voici les prochains rendez-vous pour le don du sang à Courbevoie
- mardi 28/02 de 16h à 19h30
salle des convivialités, espace JP Rives, 91 bd de Verdun
- samdi 3/03 de 9h à 12h30
centre culture des genets d'or, marché de Bécon
voici les prochains rendez-vous pour le don du sang à Courbevoie
- mardi 28/02 de 16h à 19h30
salle des convivialités, espace JP Rives, 91 bd de Verdun
- samdi 3/03 de 9h à 12h30
centre culture des genets d'or, marché de Bécon
Rédigé à 21h25 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce matin, un ami est parti. C'est avec beaucoup d'émotions que nous avons appris le départ de Jacky Dubaele.
Toujours dévoué aux autres et à l'intérêt général, Jacky était un syndicaliste actif, et un responsable d'Europe Ecologie - les Verts engagé et passionné.
En 2008, il était l'un des initiateurs du groupe "une autre ambition pour Courbevoie".
Il suivait tout particulièrement les dossiers de démocratie locale, mais aussi les dossiers qui concernent le quartier Faubourg de l'Arche dont il était conseiller de quartier. Il était l'un des plus actifs dans le combat contre la tour Phare, infatigable dans ce combat d'intérêt général.
Le souvenir vivace de Jacky, haranguant, expliquant, convaincant depuis son fauteuil roulant, est ancré à jamais dans nos mémoires. Sa maladie et son handicap passaient loin derrière l'homme passionné et passionnant.
Nous pleurons aujourd'hui un militant dévoué et désintéressé. Et un ami.
Nous pensons fort à Nathalie, son épouse depuis quelques mois seulement. Nos pensées et notre présence l'accompagnent dans ce moment douloureux.
Rédigé à 00h19 dans 01 - L'équipe, 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 14h19 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Ce début d'année 2012 est marqué par des débats importants sur La Défense.
Depuis plusieurs années, nous pointons le déséquilibre des finances du quartier d'affaires.
Fini le modèle en perpétuelle extension de La Défense. Fini l'argent qui coule à flot sur la ville de Courbevoie. Finie la gestion à la petite semaine d'une équipe municipale habituée à l'opulence.
Il faut désormais trouver plusieurs dizaines de millions d'euros (de 130 à 450 selon les estimations) pour remettre à niveau la dalle, les tunnels et entretenir ce patrimoine.
Depuis plusieurs dizaines d'années, le maire et l'équipe municipale font silence sur La Défense, pourtant largement implantée sur le territoire de Courbevoie. Il a fallu la mobilisation des habitants contre les tours Phare, Ava et Hermitage, et la victoire de l'opposition sur le canton de Courbevoie-sud La Défense pour que le maire daigne traiter le sujet dans Courbevoie Magazine.
Mais en omettant de nombreux aspects du dossier Défense…
Le maire est vice-président de l'Epadesa, membre du conseil d'administration de Defacto. Il est donc parfaitement informé des difficultés économiques de La Défense. Mais plutôt que de tenir un langage de vérité, d’admettre que la ville n'a pas su économiser ses richesses pour faire face aux dépenses prévisibles comme l'entretien de la dalle, il participe avec son équipe municipale à une fuite en avant.
Coûte que coûte, les élus UMP soutiennent les projets Hermitage, Phare et Ava, alors même que ces projets signifient des dépenses importantes que les droits à construire payés par les promoteurs ne suffiront pas à couvrir. Ils démontrent là leur incapacité à prévoir, ainsi que leur vision négative de l’avenir.
Il devient donc urgent et même vital que, nous, Courbevoisiens, nous réappropriions la Défense pour que dorénavant son développement, vraiment durable, dépasse le tout-consumérisme, intègre une offre de logements importante, une meilleure qualité de services, et une amélioration du cadre de vie.
Jean André LASSERRE
Conseiller général
Président du Groupe
et Cécile Boucherie, Anthony Klein, Joëlle Paris, Ingrid Fasshauer, Daniel Suisse, Christian Mimiague, Isabelle Tresson, conseillers municipaux.
Rédigé à 10h39 dans 02 - actualité, 04 - Les tribunes, 12 - Dossier : urbanisme, 13 - Dossier : logement, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 21h07 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
(au bas de cet article, signez la pétition en ligne)
Bientôt, un ballet incessant de camions de chantier rue du Général Audran
Au détour d’une phrase anodine lancée dans une réunion de quartier, des élus UMP de Courbevoie ont lâché l’information : la rue d’Alsace et la rue du Général Audran seront prochainement mises à double sens pour que les poids lourds accèdent aux chantiers de La Défense, au moins jusqu’en 2015. Sans concertation, sans information.
Une rue de quartier va devenir un passage emprunté par des poids lourds
La rue du général Audran, au pied de la dalle, sépare La Défense 1 des quartiers d’habitations Mozart et Louis Blanc. Elle deviendra bientôt un passage aménagé à double sens utilisé prioritairement par les poids lourds qui accèdent aux chantiers de La Défense, entre immeubles d’habitation, voies semi-piétonnes et trois écoles installées dans le quartier. Là, des engins à quatre roues chargés de gravats et de matériaux de construction slalomeront entre les parents emmenant leurs enfants dans les écoles avoisinantes, ou bien les habitants qui traversent la rue du général Audran pour accéder au « Métro Esplanade de La Défense ».
Au bord aussi d’une aire de jeux pour les plus petits au pied des immeubles Louis Blanc. La modification des entrées de l’école Malraux et du collège des Renardières, en cours depuis plusieurs mois, n’est en aucun cas une solution suffisante pour garantir la sécurité des enfants ni le calme nécessaire à leur scolarité. Or c’est aujourd’hui la seule mesure concrète prise pour prévenir les nuisances liées au chantier.
Des nuisances sonores 24h/24
La mairie assure qu’elle fera tout pour que les opérations de chantier n’aient pas lieu à des heures tardives, voire de nuit. Hélas, les habitants à proximité d’autres chantiers ont déjà vu sur quoi débouchaient les intentions pieuses, comme par exemple les riverains de la tour First, qui ont vécu de nombreuses nuits blanches...
Que pèsent de fragiles déclarations faites par les élus UMP en place, qui finissent toujours par s’aligner aux impératifs des promoteurs et s’agenouillent face aux enjeux financiers des constructions de tours ?
Absence de concertation
Bien sûr, des travaux comme ceux qui existent sur La Défense provoquent forcément des nuisances. Et au-delà de notre opposition ferme au projet Hermitage par exemple, nous soutenons bien volontiers certains projets utiles au quartier d’affaires. Mais ces constructions doivent tenir compte des habitants et des riverains. Pour cela une concertation doit s’organiser afin de prendre en compte tous les intervenants impactés, et pas seulement pour répondre aux impératifs des promoteurs.
Absence d’information
Pas de réunion publique. Pas d’information. La phrase a été lâchée par des élus UMP dans un simple conseil de quartier. Ces instances, mises en place obligatoirement pour les villes de plus de 80 000 habitants, sont réduites à Courbevoie à leur rôle consultatif le plus restreint. Leur constitution est composée à forte majorité de personnes provenant de la mairie UMP, et pour cela ses membres restent souvent silencieux, sans réelle force de proposition,sauf quand il s’agit de railler les remarques ou les questions posées par les représentants de l’opposition. Ce ne sont même pas des instances de concertation comme dans la plupart des villes où elles sont ouvertes au public. Non, ici, elles se tiennent à huis clos débouchant sur la validation des propositions de la mairie.
L’action des membres du groupe « Une autre ambition pour Courbevoie »
Dans ce quartier, les référents du groupe «Une autre ambition pour Courbevoie» (PS - EELV - PCF) sont Anthony Klein,conseiller municipal, Patrice Charron et Karim Larnaout, représentants de la vie locale. Par leurs questions, ils ont permis d’obtenir les renseignements qui nous permettent en retour de vous maintenir informés de ce qui se passe dans votre quartier. D’autres membres restent vigilants et agissent de manière similaire dans les divers quartiers de la ville.
Si vous souhaitez soutenir notre action, n’hésitez pas à nous contacter.
« Nous demandons que la rue du Général Audran ne soit pas la voie privilégiée des poids lourds qui accèdent aux chantiers de la Défense ».
« Nous demandons que les abords des écoles Malraux, Mozart et les Renardières soient épargnés par des passages d’engins de chantier. »
« Nous demandons qu’une concertation rassemblant les habitants riverains, les entreprises et les représentants de La Défense soit organisée afin d’étudier toutes les possibilités pour que les matériaux puissent arriver aux chantiers de La Défense sans pour autant causer des nuisances excessives aux riverains. »
Le symbole du sarkozysme triomphant est en pleine déconfiture, selon le Président UMP du Conseil Général des Hauts-de-Seine cité par L’Express. Symbole des scandales avec Jean Sarkozy en 2009, l'Epad, devenu Epadesa est aujourd'hui dans une situation critique, résultat de plusieurs années d'une gestion désastreuse par l'UMP (Nicolas Sarkozy lui-même, Patrick Devedjian, Joelle Ceccaldi-Reynaud) et de choix politique iniques. Patrick Devedjian rejoint ainsi nos propos et nos analyses qui montrent que le modèle de la Défense est dépassé.
Dans L’Express, Patrick Devedjian, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Président de Defacto (l'organisme de gestion de la Défense) et ancien président de l'Epad, n'y va pas par 4 chemins pour parler de l’Epad devenu depuis Epadesa : "miroir aux alouettes", "déficit structurel", "gestion désastreuse de l'Etat", "tout près de la liquidation judiciaire", "bombe à retardement" qui pourrait exploser "à partir de juin".
Cette déclaration d'un élu UMP bien informé du fonctionnement et des coulisses de la Défense se fait l'écho de nos doutes énormes sur la gestion "fuite en avant" de la Défense. Patrick Devedjian, homme du système, confirme en toute connaissance de cause ce qui fait le fond de notre analyse depuis plusieurs années.
Le modèle historique de la Défense
Depuis sa construction, le modèle économique de la Défense est le suivant.
Des entreprises achetaient des droits à construire à l'Epadesa. Les millions coulaient à flot et permettaient de gérer et d'entretenir la Défense. Les collectivités territoriales, toutes UMP, cédaient le contrôle d'une partie de leur territoire en échange d'une manne financière énorme. Courbevoie et Puteaux en ont profité largement, proposant les taxes locales les plus basses de France, n'ayant pas à financer l'entretien d'une partie de leurs territoires respectifs et, n'économisant pas pour les futurs travaux lourds de réfection de la dalle (qui a désormais plus de 50 ans) comme le ferait n'importe quelle autre collectivité. Quant aux habitants, leur avis n'avait que peu d'importance, leur feuille d'impôts à minima d'un côté, la "gloire" de vivre à proximité d'un symbole de la réussite française devant suffire à faire taire les oppositions.
Ce modèle, s'appuyant sur une croissance triomphante n’est viable que dans l’hypothèse d’une extension permanente de l'Epadesa puisque c'est cette expansion qui finançait l'entretien.
Le bug de la crise et du cadre de vie
Deux événements sont venus faire déraper ce modèle.
D'abord, les habitants. Ignorés par l’Epadesa, soumis à une pression de plus en plus importante de travaux, du coût du logement et, de la dégradation du cadre de vie, les résidents de la Défense et les riverains ont exprimé un mécontentement de plus en plus poussé.
Non. Tous les projets de la Défense ne sont pas bons. Certains (Carpe Diem par exemple) s'inscrivent dans une logique de développement acceptable et durable mais d'autres et, en particulier les derniers en date (Hermitage, Phare, Ava, ...) ne correspondent plus qu'à une recherche effrénée de ressources et d'image, sans souci de l'intérêt général. La qualité de service (transport, logement), déjà calamiteuse se dégrade encore. Le cadre de vie également. Et la feuille d'impôts la plus basse de France ne suffit plus à répondre à une demande renforcée de services mais aussi de solidarités.
Ensuite, la crise. L'afflux d'argent permanent par la vente de droits à construire s'est tari. Finie la tour Signal. Finie la tour Generali. La machine Epadesa n'est plus alimentée en argent frais permettant de même plus de gérer l'ensemble mais au moins de masquer les graves difficultés financières de la Défense.
Les conséquences ne se sont pas faites attendre. L’Epadesa, sans préoccupation d'aménagement autre que l'obligation de rentabilité et de profit, cherche à tout prix à vendre du droit à construire, quel que soit l'endroit, quelle que soit la qualité du projet, quel que soit le sérieux du promoteur. Ainsi, les tours Hermitage par exemple reçoivent l'inconditionnel soutien des hiérarques de la Défense-UMP : Nicolas Sarkozy, Joelle Ceccaldi-Reynaud, Jacques Kossowski. Après les mauvais choix politiques d'un modèle d'expansion infinie irréaliste, la Défense bascule dans la "gestion désastreuse" dont parle Patrick Devedjian, toujours avec l’aval des responsables UMP de l'Etat, de Courbevoie et de Puteaux.
Aujourd'hui
L'état des lieux est désastreux. D'un côté, l’Epadesa qui n'a plus les ressources nécessaires pour garantir les besoins de Defacto, en charge d’entretenir le patrimoine de la Défense. Et les villes de Courbevoie et de Puteaux qui n'ont pas économisé pour la gestion de leur territoire, s'abritant derrière un modèle devenu obsolète. De l'autre, Defacto, en charge de la gestion et de l'entretien de la Défense, qui voit arriver avec angoisse des rénovations extrêmement lourdes mais qui n'a pas les ressources suffisantes pour y faire face. En effet, les premières estimations pour la remise à niveau de la dalle, des tunnels, des parkings dépassent les 130 millions d'euros.
L'avenir
Il n'est évidemment pas brillant et il est nécessaire de revoir en profondeur le fonctionnement économique de la Défense.
Le risque aujourd'hui est de voir les responsables actuels de l’Epadesa s'enferrer encore plus dans une fuite en avant afin de masquer la "bombe à retardement".
L'urgence est d'abord un moratoire sur tous les projets contestables, en particulier les tours Hermitage, Phare et Ava, qui renchérissent le modèle d'expansion daté de la Défense et, qui sont les révélateurs d’une fuite en avant.
Ensuite, remettre par une discussion institutionnelle les collectivités locales au coeur des décisions afin d'avoir un véritable pilotage démocratique par les habitants des zones concernées, tant pour l’aménagement que pour la gestion du patrimoine bâti.
Enfin, par un retour dans le droit commun de la gestion de la Défense. Les aménagements publics, le cadre de vie, les services doivent redevenir une priorité pour les habitants et les usagers de la Défense.
Nous n'éludons pas la partie financière. Notre groupe politique est conscient de ses responsabilités et des enjeux. Contre le retour des espaces publics à gérer dans le droit commun sous le pilotage légitime et concerté des collectivités locales, ces dernières devront prendre en charge une part non négligeable des dépenses. C'est le prix à payer d'une incurie de plusieurs décennies des responsables locaux UMP. Ils ont reçu un énorme magot de la Défense, sans jamais anticiper son futur entretien. Aujourd'hui, c'est l'heure de la facture.
Evidemment, cela n'est possible qu'avec un changement fort du modèle de développement. C'est la condition sine qua non. Ce modèle doit s'appuyer sur la qualité de service et le cadre de vie.
Jean-André Lasserre (Président du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie PS-EELV-PCF" et Conseiller Général) précise :
" L'aveuglement des responsables UMP qui se sont succédés à la tête de la Défense comme à la tête des communes de Courbevoie et de Puteaux a provoqué ce que Patrick Devedjian appelle une "bombe à retardement". Il est urgent de mettre en place un moratoire sur les projets les plus contestables de l'Epadesa aujourd'hui : Hermitage, Phare, Ava.
Il est nécessaire de réunir toutes les parties concernées afin de mettre en place les structures capables de porter ce nouveau modèle de développement de la Défense, démocratiques et s'appuyant sur les collectivités territoriales.
Il est enfin indispensable de changer les priorités de développement : services, transports, logements, qualité de vie doivent être au centre du nouveau modèle de développement de la Défense.
Ce n'est qu'à ce prix que le retour dans le droit commun et les coûts induits pourront être acceptés par les habitants."
Le jeudi 24 novembre, L'Epadesa a publié un communiqué de presse en réaction aux propos de Patrick Devedjian.
Vous le trouverez sur le lien suivant de téléchargement :
Téléchargement 2011-11-23_CP Express_PDF
Rédigé à 08h31 dans 02 - actualité, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'heure où l'Europe envisage de remettre en cause ses aides aux associations d'aide alimentaire, nous avons plus que jamais besoins de vous !
Les 25 et 26 novembre prochain aura lieu la grande collecte annuelle des banques alimentaires où chacun pourra prouver une fois encore sa générosité et dire non à la précarité et à la pauvreté.
Pour cela, il suffit de vous rendre chez un des commerçants de votre quartier qui participent à l'opération et donner en fonction de vos moyens..
L'an dernier, les 79 Banques Alimentaires ont distribué 92500 tonnes de denrées, équivalant à 291 millions d'euros, à 5011 associations et organismes sociaux. Ainsi, tout au long de l'année, environ 740000 personnes ont pu bénéficier de cette aide alimentaire représentant l'équivalent de 185 millions de repas.
Rédigé à 15h42 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne, 18 - Dossier : Affaires sociales | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le symbole du sarkozysme triomphant est en pleine déconfiture, selon le Président UMP du Conseil Général des Hauts-de-Seine cité par L’Express. Symbole des scandales avec Jean Sarkozy en 2009, l'Epad, devenu Epadesa est aujourd'hui dans une situation critique, résultat de plusieurs années d'une gestion désastreuse par l'UMP (Nicolas Sarkozy lui-même, Patrick Devedjian, Joelle Ceccaldi-Reynaud) et de choix politique iniques. Patrick Devedjian rejoint ainsi nos propos et nos analyses qui montrent que le modèle de la Défense est dépassé.
Dans L’Express, Patrick Devedjian, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, Président de Defacto (l'organisme de gestion de la Défense) et ancien président de l'Epad, n'y va pas par 4 chemins pour parler de l’Epad devenu depuis Epadesa : "miroir aux alouettes", "déficit structurel", "gestion désastreuse de l'Etat", "tout près de la liquidation judiciaire", "bombe à retardement" qui pourrait exploser "à partir de juin".
Cette déclaration d'un élu UMP bien informé du fonctionnement et des coulisses de la Défense se fait l'écho de nos doutes énormes sur la gestion "fuite en avant" de la Défense. Patrick Devedjian, homme du système, confirme en toute connaissance de cause ce qui fait le fond de notre analyse depuis plusieurs années.
Le modèle historique de la Défense
Depuis sa construction, le modèle économique de la Défense est le suivant.
Des entreprises achetaient des droits à construire à l'Epadesa. Les millions coulaient à flot et permettaient de gérer et d'entretenir la Défense. Les collectivités territoriales, toutes UMP, cédaient le contrôle d'une partie de leur territoire en échange d'une manne financière énorme. Courbevoie et Puteaux en ont profité largement, proposant les taxes locales les plus basses de France, n'ayant pas à financer l'entretien d'une partie de leurs territoires respectifs et, n'économisant pas pour les futurs travaux lourds de réfection de la dalle (qui a désormais plus de 50 ans) comme le ferait n'importe quelle autre collectivité. Quant aux habitants, leur avis n'avait que peu d'importance, leur feuille d'impôts à minima d'un côté, la "gloire" de vivre à proximité d'un symbole de la réussite française devant suffire à faire taire les oppositions.
Ce modèle, s'appuyant sur une croissance triomphante n’est viable que dans l’hypothèse d’une extension permanente de l'Epadesa puisque c'est cette expansion qui finançait l'entretien.
Le bug de la crise et du cadre de vie
Deux événements sont venus faire déraper ce modèle.
D'abord, les habitants. Ignorés par l’Epadesa, soumis à une pression de plus en plus importante de travaux, du coût du logement et, de la dégradation du cadre de vie, les résidents de la Défense et les riverains ont exprimé un mécontentement de plus en plus poussé.
Non. Tous les projets de la Défense ne sont pas bons. Certains (Carpe Diem par exemple) s'inscrivent dans une logique de développement acceptable et durable mais d'autres et, en particulier les derniers en date (Hermitage, Phare, Ava, ...) ne correspondent plus qu'à une recherche effrénée de ressources et d'image, sans souci de l'intérêt général. La qualité de service (transport, logement), déjà calamiteuse se dégrade encore. Le cadre de vie également. Et la feuille d'impôts la plus basse de France ne suffit plus à répondre à une demande renforcée de services mais aussi de solidarités.
Ensuite, la crise. L'afflux d'argent permanent par la vente de droits à construire s'est tari. Finie la tour Signal. Finie la tour Generali. La machine Epadesa n'est plus alimentée en argent frais permettant de même plus de gérer l'ensemble mais au moins de masquer les graves difficultés financières de la Défense.
Les conséquences ne se sont pas faites attendre. L’Epadesa, sans préoccupation d'aménagement autre que l'obligation de rentabilité et de profit, cherche à tout prix à vendre du droit à construire, quel que soit l'endroit, quelle que soit la qualité du projet, quel que soit le sérieux du promoteur. Ainsi, les tours Hermitage par exemple reçoivent l'inconditionnel soutien des hiérarques de la Défense-UMP : Nicolas Sarkozy, Joelle Ceccaldi-Reynaud, Jacques Kossowski. Après les mauvais choix politiques d'un modèle d'expansion infinie irréaliste, la Défense bascule dans la "gestion désastreuse" dont parle Patrick Devedjian, toujours avec l’aval des responsables UMP de l'Etat, de Courbevoie et de Puteaux.
Aujourd'hui
L'état des lieux est désastreux. D'un côté, l’Epadesa qui n'a plus les ressources nécessaires pour garantir les besoins de Defacto, en charge d’entretenir le patrimoine de la Défense. Et les villes de Courbevoie et de Puteaux qui n'ont pas économisé pour la gestion de leur territoire, s'abritant derrière un modèle devenu obsolète. De l'autre, Defacto, en charge de la gestion et de l'entretien de la Défense, qui voit arriver avec angoisse des rénovations extrêmement lourdes mais qui n'a pas les ressources suffisantes pour y faire face. En effet, les premières estimations pour la remise à niveau de la dalle, des tunnels, des parkings dépassent les 130 millions d'euros.
L'avenir
Il n'est évidemment pas brillant et il est nécessaire de revoir en profondeur le fonctionnement économique de la Défense.
Le risque aujourd'hui est de voir les responsables actuels de l’Epadesa s'enferrer encore plus dans une fuite en avant afin de masquer la "bombe à retardement".
L'urgence est d'abord un moratoire sur tous les projets contestables, en particulier les tours Hermitage, Phare et Ava, qui renchérissent le modèle d'expansion daté de la Défense et, qui sont les révélateurs d’une fuite en avant.
Ensuite, remettre par une discussion institutionnelle les collectivités locales au coeur des décisions afin d'avoir un véritable pilotage démocratique par les habitants des zones concernées, tant pour l’aménagement que pour la gestion du patrimoine bâti.
Enfin, par un retour dans le droit commun de la gestion de la Défense. Les aménagements publics, le cadre de vie, les services doivent redevenir une priorité pour les habitants et les usagers de la Défense.
Nous n'éludons pas la partie financière. Notre groupe politique est conscient de ses responsabilités et des enjeux. Contre le retour des espaces publics à gérer dans le droit commun sous le pilotage légitime et concerté des collectivités locales, ces dernières devront prendre en charge une part non négligeable des dépenses. C'est le prix à payer d'une incurie de plusieurs décennies des responsables locaux UMP. Ils ont reçu un énorme magot de la Défense, sans jamais anticiper son futur entretien. Aujourd'hui, c'est l'heure de la facture.
Evidemment, cela n'est possible qu'avec un changement fort du modèle de développement. C'est la condition sine qua non. Ce modèle doit s'appuyer sur la qualité de service et le cadre de vie.
Jean-André Lasserre (Président du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie PS-EELV-PCF" et Conseiller Général) précise :
" L'aveuglement des responsables UMP qui se sont succédés à la tête de la Défense comme à la tête des communes de Courbevoie et de Puteaux a provoqué ce que Patrick Devedjian appelle une "bombe à retardement". Il est urgent de mettre en place un moratoire sur les projets les plus contestables de l'Epadesa aujourd'hui : Hermitage, Phare, Ava.
Il est nécessaire de réunir toutes les parties concernées afin de mettre en place les structures capables de porter ce nouveau modèle de développement de la Défense, démocratiques et s'appuyant sur les collectivités territoriales.
Il est enfin indispensable de changer les priorités de développement : services, transports, logements, qualité de vie doivent être au centre du nouveau modèle de développement de la Défense.
Ce n'est qu'à ce prix que le retour dans le droit commun et les coûts induits pourront être acceptés par les habitants."
Le jeudi 24 novembre, L'Epadesa a publié un communiqué de presse en réaction aux propos de Patrick Devedjian.
Vous le trouverez sur le lien suivant de téléchargement :
Téléchargement 2011-11-23_CP Express_PDF
Rédigé à 19h09 dans 02 - actualité, 10 - Dossier : Démocratie locale | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Stéphane Vagner maire adjoint de la majorité UMP de Courbevoie.
Pour nombre de membres du groupe ' une autre ambition pour Courbevoie' nous garderons en mémoire ces moments communs depuis son premier mandat d'élu conseiller municipal en 1989.
C'est au delà de nos divergences sur nos visions respectives pour notre commune que nous nous unissons a sa famille, proches et amis du regretté.
Une cérémonie religieuse aura lieu le 31 octobre à 10h en l'église St Pierre St Paul
Rédigé à 01h11 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Depuis 6 mois, le maire de Courbevoie Jacques Kossowski s'est mis au "tchat".
Pas celui que nous connaissons tous, avec des échanges libres qui fusent et des réactions en direct.
Non, le "tchat" du maire est une opération de communication filtrée par un comité de relecture (modérateurs), avec des questions d’habitants envoyées à l'avance ... et certaines même qui semblent "télécommandées" pour permettre au Maire de transformer ce rendez-vous en une occasion de dérouler un discours déjà bien rodé. Le groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" (PS - EELV – PCF) présidé par Jean-André Lasserre, Conseiller Général, a décidé de répondre aux mêmes questions des habitants ... et de commenter les réponses du maire !
Bonne lecture.
Pour faciliter la lecture :
Les questions des habitants sont en GRAS
Les réponses du maire en "normal"
Nos commentaires en italique
TCHAT DU 20 OCTOBRE 2011
Thème : "Le Faubourg de l'Arche au quotidien"
Dialogue avec Jacques Kossowski, maire de Courbevoie
Modérateur : Bonjour, M. le Maire va répondre à vos questions. Le thème du jour est : « Le Faubourg de l'Arche au quotidien ». Nous ne traiterons que les questions ayant trait à ce sujet. Compte tenu du grand nombre de questions, nous serons contraints de sélectionner les plus représentatives.
Jacques Kossowski : Bonjour, je suis ravi de vous retrouver pour ce troisième tchat sur la ville de Courbevoie, et en particulier aujourd'hui sur le Faubourg de l'Arche.
Rachel : A quand un marché dans le quartier au moins une fois par semaine, le choix est trop limité en fruits et légumes (Monoprix et Franprix proposent des prix élevés* et les fruits et légumes* sont dans des états douteux !).
J. Kossowski : Je souhaite installer un marché bio et nous étudions le lieu le plus approprié ainsi que le jour et les horaires qui correspondraient aux besoins des résidents.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
L'idée de ce marché a été proposée par notre groupe lors de la campagne de 2008, reprise également par le Modem pour sa version "bio". En revanche, à chaque fois qu’elle a été proposée en Conseil Municipal, le maire a fait état des désagréments qui seraient insupportables pour les riverains. Visiblement, les propos du Maire sont quelque peu différents selon qu'il s'adresse aux conseillers municipaux ou aux habitants.
Yohann : Quelles seront les nouvelles lignes de bus créées autour du quartier, suite à la mise en place du T2 ? (ligne directe vers le centre de Courbevoie, ligne vers Nanterre / Rueil, etc.)
J. Kossowski : En réalité, que va permettre le T2 ? Ce prolongement vous permettra surtout d’accéder à de nombreuses correspondances vers le RER A et C, 5 lignes de métro, 24 lignes de bus et le Transilien. Et il faut savoir que chaque rame équivaut à 7 bus. Il s’agit d’une amélioration de l’offre de transports qui correspond aux besoins de mobilité des Courbevoisiens et des Franciliens.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Le T2 est un projet mené dans le cadre du SDRIF (Région Ile de France). Nous nous félicitons évidemment de son arrivée, malgré les désagréments que cela a occasionné dus aux travaux. En revanche, le seul arrêt à Courbevoie sera situé au bout de la rue des fauvelles. Le lien vers la Défense est donc très peu renforcé. Ce qui est l’inverse de Colombes et Bezons vers lesquels le lien est en revanche enrichi.
Pour ce qui de la desserte du centre de Courbevoie, le Maire ne répond tout simplement pas.
Enfin, le peu d’entrain que montre ce dernier à accompagner l’arrivée du T2 tranche avec l’attitude réactive des mairies de Bezons, Colombes et de la Garenne-Colombes (toutes couleurs politiques confondues) qui accompagnent cet événement par des projets ambitieux. Par son attentisme, Jacques Kossovski n’est-il pas en train de faire rater un rendez-vous important aux habitants de Courbevoie ? (lire aussi l'article de l'Express du 3 février 2011 )
Andrée : Pouvez-vous expliquer la décision de supprimer le terrain de foot de l'allée des Tilleuls ? Je suppose que quelques riverains étaient dérangés le soir par certains jeunes trop bruyants et je le comprends. Mais la solution de supprimer ce terrain de jeux très apprécié (et tous les bancs à côté !) est-elle une réponse adaptée pour rétablir le calme ? Ne serait-ce pas plutôt à la police municipale de régler le problème ? Allez-vous comme ça supprimer toutes les aires de jeux susceptibles d'attirer des bandes de jeunes ou est-ce de votre part du clientélisme vis-à-vis de certains riverains de l'allée des Tilleuls ? C'est en plus un énorme gâchis financier, des travaux ayant été récemment réalisés notamment pour l'accès aux handicapés ! Merci pour votre réponse.
J. Kossowski : Il est aujourd’hui réaménagé avec des aires de jeux pour enfants car il y avait un manque pour cette tranche d’âge de plus en plus importante dans le quartier. Par ailleurs, je vous rassure, les jeunes pourront continuer à jouer au ballon dans un espace prévu à cet effet dans le Carré Saint Lô, et les personnes à mobilité réduite disposeront d’une aire multisports accessible dans le futur jardin rue des Fauvelles. Ces deux espaces seront fermés le soir pour garantir votre tranquillité.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
Quelle est la vision du maire pour les jeunes de Courbevoie ? Petits, ils sont les bienvenus et des espaces sont aménagés pour eux ; mais dès qu'ils grandissent (et beaucoup d’enfants du Faubourg sont aujourd'hui des adolescents), ils deviennent nuisibles et fauteurs de trouble.
Entre la fermeture du terrain de ballon (printemps 2011) et l'ouverture des espaces du Carré St Lo et des Fauvelles, combien de temps se déroulera au cours duquel nos jeunes seront contraints à errer dans les rues de la ville ? Belle anticipation des besoins des jeunes du faubourg de l'Arche en effet !
Laisser des espaces de loisirs aux jeunes et aux étudiants du quartier, tout en assurant sa tranquillité par la présence humaine d’une police municipale de proximité, voilà ce qui permettrait de favoriser le mieux vivre ensemble entre les habitants du quartier.
Nous nous opposons à cette vision de Courbevoie qui consisterait à ce qu’elle soit gérée comme une simple ville dortoir.
JPI : Quel intérêt pour la ville d'avoir laissé construire la tour Phare à Courbevoie alors qu'étant sur le territoire de Puteaux, le permis de construire et les avantages liés à son exploitation seront pour cette commune. Cependant tous les inconvénients, à commencer par son chantier sur 5 ans seront pour les riverains du Faubourg de l'Arche.
J. Kossowski : Comme vous l’évoquez à juste titre, le permis de construire a été effectivement accordé par la ville de Puteaux. Il n’y a eu aucune concertation et exposition à la mairie de Courbevoie, alors que certaines conséquences se portent effectivement sur la ville. Je l’avais immédiatement signalé car je jugeais qu’il était important que les Courbevoisiens puissent s’exprimer sur des registres et donner leur avis. Malheureusement, cette idée n’a pas été retenue par le Préfet et l’exposition a eu lieu uniquement en mairie de Puteaux. D’ailleurs, je me suis moi-même déplacé à Puteaux lorsque j’ai effectué mon recours.
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FAUX
Le maire avait toute autorité organiser des réunions publiques dans sa ville, en marge des décisions Préfectorales, afin d'informer et de se concerter avec sa population, mais il ne l’a pas fait.
Comme Il n'a pas non plus mis à profit sa position d’il y a quelque mois (quand il était membre du jury de la Tour Phare) pour tenir informé les habitants de Courbevoie.
Et concernant le recours gracieux qu’il a introduit, il n'y a pas donné suite, estimant les réponses du promoteur suffisantes (contrairement à l'opposition et aux associations qui ont déposé des recours contentieux, toujours en cours aujourd'hui).
Visiblement, le maire aurait préféré que la tour Phare se décide discrètement. Mais le travail d'information des associations et de l'opposition a mobilisé fortement les habitants du Faubourg.
Par son recours gracieux, comme par sa soi disante "colère" envers Unibail à propos de la passerelle, il tente vainement de calmer la colère du quartier et de sortir son épingle du jeu mais, il n‘a JAMAIS remis en cause l'existence même de la tour Phare.
Yohann : La passerelle temporaire présentée pour la Tour Phare n’est pas satisfaisante. Il faut un plan incliné plutôt qu’un ascenseur pour faciliter la circulation. Un ascenseur est restreint, provoque des attentes, peut tomber en panne, pue… Un plan incliné absorbe plus facilement un flux important de poussettes ou handicapés en sièges roulants, ne tombe pas en panne et ne fait pas perdre de temps…
J. Kossowski : Je suis défavorable à l’option présentée par Unibail dans son exposition qui ne répond pas aux attentes et aux besoins des Courbevoisiens. Je n’ai pas donné mon accord, et je ne transigerai pas sur l’obligation de disposer de deux passerelles dont une de plain-pied, sans système mécanique pour permettre un accès adapté notamment aux personnes à mobilité réduite et aux parents avec leur poussette. Il faut permettre aux usagers d’accéder à la passerelle même lorsque les systèmes mécaniques sont en panne et que plus de 30 000 personnes l’empruntent chaque jour.
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VRAI. Enfin !
Le maire, après avoir reçu des assurances d'Unibail sur la passerelle en janvier, rompt les négociations avec eux en octobre. Visiblement la pression des associations, des habitants et de l'opposition commence à porter ses fruits pour faire reculer ce projet.
La tour PHARE n'est pas un bon projet. La passerelle est un enjeu important pour la période de travaux (plusieurs années) mais c'est bel et bien le projet de la tour PHARE que nous condamnons en lui-même. La pression sur le maire doit donc se poursuivre, même s'accentuer.
Elise : Bonjour. Nous sommes ravis de la construction d'une aire de jeux pour les tout petits près du parc du Millénaire. Par contre, celle-ci manque cruellement d'un bac à sable qui fait la joie des petits et des plus grands. Si ma fille veut jouer dans un bac à sable, je dois me rendre à La Garenne-Colombes. Serait-il possible d'en envisager l'installation ? Cela ne semble, en plus pas très coûteux... Merci.
J. Kossowski : Je note votre demande et je la transmets au service des Espaces verts. N'hésitez pas à me recontacter par le site de la ville ou par mail, si vous n'avez pas de réponse dans quelques semaines.
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VRAI
Cela fait effectivement partie des aménagements simples à mettre en place.
Martina : Un marché bio? Ne serait-il pas plus important d'installer un simple marché qui pourrait être accessible à toutes les catégories sociales?
J. Kossowski : La ville possède déjà de nombreux marchés traditionnels, en particulier avenue Marceau, c'est une offre nouvelle qui permet de répondre à une demande de nombreux Courbevoisiens.
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VRAI
Le marché Marceau comme le marché Charras offrent une variété de commerces qui répondent à la demande des habitants, même s’il manque une liaison agréable, simple, douce entre le Faubourg de l'Arche et le centre ville de Courbevoie. Essayez simplement de rejoindre le Faubourg de l'Arche ou le marché Marceau avec une poussette ou un caddie de courses... Bon courage !
Nous rappelons que nous soutenons la proposition du Modem de créer un marché Bio au faubourg (voir article ci-dessus)
Jean : La ventilation située sur le toit la maternelle « Les Fauvelles » est très bruyante et fonctionne en continue de 8h à 19h tous les jours. Est-ce qu'une solution* rapide pourrait être envisagée pour réduire voire même éliminer ce bruit très désagréable ? En vous remerciant par avance pour votre réponse.
J. Kossowski : Cette situation m’a été signalée. Les services techniques travaillent actuellement sur le sujet pour trouver l’origine du problème et y remédier dans les plus brefs délais.
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Hors sujet
Le maire ne répond pas. " Cette situation m'a été signalée". Cela traduit un manque d’anticipation et c'est hélas l’un des défauts récurrents de cette majorité actuelle à la municipale de Courbevoie.
vince vabohda : Dans le n° de Courbevoie Mag de ce mois consacré au Faubourg de l'Arche, vous annoncez davantage de caméras de surveillance dans la rue. N'est-ce pas mal de dépenser l'argent public après le rapport de la Cour des Comptes qui dénonce leur inefficacité et leur coût, inefficacité encore récemment démontrée par les émeutes de Londres, ville la plus vidéo-surveillée au monde ? Et puis jusqu'à ce jour, les caméras de surveillance sont encore rarement descendues de leur perchoir pour porter les poussettes quand les escalators ou l'ascenseur sont (fréquemment) en panne.
J. Kossowski : Je suis pour la vidéo protection, qu’elle soit un système de prévention ou d’alerte. Je vous laisse imaginer le nombre de pannes, si nous n’avions pas le dispositif de vidéo « alerte » 24h/24h, 7j/7j. Il assure une intervention rapide sur les lieux. Les Courbevoisiens que je rencontre me font souvent part de leur utilité.
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FAUX
Malgré toutes nos questions et interventions en conseil municipal, JAMAIS le maire n'a pu produire le moindre chiffre sur l'efficacité des caméras de vidéo-surveillance (parler de vidéo protection nous parait tout simplement inappropriée, une caméra n'étant jamais descendue de son poteau pour sanctionner une infraction !)
Une anecdote : lors d'une question en conseil municipal en 2008 sur les nombreuses pannes des escalators Vinci, le maire a répondu qu'il s'agissait de dégradations volontaires (aux sacs de sel !). Devant notre interrogation sur l'utilité des caméras censées les surveiller, l'équipe de la majorité a admis qu'elles étaient, à l'époque, reliées ... à rien !
Aujourd'hui encore, une part non négligeable (une petite moitié environ) des caméras installées dans la ville sont soit mal orientées, soit en panne.
Rok : Les escalators proches du Monoprix sont régulièrement en panne, à ce point que jusqu'à présent nous n'avons encore jamais passé ce lieu le week-end sans avoir à descendre la poussette en la portant. A-t-on un forfait réparation gratuite qui nous pousse à tolérer ce manque de fiabilité ?
J. Kossowski : Nous bénéficions d’un dispositif vidéo « alerte » 24h/24h, 7j/7j. Par ailleurs, nous allons prochainement changer les roulements des escalators. Nous avons, également, lancé un ensemble de consultations auprès d’autres villes et prestataires pour mieux connaître les techniques et les innovations en matière d’escalators pour toujours mieux répondre à l’évolution des pratiques.
Nous subissons tous malheureusement la multiplication des incivilités.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Voir la réponse ci-dessus sur les chiffres et les incivilités. Quant aux pénalités censées être infligées aux sociétés d'escalators qui ne les réparent pas dans les temps, ce processus pourtant présent dans les contrats n'a jamais été actionné par la majorité UMP jusqu’à ce jour.
POQUET : Mon fils est inscrit à l'année au centre de loisirs de l'école Ronsard. Il pratique le rugby au Rugby Club de Courbevoie le mercredi et le samedi. J'embauche une personne le mercredi après-midi pour qu'elle récupère mon fils au centre de loisirs et l'emmène à son cours de rugby. Aujourd'hui, j'apprends que les enfants doivent rester présents au centre de loisirs de 9h à 17h, ce qui n'était pas le cas l'année dernière. Pouvez-vous assouplir cette mesure et revenir sur l'organisation de l'année dernière pour qu'enfin les enfants puissent pratiquer leur sport ? Merci.
J. Kossowski : Dans des cas particuliers comme des rendez-vous médicaux, il était toléré que les enfants puissent sortir du centre de loisirs. Cette tolérance a été étendue et a conduit à une désorganisation des temps d’accueil (départ de cars décalés, nombre d’enfants variables, commande des repas…). Le ministère de la cohésion sociale a réaffirmé l’exigence d’une journée continue correspondant au projet pédagogique et aux projets d’animation. Vous conviendrez que l’organisation pratique de la journée doit être intégrée au sein du projet. Aujourd’hui, il n’est pas envisageable de modifier cette organisation. Le centre de loisirs Jean-Pierre Rives est une alternative qui accueille ponctuellement les enfants de 6 à 12 ans soit en journée complète, ou en demi-journée.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Sur le centre de loisirs: Le maire ignore le vrai problème. Il est très difficile pour les parents qui travaillent d'inscrire leur enfant à une activité sportive. Peu de clubs offrent des créneaux le samedi et les plus jeunes ne peuvent faire seuls le trajet entre l'école et le lieu de pratique sportive le soir. La souplesse offerte par le centre de loisirs permettait de pallier ce problème, au détriment de l'organisation et du projet pédagogique des centres de loisirs. Différentes solutions peuvent être envisagées comme prévoir des lieux d'accueil mixtes permettant de cumuler pratique sportive et loisirs le mercredi, ouvrir davantage de créneaux le samedi, voire accompagner les enfants sur les lieux de pratique le soir. La position géographique du centre JP Rives n'en fait pas une solution satisfaisante, notamment pour les habitants du Faubourg de l'Arche.
Vincente : Pourquoi avez-vous donné un avis favorable au stade Arena sans consulter les Courbevoisiens. Vu qu'une bonne partie du quartier est à moins de 500m de la future construction, une réunion publique lors du débat publique aurait dû avoir lieu dans le quartier du Faubourg.
J. Kossowski : Arena est situé sur le territoire de Nanterre. Une enquête publique a eu lieu, et le commissaire enquêteur a rendu son rapport avec un avis favorable.
Je transmets votre suggestion au maire de Nanterre.
Il n'empêche que nous avons fait connaître nos réserves pendant cette enquête, en excluant toute augmentation de la circulation dans ce quartier.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Comme pour la tour Phare, le maire a préféré jouer la discrétion sur ce projet sans en informer sa population. Pas de réunion publique, pas d'affichage dans les rues. La majorité municipale a par exemple émis un avis FAVORABLE pour que ce projet privé bénéficie du statut "d'intérêt général", permettant ainsi d'assouplir un certain nombre d'obligations réglementaires.
paprika : Les livreurs cassent les escalators qui ne sont pas faits pour eux ! Ils ne connaissent pas le trajet avec la pente et ne l'empruntent pas. Que pouvez-vous faire?
J. Kossowski : Je suis parfaitement d'accord avec vous. Ceci fait partie des incivilités dont je parlais tout à l'heure.
La police municipale a reçu des consignes pour verbaliser ce type d'infractions.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
La police municipale de proximité, si elle n'était pas seulement un complément de la police nationale comme l'a évoqué la majorité lors du dernier conseil municipal, peut facilement intervenir.
Simon : Quelle est votre politique pour encourager, avec conviction et une réelle efficacité, l'ouverture de commerces d'alimentation (boucherie-charcuterie-traiteur, primeurs, caviste....) ? Dans le Faubourg de l'Arche, il n'y a qu'une seule boulangerie et un Monoprix.
J. Kossowski : Concernant l’activité commerciale, elle est du domaine privé même si, évidemment, la ville joue un rôle de facilitateur. Nous encourageons les commerçants à venir s’installer, par exemple, en aménageant l’espace public. C’est ainsi que le tramway permettra notamment de valoriser ce quartier et d’inciter les commerces à s’y installer.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
La réponse du maire est bien atone.
Une ville peut, si elle le souhaite, être beaucoup plus volontariste pour que s'installent des commerces dans un quartier. Plusieurs villes de la région parisienne l'ont déjà fait. C'est vraiment une question de volonté politique.
Yohann : Pourquoi est-ce aussi long (encore 2 ans) pour la mise en place du parc du carré St Lo ?
J. Kossowski : Les travaux d’aménagement débuteront en février 2012. Des études complémentaires ont été réalisées pour privilégier une démarche écologique, afin d’éviter le transport de matériaux. Ouvert au public à l’été 2013, il sera fermé aux mêmes horaires que les autres parcs de la ville pour garantir la tranquillité des riverains en fin d’après-midi et la nuit.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
Le projet du carré St Lo a fluctué au cours des dernières années. Sa proximité avec la chaufferie ou la pollution du terrain n'ont pas permis des aménagements plus rapides et diversifiés.
Concernant les heures d'ouverture du carré St Lo, la politique du maire reste la même : "pour vivre bien, couchons nous tôt". Il n’est prévu aucun lieu de vie avec des horaires adaptés aux jeunes et aux moins jeunes du quartier. (voir article plus haut)
Eric : Aucun café ouvert hier (dimanche) dans le quartier pour prendre un verre en terrasse alors qu'il faisait un temps merveilleux... Idem les soirs de semaine : les cafés sont faits pour les employés de La Défense, par pour les habitants du quartier... Quel dommage, c'est pourtant un vrai lieu de convivialité ! Pouvez-vous faire quelque chose ?
J. Kossowski : Les autorisations administratives existent pour l’ouverture le dimanche. En tant que zone touristique, La Défense bénéficie d’une dérogation permanente d’ouverture des commerces le dimanche. La décision revient donc aux commerçants. Là aussi la Ville travaille pour améliorer l’offre commerciale de proximité en lien avec les commerçants et les artisans mais aussi la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre des métiers.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Le maire et sa majorité ont vote POUR l'ouverture des magasins de la Défense le dimanche. Et pour la Défense, il s’agit surtout des 4 temps ... donc rien à voir avec les cafés ou les terrasses du quartier.
De nombreuses villes alentours (Nanterre, Colombes, Asnières) ont des cafés et des terrasses ouvertes les soirs et dimanches ... sans pour autant être situées en zone touristique. Mais la volonté politique et l'ambiance générale de la ville ne sont pas là non plus pour encourager les propriétaires à prendre la décision d’étendre leurs plages horaires.
Isabelle : Le parc du Millénaire devient petit vu le nombre d'enfants du quartier... Le terrain de foot ayant été supprimé - et pas remplacé - cela pose d'autant plus de problèmes... Est-il prévu quelque chose pour les enfants d'une dizaine d'années ?
J. Kossowski : Je vous rassure les jeunes pourront continuer de jouer au ballon dans un espace prévu à cet effet dans le Carré Saint Lô. Cet espace vert de plus de 7500m² comptera deux grandes aires de jeux destinées aux 2-6 ans et aux 6-12 ans, un plan d’eau et une salle pédagogique pour les enfants. Un skate-park, pour les adolescents, et une aire multisports accessible aux personnes à mobilité réduite seront également installés dans le futur jardin de la rue des Fauvelles, ouverture en juillet 2012.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
La question d'Isabelle pose la vraie question fondamentale et la faute "originelle" du faubourg. Dans le projet du Faubourg, le parc du Millénaire avait une superficie deux fois plus grande qu'elle ne l’est aujourd'hui. Mais pour favoriser la construction, l'équipe municipale avait réduit cette surface. Aujourd'hui, le parc du Millénaire est sous dimensionné pour les multiples besoins du quartier et les différentes classes d'âge qui s'y croisent.
Nous espérons que la Carré Saint Lo (Projet que nous avons voté) comblera en partie ce manque d'espaces extérieurs de loisirs dans le faubourg de l'Arche.
NADEGE : L'espace JP. Rives permet effectivement d'accueillir les enfants en demi-journée. Le tarif est plus cher que le centre de loisirs classique. Pouvez-vous m'assurer que si j'inscris mon fils à JP. Rives, je serai remboursée au prorata de l'inscription annuelle faite au centre de loisirs. Notez également que l'accès à JP. Rives n'existe que pour les enfants à partir de 6 ans, qu'en est-il pour les plus jeunes qui ont une activité le mercredi ?
J. Kossowski : Non, vous ne serez malheureusement pas remboursée au prorata, car il faut payer les animateurs dans les deux cas. Je connais bien cette situation, car moi aussi, cela m'est arrivé il y a quelques semaines.
voir réponse plus haut
Yohann : Le quartier du Faubourg de l’Arche est mal relié au reste de la ville par transport en commun. Est-il prévu de mieux le relier de façon régulière (un vrai bus, pas le Curvia) ? Il me faut par exemple 40 minutes pour aller du Faubourg de l’Arche au pont de Levallois, ce n’est pas normal pour moins de 4 km ! Les quelques alternatives comme le bus 178 qui est toujours bondé ou le bus 275 à 15 minutes à pied ne sont pas satisfaisantes, tout comme passer par La Défense (train ou bus).
J. Kossowski : L’objectif du Curviabus est de desservir les zones qui ne sont pas couvertes par le réseau RATP et d’apporter ainsi aux Courbevoisiens une solution de transport supplémentaire.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
Hors sujet
Comme cela est dit par Yohann, le curviabus, tant par son coût (39 euros la course) que par son fonctionnement, est très mal adapté aux besoins des habitants.
Courbevoie a besoin de liaisons transverses douces. Pour les piétons, les poussettes, les caddies de commissions, les vélos, mais aussi avec des parcours protégés pour le bus 275 notamment, véritable épine dorsale en transport en commun de la ville.
Véronique : L'avenue de l'Arche est en sens unique (côté Starbuck Café) et nous rencontrons de plus en plus de difficultés pour circuler le matin entre les camions de livraison qui ne sont pas sur leur place, les véhicules qui sont garés en double file, les voitures qui prennent le sens interdit pour circuler et rejoindre leur garage... De ce fait, le matin pour aller travailler, étant donné que le rond-point sur l'avenue Léonard de Vinci est complètement saturé du fait des travaux sur Mission Marchand, cela devient un véritable enfer. Nous sommes contraints de faire tout un tour pour aller rejoindre La Défense ou même le centre ville de Courbevoie. Ne pouvez-vous pas remettre cette rue comme elle l'était auparavant, en double sens ?
J. Kossowski : Nous attendrons la mise en service du tramway en décembre 2012 pour envisager de remettre tout ou une partie de l’avenue de l’Arche en double sens.
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VRAI
La circulation dans le faubourg de l'Arche est un vrai enjeu. Les travaux permanents aux alentours du quartier (les tours, le tramway, ...) ne doivent pas empêcher l'étude immédiate de la future circulation du quartier. En concertation avec les habitants.
ISABELLE : Le salage des trottoirs rue des Fauvelles par temps de neige ou gel n'est jamais fait. Nos enfants empruntent tous les matins cette rue pour se rendre au collège, et quand on appelle vos services, la réponse est que cette partie de Courbevoie est gérée par une société privée. Avez-vous une solution ou devons-nous continuer à changer de trottoir (La Garenne-Colombes) ?
J. Kossowski : Je transmets cette question aux services techniques, qui vont revoir la procédure pour que, dès cette année, ce problème ne se reproduise plus.
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VRAI ET FAUX
Le Maire reconnaît ici qu’il s’est dérobé à sa responsabilité dans ce quartier ; car le déneigement des voies en vue de permettre la commodité du passage fait partie des missions incombant à la commune. Le maire doit donc assurer la sûreté et la commodité du passage dans les rues et voies publiques et cela inclus le déneigement.
Sylvie : Concrètement, quel sera l'impact des travaux de la Tour Phare sur notre quartier et pour ceux qui quotidiennement passent par la passerelle vers le CNIT ?
J. Kossowski : La gestion des travaux est assurée par l’Epadesa et les horaires de chantier sont déterminés par la mairie de Puteaux qui a accordé le permis de construire. Si la tour se construit, je serai vigilant quant aux modalités de travaux. Comme je l’ai affirmé dans une question précédente, je ne suis pas favorable à la solution proposée par Unibail et je n’ai donné aucun accord. Je rappelle que j’ai décidé de créer un Comité des Riverains du Chantier, que j’animerai personnellement et qui sera ouvert à tous ceux qui le souhaiteront. L’objectif sera de faire entendre notre point de vue et d’avoir un dialogue constant avec l’Epadesa et les entreprises appelées à intervenir.
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VRAI et FAUX
Les comités de riverains censés "surveiller" les travaux ne sont pas efficaces. Malgré le gros travail bénévole fait par de nombreux habitants, les promoteurs, si le besoin s'en fait sentir, n'ont aucune gêne à faire des travaux de nuit, tôt le matin, ou le week-end. Les pénalités encourues sont mineures comparées aux projets. Les riverains des tours First à la Défense 1 par exemple ont pu mesurer l'inefficacité des comités de riverains de chantier.
Kevin : La population étudiante constitue un atout et participe à l'attractivité du Faubourg de l'Arche. Pour enrichir cette dynamique, seriez-vous favorable à l'expérimentation d'un programme d'accueil et d'intégration d'étudiants étrangers dans la vie économique de Courbevoie ? Les PME, les PMI, les professions libérales tournées à l’international et les grands groupes qui constituent la richesse et la diversité des activités économiques de Courbevoie pourraient faire bénéficier d'un accueil sur mesure, d'informations spécifiques, de contacts privilégiés avec les décideurs économiques et institutionnels. En retour, les étudiants venus des quatre coins du monde pour parfaire leur formation auraient pour mission de faire valoir leurs connaissances sur les dynamiques partenariales, managériales et d’innovation de Courbevoie, de répondre aux demandes d'information des entreprises Courbevoisiennes, de favoriser et de faciliter leurs contacts avec les partenaires étrangers.
J. Kossowski : Pourquoi pas ! Nous nous intéressons déjà à cet enjeu. Nous invitons le pôle emploi international à notre carrefour de l’emploi, organisé en janvier, pour rapprocher les demandeurs d’emploi et les entreprises. Si vous avez des idées plus précises, n’hésitez pas à en faire part au service emploi de la ville.
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VRAI
Tout ce qui peut rapprocher Courbevoie, ses habitants, ses talents avec les entreprises de la Défense par exemple, ou d'autres parties de la ville, fait partie des bonnes initiatives
François : Pouvez-vous nous dire où vous en êtes sur la tour Phare ?
J. Kossowski : Je ne transigerai pas sur le maintien au moins d'une liaison de plain-pied entre le Faubourg de l'Arche et l'esplanade de La Défense.
La priorité pour moi est de développer l'emploi et de répondre aux attentes légitimes des habitants du quartier.
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HORS SUJET
François pose la vraie question essentielle au maire : soutient-il le projet de tour PHARE ? Le maire élude la question pour ne pas répondre. Tirez-en vous-mêmes les conclusions sur sa position sur la tour PHARE.
Philippe : Bonjour Monsieur le Député Maire. J'apprends que la Mairie de Courbevoie aurait rompu les négociations avec Unibail promoteur de la Tour Phare. Raison de cette rupture : la passerelle provisoire. Votre position est une bonne nouvelle. Confirmez-vous ce point ? Est ce un nouveau départ de la municipalité pour s'opposer à ce projet par sa situation ?
J. Kossowski : Les sociétés immobilières, quelles qu'elles soient, doivent comprendre que Courbevoie ne se laissera pas dicter sa conduite. J'ai déjà, en juillet 2008, refusé un permis de construire pour une tour.
Je suis exigeant sur la qualité du cadre de vie, et je continuerai de l'être.
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HORS SUJET
Le maire élude la question de Philippe : Est-ce qu’il s'oppose à la tour Phare ? Non. Il essaie de "reprendre la main" et tente de faire une opération de communication sur la passerelle mais au fond, sur le dossier de la tour elle-même, il campe toujours sur ses mêmes positions. (voir aussi article plus haut)
Céline : Que comptez-vous faire pour fluidifier le trafic auto le matin en semaine pour sortir du Faubourg ? La situation s'aggrave de mois en mois et depuis la rentrée de septembre, la sortie du Faubourg est bloquée tous les matins de la semaine ; nous n'avions pas ce problème avant les travaux du Tram. Quelles solutions sont envisagées de façon urgente ? Est-il possible de revoir les feux additionnels en cause boulevard Mission Marchand ? Est-il possible de mettre à contribution la police municipale pour aider la circulation ?
J. Kossowski : En plus de remettre éventuellement tout ou une partie de l’avenue de l’Arche en double sens, nous voulons améliorer la signalisation pour orienter plus efficacement les automobilistes. Nous nous sommes rapprochés de la Garenne-Colombes pour envisager une inversion de sens de la rue des Fauvelles entre l’avenue Marceau et le boulevard de la Mission Marchand.
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VRAI
La remarque de Céline est juste. Outre le plan de circulation qui doit être étudié avec les usagers, la présence de la police municipale peut aider à la circulation dans le quartier et aux abords. A condition que sa ses missions de proximité soient bien définies (et non, comme elles semblent évoluer, vers un supplétif de la police nationale).
Xavier : Avez-vous l'intention d'implanter dans certaines rues des radars de vitesse ? Que cela soit l'Avenue de l'Arche ou l'avenue Puvis de Chavanne, ces 2 rues sont de véritables tremplins !!! Et cela quels que soient les jours de la semaine. Le problème semble être réglé Avenue des Etudiants. Pensons à la sécurité de nos enfants. Ce problème est du même ordre que les problèmes de stationnement déjà évoqués.
J. Kossowski : Comme vous l’évoquez, la situation s’est améliorée rue des étudiants. En concertation avec les parents d’élèves, un agent est présent devant l’école Jean de la Bruyère pour garantir la sécurité des enfants lorsqu’ils traversent au moment où les flux de circulation sont les plus importants, c'est-à-dire le matin. Il est bien sûr envisageable de faire des aménagements pour réduire la vitesse des automobilistes, en concertation avec les pompiers pour la sécurité et la RATP pour le passage des bus.
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VRAI
Et il faut même aller plus loin. Le quartier du faubourg de l'Arche, par sa conception, n'est pas fait pour la circulation automobile de transit.
La priorité dans le quartier doit CLAIREMENT être aux circulations douces et piétonnes.
Les futurs projets, comme Arena à Nanterre (voir article plus haut) peuvent impacter lourdement la circulation de transit dans le quartier. Il est donc important d'être vigilant et clair sur l'ambition de convivialité que nous voulons dans ce quartier.
Vhelsing : Bonjour. Tous les soirs depuis début septembre, Allée Botticelli, des jeunes se rassemblent, jouent au foot, boivent, crient jusqu'à minuit, parfois plus tard. Comme le quartier résonne, c'est insupportable. Il m'arrive d'appeler la police, mais je ne vais pas non plus le faire tous les soirs, toutes les heures (ils ont sûrement autre chose à faire). Y'a t'il une solution envisageable pour que le quartier retrouve son calme ? Cordialement.
J. Kossowski : La patrouille de police de nuit pratique des rondes sur toute la commune. La promenade du Millénaire et le chemin des écoliers sont notamment concernés par ces rondes. D’ailleurs, le partenariat entre les polices municipale et nationale permet aux équipes d’intervention d’être plus réactives. Le standard de la police municipale est ouvert 24h/24h, 7j/7j et chaque appel est inscrit sur un registre pour les équipes en intervention et pour constituer un historique des appels.
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HORS SUJET
Le quartier ne dispose pas de lieu pour les adolescents ou les étudiants dans le quartier. C'est une priorité que de créer de nouveaux lieux (et pas fermés à 20h comme le futur carré St Lo) pour que chacun trouve sa place dans le quartier.
Et pour que le respect des uns envers les autres soit complet, il est important que la police de proximité puisse être un agent de modération entre les habitants, et d'intervention simple. Nul besoin de "cow-boys" arrivant sirène hurlante pour disperser quelques jeunes qui jouent au foot, mais plutôt d'un apaisement par le dialogue et la confiance entre les usagers des espaces publics.
Sarah : Serait-il possible de prévoir des places de livraison dans la rue du Clôt Lucé ? Trop régulièrement les camions de livraison (Monoprix, Carrefour etc...) se mettent devant l'entrée de nos parkings et même parfois bloquent la rue le temps de leur livraison. La police de proximité est trop longue à réagir lorsqu'on les appelle pour ce genre d'incident, les livreurs savent qu'ils ne risquent pas grand chose de ce coté là.
J. Kossowski : Nous sommes vigilants face à ce genre de situation. C’est pour cette raison que nous avons créé une « brigade environnement », présente sur le Faubourg de l’Arche. Elle est en charge des faits sur la voie publique liés à l’activité commerciale. Elle verbalise pour les stationnements gênants ou encore pour les stockages sur les trottoirs. N'hésitez pas à la contacter. Il n'y a aucune raison qu'elle ne réagisse pas.
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VRAI
L'efficacité de cette "brigade" n'est pas encore avérée, comme le note Sarah et comme on peut simplement s'en apercevoir en se promenant. Nous soutenons cette démarche d'une présence permanente et de proximité dans les endroits où les incivilités sont les plus courantes.
Pascal : Le stationnement dans le quartier est un vrai problème ! Tous les jours, des personnes se garent en double file, des camions de livraison multirécidivistes « squattent » certaines rues (même si elles sont interdites de stationnement), voire pire : des véhicules se garent dans les virages (ces mêmes véhicules se garant tous les soirs au même endroit, pourquoi chercher ailleurs !)... Le week-end, le quartier est le parking gratuit pour aller faire son shopping aux Quatre Temps... A coté de cela, les parkings publics ne sont pas pleins et les forces de l'ordre municipales passent devant le problème sans agir. Ma question est donc simple, faut-il attendre un accident pour que nous réagissions ?
J. Kossowski : La ville agit. Plus de 133 véhicules ont été enlevés sur le Faubourg de l’Arche et presque 4 000 verbalisations ont été effectuées depuis le début de l’année. J’en profite pour rappeler que le quartier du Faubourg de l’Arche est très bien équipé en matière de stationnements puisqu’il dispose de plus de 500 places dans deux parkings (Camille Claudel et Jacques Cartier).
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
HORS SUJET
Un enlèvement tous les 3 jours ... alors que le problème est récurrent. Prévention par une campagne forte auprès des usagers sur les parkings existants, répression en continu pendant une période définie afin de bien montrer la clarté des choix sur le faubourg, ... et présence plus forte de la police de proximité. Voilà quelques solutions que nous proposons.
Euclide : Aujourd'hui, l'accès au Faubourg de l'Arche est très encombré. Comment peut-on ajouter sans cesse de nouveaux bureaux à La Défense sans améliorer de manière significative les voies d'accès (transports publics et privés) à ce quartier ?
J. Kossowski : La majorité des salariés viennent à La Défense en transports. C’est pourquoi, pour répondre aux besoins des usagers, plusieurs améliorations ont déjà été apportées.
- Dès décembre 2011 : le RER A passera à double étage permettant d’augmenter la capacité de voyageurs de 20%.
- Décembre 2012 : La ligne 2 du Tramway est prolongée de la Défense au pont de Bezons.
- De 11 trains, Transilien on passera à 16 trains, soit une capacité supplémentaire de 7500 voyageurs dans chaque sens.
- L’installation des portes automatiques sur la ligne 1 a déjà permis de réguler le flux voyageurs de 6%.
- D’ici 2020 : la ligne du RER E sera prolongée de la Défense jusqu’à Mantes.
- 2025 : le métro automatique du Grand Paris Express.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
Le maire liste les nouveaux équipements engagés par la Région iIe de France et le STIF pour améliorer l'offre de transport.
En revanche, il tait un point très important : le phasage entre l'arrivée de nouveaux transports comme le RER E et le Grand Paris, et les tours qu'il soutient (Phare, Ava, Hermitage, etc ...) prévus dans le projet de renouveau de la Défense. Les 10 à 15 ans de décalage entre les 2 sont évidemment insupportables pour les usagers des transports comme pour les habitants de la Défense.
ALH : Pourriez-vous prévoir, aussi, un tchat sur le Quartier Bécon au quotidien? Cordialement.
J. Kossowski : Oui, effectivement le quartier de Bécon fera l’objet d’un Tchat courant de l’année 2012.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Nul doute que le maire ne se privera pas de cet outil de communication
Kevin : Le Faubourg de l'Arche est un quartier jeune et étudiant. Le magazine municipal de Courbevoie fait état du lancement du SIEP : Syndicat intercommunal d'études et de projets des deux Seines, initié par Courbevoie et les 4 communes limitrophes (La Garenne-Colombes, Rueil-Malmaison, Suresnes et Nanterre). La problématique Jeunesse sera-t-elle abordée dans le cadre de cette mise en réseau territorial ? Sur la base de propositions, est-il possible d'adresser des sujets de réflexion aux élus et services qui suivent ce dossier ?
J. Kossowski : L’objectif du SIEP est de faire émerger des orientations liées à l’économie, au transport, et au logement qui puissent renforcer la cohérence entre nos différentes villes et mieux les connecter à la Métropole francilienne. Dans le cadre de l'intercommunalité, nous menons actuellement une réflexion sur la culture et la jeunesse notamment pour une meilleure mise en réseaux des équipements. La jeunesse est un sujet porté au niveau de la commune. C’est tout l’enjeu du Conseil Municipal des jeunes qui a notamment créé la carte Culture Jeunes. Il s‘agit d’une carte gratuite, dotée de 70 euros, financés par la municipalité, permettant aux collégiens d’assister à des spectacles, des concerts ou d’aller au cinéma. Surtout, n’hésitez pas à me transmettre vos idées et vos propositions et à rencontrer les élus.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Le maire mélange pas mal de dossiers.
Les projets propres à Courbevoie, comme la carte culture jeune.
Les projets éventuels présents dans l'intercommunalité Courbevoie/ Puteaux. (Nous ne pouvons en parler, la majorité ayant exclu l'opposition de toute présence dans le conseil intercommunal)
Le SIEP (auquel n'appartient pas Puteaux !), syndicat d'études sur une zone plus large couvrant également la Garenne-Colombes, Nanterre, Rueil et Suresnes.
Moderateur : Le tchat se termine. Une dernière question...
Chris : La gauche critique beaucoup votre action sur La Défense et sur le Faubourg de l'Arche, que répondez-vous ?
J. Kossowski : L'opposition critique, c'est son rôle. Moi, ma responsabilité, c'est de donner la priorité à l'emploi et au cadre de vie.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
C'est vrai. Nous critiquons. Nous questionnons. Nous informons. Nous proposons afin d'améliorer le quotidien des Courbevoisiens et construire avec les habitants une alternative aux projets du maire.
L'exemple de la tour Phare, et le rôle important de l'opposition sur ce dossier, notamment par la large information des habitants face aux silences du maire, montre bien l'utilité de l'opposition malgré les résistances du maire.
Par exemple, plus de 6 mois après son élection le conseiller général Jean-André Lasserre ne dispose toujours pas de permanence dans l'annexe mairie du faubourg de l'Arche, afin de rencontrer tout naturellement les habitants du quartier qu'il représente au Conseil Général.
Moderateur : Merci. M Le Maire, le mot de la fin ?
J. Kossowski : Je remercie celles et ceux qui ont manifesté leur intérêt pour le Faubourg de l'Arche. Vous pouvez compter sur moi pour être votre interlocuteur, avec détermination et enthousiasme pour la ville de Courbevoie.
Armelle : Ce tchat va-t-il être conservé sur le site pour consultation par tous?
Modérateur : Oui. La retranscription des échanges sera disponible sur le site dans la journéeubourg
Modérateur : Merci à tous de votre participation.
A la mi-octobre 2011, le maire de Courbevoie Jacques Kossowski (UMP) a rendu publique sa "colère" contre Unibail à propos de la passerelle provisoire prévue pendant les travaux de la tour Phare.
Opportunément, cette "colère" a lieu a quelques heures d'un pseudo "tchat" avec les habitants du Faubourg de l'Arche. Pour que cette annonce ne soit pas qu'une opération de communication, il est nécessaire de maintenir la pression.
Le groupe www.uneautreambitionpourcourbevoie.fr, opposant depuis le début à ce projet aux côtés des associatifs et des habitants mobilisés, poursuit le combat en distribuant en ce moment le document ci-dessous.
Rédigé à 20h35 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Après un avis préalable à l'ouverture de l'enquête publique sur les tours Hermitage (Damiers / Défense 1 à Courbevoie) (lire ici) , le groupe "une autre ambition pour Courbevoie" a déposé le 12 septembre, après consultation des documents des permis de construire, un argumentaire complet à l'intention du commissaire enquêteur.
VOus pouvez le télécharger ici.
Téléchargement Observations définitives UAAPC
Rédigé à 19h05 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La décision « coup de théâtre » du TGI de Nanterre donne raison aux copropriétés riveraines du projet Hermitage Plaza. En réponse à leur plainte en référé, le tribunal a prononcé une interdiction des démolitions programmées.
Le verdict du tribunal démontre, si besoin était, que l’enquête publique pour le permis de construire des tours jumelles Hermitage et de leurs bâtiments annexes lancée à Courbevoie et Neuilly le 12 septembre était pour le moins prématurée.
C’est un coup d’arrêt à la stratégie de précipitation et de passage en force qui prévalaient depuis le « coup » du lancement du projet Hermitage Plaza : un accord signé entre les présidents français et russe.
L’enquête publique a souligné le flou, les carences et incohérences du projet, et à bien des égards, son amateurisme.
Hermitage Plaza vacille mais c’est l’Etat de droit qui s’en trouve conforté, après des mois et des mois d’inquiétudes pour les habitants et usagers du site de la Défense 1 et notamment des Damiers.
Jean André Lasserre (Président du groupe Une autre ambition pour Courbevoie et Conseiller Général) : « Nous nous réjouissons de cette décision, de nature à réinstaller l’Etat de droit et la concertation dans le déroulement de ce projet, jusqu’à présent non seulement baroque mais lourd de conséquences tant pour les locataires que pour les copropriétaires ».
Rédigé à 18h34 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Avant les élections sénatoriales, les candidats de la liste de gauche (PS - EELV - PCF) étaient venus à Courbevoie déposer une contribution à l'enquête publique HERMITAGE (voir article ici).
Une fois elus, le combat continue.
Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice des Hauts-de-Seine, a posé une question écrite à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, à propos des tours Hermitage.
Rédigé à 21h48 dans 02 - actualité, 13 - Dossier : logement, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
La gauche a progressé aux sénatoriales dans les Hauts-de-Seine.
Unie, elle remporte 3 sièges pour Philippe Kaltenbach (PS), Brigitte Gonthier-Maurin (PCF) et André Gattolin (EELV).
La liste UMP ne remporte que 2 sièges, un véritable camouflet dans les Hauts-de-Seine.
Rédigé à 18h15 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Vous pouvez consulter la contribution préalable du groupe "une autre ambition pour Courbevoie" en cliquant ici.
A partir du lundi 12 septembre, les citoyens peuvent s’exprimer auprès du commissaire-enquêteur sur le permis de construire des tours Hermitage. Opposé à ces tours depuis le début du projet, le groupe « une autre ambition pour Courbevoie » dépose une contribution préalable et demande la prolongation de l’enquête publique sur ce projet inacceptable.
Rédigé à 21h29 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 13 - Dossier : logement, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vous trouverez ici la version téléchargeable : Téléchargement EPhermitageprealable
DECLARATION PREALABLE DU GROUPE "UNE AUTRE AMBITION POUR COURBEVOIE"
Introduction générale
Depuis le lancement de ce projet, le groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" s'oppose à la construction des tours Hermitage.
D'abord par son amoralité et son scandale social. Ce projet détruit plusieurs centaines de logements locatifs pour les remplacer par des logements "de luxe". A l'heure où se loger devient la préoccupation majeure des Franciliens, un tel choix est une aberration. Par ricochet, les centaines de logements locatifs, sociaux ou non, aux alentours de ce projet, apparaissent également en danger.
Ensuite par son impact négatif sur le quartier. Ces tours, uniquement à destination d'une clientèle non résidente à l'année, tue la vie sociale du quartier la Défense 1 / Allée Mozart / Louis-Blanc. Pourtant, cette zone de la ville de Courbevoie a grand besoin d'aménagements accessibles à tous.
Enfin, par les nombreux doutes sur les aspects techniques, juridiques et financiers, ce projet semble de plus en plus aléatoire, et présente un risque majeur de friche urbain sur la Défense 1. Ces aspects sont plus amplement développés ci-dessous.
SOMMAIRE :
Introduction générale
Introduction - Rappel du contexte
1 - Le relogement
2 - Les contentieux de l'opération
3 - Le financement de l'opération
4- Les acquisitions du terrain d'assiette
5 - La gestion future de l'opération
6 - la couverture des quais de Seine (RD7)
RAPPEL DU CONTEXTE
A la suite d’un concours organisé par l’EPAD devenu l’EPADESA, le Groupe HERMITAGE a déposé un premier projet visant LA DEFENSE 1 et plus particulièrement les immeubles propriétés de la SA d’HLM LOGIS TRANSPORT filiale du Groupe RATP. Ces immeubles du chef de la raison sociale de son propriétaire étaient entièrement loués. Les conditions règlementaires d’application des baux étaient régies par les prêts « sociaux » contractés par LOGIS TRANSPORT pour acquérir lesdits immeubles auprès d’AXA précédent propriétaire.
Pour réaliser cette opération HERMITAGE doit se rendre propriétaire des immeubles de LOGIS TRANSPORT.
L’acquisition des immeubles propriétés de LOGIS TRANSPORTS par le groupe HERMITAGE a fait l’objet d’une promesse synallagmatique de vente entre cette dernière Société et le Groupe HERMITAGE.
Le premier projet du Groupe HERMITAGE bien que très largement médiatisé avec le concours effectif de l’EPADESA n’a pas été mené à son terme à la suite d’un conflit entre le Promoteur et son architecte.
Le Groupe HERMITAGE a par la suite et pratiquement quatre ans après avoir déposé le premier projet, déposé un permis de construire visant la construction de deux tours de Très Grande Hauteur (ITGH) et des bâtiments annexes, le tout à usage d’habitation largement revendiquée dans la communication du Groupe comme de « grand luxe » voire de « prestige » et par suite uniquement dédié à une clientèle dite « internationale » de très hauts revenus, les prix de revente évoqués dépassent 12 000 à 15 000 € du m² (valeur 2008) ; mais également à usage d’un hôtel de « grand luxe ». Les bâtiments annexes étaient revendiqués pour être à usage de bureaux, de centre commercial de luxe, voire de centre de congrès et même de spa…
C’est ce permis de construire qui fait l’objet de la présente enquête.
Les conditions de faisabilité de cette très importante opération ont été actées par un protocole intentionnel, lui aussi largement médiatisé en présence des Présidents de la République Française et de la Fédération de Russie, signé néanmoins entre la Société HERMITAGE et l’EPADESA. Outre les conditions d’acquisition des immeubles propriétés de LOGIS TRANSPORT ce protocole visait comme une condition déterminante et nécessaire la réalisation aux frais exclusifs du Groupe HERMITAGE d’un espace public couvrant partie de la RD 7 (les quais de Seine) au droit des tours projetées.
A ce jour et selon des informations non démenties par le Groupe HERMITAGE, la promesse de vente n’a pas encore été suivie d’un acte authentique constatant d’une part le paiement du prix et d’autre part, évidemment, le transfert de propriété.
Aucune cession, et pour cause des droits à construire, visant les deux tours et les bâtiments annexes n’a pas été non plus contractée entre l’Aménageur EPADESA détenteur desdits droits et le Groupe HERMITAGE.
Dans le même esprit, aucune information sauf de vagues déclarations de principes du mandataire social du Groupe HERMITAGE, M. ISKANDEROV, ne sont venues confirmer ni le montant vérifié des dépenses engagées par ledit groupe, ni l’octroi d’un financement.
A ce jour et toujours sans éléments probatoires fournis par le Groupe HERMITAGE, il apparaît que ce dernier n’a jamais, ni en France, ni ailleurs lancé une opération d’une telle envergure.
Compte tenu du caractère particulièrement dérogatoire au droit commun de cette opération, même située dans une Opération d’Intérêt National (OIN) induit :
Notre Groupe et ses élus a souhaité revenir avant l’examen approfondi des éléments de l’enquête publique sur un certain nombre d’éléments nécessaire à la transparence des informations de cette enquête pour éclairer tous ceux qui voudront y participer ainsi que le Commissaire enquêteur dont il n’est pas nécessaire de rappeler tout l’enjeu que représente son avis définitif.
1- LE RELOGEMENT
S’agissant d’immeubles locatifs propriétés d’une SA d’HLM, toutes les conditions du relogement sont régis par le Code de la Construction et de l’Habitation et plus particulièrement par l’article L 443-15-1. Le relogement ne peut être effectué que par voie amiable sous le contrôle du Préfet. C'est-à-dire que les locataires sont parfaitement libres de juger de la pertinence des propositions qui leurs sont faites.
Le transfert de propriété auprès du groupe HERMITAGE ne pourra être constaté qu’après une complète libération des immeubles.
Les deux années passées ont démontré dans la pratique un grand nombre de pressions et de transactions opaques :
En tout état de cause, Monsieur le Préfet des Hauts de Seine garant de la légalité républicaine a récemment confirmé par voie de presse que 72 familles étaient toujours dans les immeubles concernés.
Nous constatons donc qu’en l’absence de relogement total de tous les locataires, cette opération projetée n’a pas la possibilité d’être, même partiellement initiée, ni moins encore démarrée. La présente enquête est de ce chef prématurée.
2- LES CONTENTIEUX DE L’OPERATION
La complexité de cette opération et l’empilement de multiples textes législatifs et règlementaires souvent contradictoires ont occasionné un grand nombre de recours visant le respect des conditions légales de l’entière opération et ce avant même l’analyse du permis de construire.
Il est dès lors évident que toutes ces actions judiciaires tant au civil qu’au Tribunal Administratif dénotent au minimum de graves difficultés juridiques qui ne font pas encore l’objet de jugements définitifs. Dans ces conditions l’actuelle enquête est prématurée puisqu’elle vise à informer sur les conditions d’une opération dont la légalité pourrait être remise en cause.
3 - LE FINANCEMENT DE L’OPERATION
A cet égard, la responsabilité des co-contractants actuels ou futurs :
pourraient être gravement engagés.
De plus fort, il argumente également sur ses difficultés de commercialisation, les multiples recours l’empêchant de pré financer cette opération par les ventes des lots à construire (appartements, bureaux, hôtel etc.). Il est à cet égard curieux qu’un professionnel de l’immobilier susceptible d’engager selon ses dires une opération de plus d’1 Milliard d’Euros ne compte que sur un seul financement de pré ventes, alors même que le contexte juridique et légal suffisamment ici rappelé, démontre à l’évidence qu’un tel financement ne peut pas être obtenu sans garantie extérieure à son capital, ni financement bancaire parfaitement validés.
Une fois encore notre groupe ne peut que s’étonner du laxisme des différents intervenants en période de grave crise financière sur les conditions de financement de cette opération. Le récent abandon du projet de la Tour GENERALI par le troisième assureur européen du même nom bien qu’extérieur au projet démontre à lui seul que les plus grands groupes dont le capital et la puissance d’investissement en fonds propres sont sans commune mesure avec celle du Groupe HERMITAGE (dont certains partenaires ont subi le contrecoup du crédit crash russe) y regardent à deux fois avant de consommer des fonds propres de plus en plus rares pour de tels objets architecturaux dont la commercialisation est de plus en plus difficile.
Notre Groupe exige une enquête impartiale sur les conditions de financement de l’opération à l’initiative d’un des co-contractants. Il est inouï que l’EPADESA ne communique pas sur sa recherche de garantie de la solvabilité du Groupe HERMITAGE. Il est aberrant en période d’impasse budgétaire que L’EPADESA comme aménageur dont l’actionnaire unique est l’Etat, détenteur des deniers publics, ne démontre pas au minimum, avant la cession des droits à construire que la solvabilité du Groupe HERMITAGE et ses garanties intrinsèque ou extrinsèque lui permettent de mener cette opération à son terme.
Nous considérons donc une nouvelle fois que l’enquête est prématurée tant qu’un audit impartial conduit par une administration de l’Etat n’aura pas validé le savoir faire financier du Promoteur pour que ce dernier soit au moins à l’équilibre des dépenses à engager et puisse régler le chantier.
4- LES ACQUISITIONS DU TERRAIN D’ASSIETTE
La aussi nous réclamons une parfaite transparence par l’Aménageur EPADESA sur la réalité du contrôle du terrain d’assiette de l’entière opération par le Promoteur. L’empilement des copropriétaires de l’ASL de la Défense 1, semble un frein manifeste à un parfait contrôle du foncier de l’opération par HERMITAGE. Or une fois encore cette opération ne peut être menée à bonne fin qu’à la suite de la constatation que toutes les acquisitions sont parfaites et régulièrement publiées.
Tel n’est pas encore le cas. Ce qui démontre une fois encore en l’état le caractère prématuré de l’enquête publique qui n’apportera pas l’information principale du contrôle du foncier par l’opérateur engagé auprès de l’EPADESA, ce qui engage évidemment la faisabilité technique de l’opération.
5- LA GESTION FUTURE DE L’OPERATION
La complexité de cette opération par le choix de la cohabitation dans un même projet de différentes typologies (Logements de grand luxe, hôtel de prestige, bureaux, centre commercial, centre de congrès, spa, etc.) ce qui sera une première en France interpelle sur la gestion future du complexe immobilier.
HERMITAGE a communiqué en son temps sur le fait qu’il pourrait assurer la gestion de l’ensemble en achetant directement les espaces qui ne trouveraient pas preneur dans l’attente d’une fin de commercialisation. Si une telle implication pourrait être analysée dans un premier temps comme une volonté pro-active de l’opérateur pour s’engager dans l’avenir. Nous craignions que cela soit plus difficile.
A cet égard, le coût devrait être supporté par le seul hôtel et /ou l’investisseur en bureaux avec les risques adjacents de défaut d’équilibre financier pour l’entretien du complexe immobilier.
Une fois encore aucune communication ni validation ne sont apportées ni par HERMITAGE ni par EPADESA dont la fonction d’aménageur pourrait être mise en responsabilité au moins moralement dans un tel cadre.
Nous allons examiner si les éléments de l’enquête publique apportent des éclaircissements sur ces points. A défaut, nous souhaitons d’ores et déjà attirer l’attention du Commissaire enquêteur sur ces éléments qui remettent en cause sinon les conditions de l’opération à tout le moins sa pérennité une fois achevée.
6 - LA COUVERTURE DES QUAIS DE SEINE (RD7)
Nous rappelons dans l’exposé que ce point est une des conditions déterminantes de cette opération parfaitement précisée dans le protocole intentionnel entre EPADESA et HERMITAGE qui doit financer cet espace public. Ce point a par ailleurs été plusieurs fois confirmé par M. KOSSOWKI Maire de Courbevoie et Député des Hauts de Seine. Il semble indispensable pour la parfaite publicité de l’enquête que cette dernière intègre ce point et fournisse tous les éléments d’informations sur la prise en charge, la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’œuvre, les conditions techniques et le financement de cet espace public.
C’est pourquoi à la suite de cette déclaration préalable qui décrit le paysage de l’entière opération, nous allons étudier les éléments de l’enquête publique dont nous demandons d’ores et déjà la prolongation en regard de la complexité du projet, de telle manière que chacun puisse avoir le temps nécessaire et la sérénité suffisante à examiner les éléments et les pièces d’une opération dont les incidences sont extrêmement importantes pour Courbevoie et même pour le marché immobilier de la Région Ile de France.
Jean-André LASSERRE Anthony KLEIN Joëlle PARIS
Conseiller Général Conseiller Municipal Conseillère Municipale
Conseiller Municipal Urbanisme et logement Ecologie urbaine
Président du Groupe
Et tous les Conseillers Municipaux du Groupe :
Cécile BOUCHERIE, Daniel SUISSE, Ingrid FASSHAUER, Christian MIMIAGUE, Isabelle TRESSON
Rédigé à 18h40 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 13 - Dossier : logement, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le promoteur des tours Hermitage, M. Iskenderov, n’a pas peur du ridicule. Tandis qu’il projette de construire des tours de luxe qui expulsent 280 familles de leur logement, il attaque celles qui résistent pour abus de procédure et leur réclame … 8 millions d’Euros de dommages et intérêts.
Les tours Hermitage sont un projet de luxe (hôtel, logement, commerce) en projet à la Défense 1.Il prendrait place sur les immeubles « les Damiers » qui abritent de nombreux locataires modestes.
280 logements sont concernés. Beaucoup ont déjà été vidés de leurs occupants … et tout est bon pour expulser les derniers récalcitrants.
Aujourd’hui, le promoteur attaque une association de locataires directement menacés et leur réclame … 8 Millions d’euros de dommages et intérêts pour procédure abusive.
Pourtant, le projet semble de plus en plus incertain et la maison mère du promoteur est en quasi faillite.
Ainsi, dans les arguments juridiques développés par M. ISKENDEROV, il reconnaît lui-même par l’intermédiaire de ses avocats ne plus être en mesure d’obtenir un financement !
Il ose argumenter sur l’empêchement de toutes formes de financement et sur les refus des clients éventuels de son projet, projet dont il n’est même pas à ce jour propriétaire. Il mène donc cette action en recherchant à se refaire une santé financière sur le dos de locataires en danger qui servent maintenant de bouc émissaire à un échec commercial.
M. ISKENDEROV semble aussi ne pas avoir la mémoire des chiffres.
Les dépenses évoquées dans son argumentaire (5 Millions d’Euros et le coût de portage de 3 Millions d'Euros) sont sans commune mesure avec celles qu’il reprend dans ses multiples communications presses où sur son site (150 Millions d'Euros).
Y aurait-il ainsi dans ce dossier une vérité juridique (plausible) des sommes dépensées et à engager, contre une autre vérité désormais bien moins plausible des dépenses rêvées ?
Tout cela fait suite aux nombreuses pressions qui, depuis 3 ans, s’exercent sur tous les habitants du quartier. Cet été encore, des personnes se réclamant de Logis Transport, le bailleur actuel, annoncent aux habitants que les destructions d’immeubles débuteront en novembre 2011. Pourtant à ce jour tous les immeubles sont encore occupés. Cela suffit. Désinformations, mensonges, illégalités manifestes et de tous ordres (saccage des appartements libérés), menaces implicites sur des personnes sont le lot quotidien de ce projet immobilier depuis trois ans.
Nous réclamons une totale transparence et une enquête sur les véritables conditions financières de cette opération.
Les plus honteuses pratiques et manque de respect d’oligarques russes en recherche d’investissements et de coups immobiliers à prix cassés sur une opération dont le promoteur n’est toujours pas propriétaire du terrain d’assiette doivent cesser.
Le mépris avec lequel sont traitées 80 familles récalcitrantes qui restent dans leurs droits (il ne peut s'agir que d'un relogement amiable) est inacceptable.
Nous rappelons notre ferme opposition aux tours Hermitage parce que :
Remplacer 280 logements (40 HLM ; les autres propriétés d’un bailleur social Logis Transport) par des appartements de grand luxe (entre 12 000 et 15 000 Euros / M2) est un non-sens scandaleux, au moment où de plus en plus de Franciliens ont des difficultés à se loger.
Avec l’HLM de l’Ancre à proximité, ainsi que tout le quartier résidentiel autour de l’allée Mozart, l’ensemble de la zone (près de 5000 habitants) serait gravement atteint par la présence des deux tours. Comment imaginer que ces logements de luxe cohabiteront pour longtemps avec des HLM à quelques mètres ? Comment croire que ces appartements occupés quelques semaines par an par de riches investisseurs participeront à la vie locale et sociale de la ville et du quartier ?
De plus, l’absence de garanties de la part du promoteur, ses annonces fausses répétées sur le nombre d’habitants relogés, ajoutés à la crise actuelle qui touche les groupes les plus établis de la Défense (voir l’abandon de la tour Generali cet été) laissent planer d’immenses doutes sur la finalité de ce projet.
Mais pendant ce temps là, la pression sur les habitants continuent, par tous les moyens.
Le groupe « Une autre ambition pour Courbevoie », présidé par Jean-André Lasserre, Conseiller Général, a déposé un recours en abus de droit auprès du Tribunal Administratif sur les conditions du montage de cette opération et l’accord entre l’Epadesa (ex. Epad) et Hermitage. L'instruction de ce recours se poursuit. Notre groupe continuera son combat lors de l’enquête publique qui débute le 12 septembre prochain.
Nous maintenons un ferme soutien aux habitants. Jean-André Lasserre précise : « Ces tours bling-bling ne répondent à aucun besoin de développement de la Défense. Le logement accessible est l’enjeu majeur de nos territoires dans les prochaines années et les tours Hermitage sont symbolique d’une politique et de pratiques étrangères au respect du droit qui ne se préoccupent que de l’argent et pas des habitants. »
Rédigé à 21h32 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 13 - Dossier : logement, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
Samedi à Vitaville, les élus du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" ont parcouru les stands des associations présentes. Pendant plusieurs heures, ils ont écouté les associations présenter leurs travaux et leurs objectifs.
Dimanche, lors de l'opération Quais Libres, c'est en famille et entre amis qu'ils ont couru, fait du vélo, ou tout simplement cheminé sur les quais libérés. De nombreuses animations étaient présentes à Asnières et Puteaux ... elles étaient moins nombreuses à Courbevoie. Dommage ... mais cela n'a pas empêché les conseillers municipaux de saluer de nombreux habitants.
Rédigé à 21h28 dans 02 - actualité, 09 - L'Agenda politique, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 18h53 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Sujet de France 3 sur l'abandon de la tour Generali, avec intervention d'Anthony Klein, Conseiller Municipal membre du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
Rédigé à 17h08 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense, 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Suite de l'article : lire l'article complet dans le parisien du 8 août 2011
Rédigé à 17h02 dans 02 - actualité, 14 - Dossier : la Défense, 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
CONTRIBUTION DU GROUPE UNE AUTRE AMBITION POUR COURBEVOIE AU DOSSIER D’ENQUETE PUBLIQUE DU PERMIS DE CONSTRUIRE DE L’ARENA 92
Samedi 9 juillet 2011
A l’attention de M. Roger Lehmann, Commissaire enquêteur
1- L’impact sur Courbevoie minimisé, voire ignoré dans l’enquête publique
Le complexe Arena va impacter non seulement Nanterre, son territoire d’accueil, mais les territoires limitrophes et notamment Courbevoie via le quartier du Faubourg de l’Arche, situé au nord des voies ferrées. Or l’étude d'impact apparaît dans les faits restreinte au seul territoire administratif de l'équipement, même s’il faut saluer un effort inhabituel et bienvenu de publicité locale. Le dossier d’EP est superficiel et incomplet quant à l'influence de l'équipement sur la ville de Courbevoie (dont le Faubourg de l'Arche) tant en période de construction que d'usage.
Un exemple parmi d’autres : la carte tronquée visible dans le document CPAU Ilot Stade rubrique 1 projet d’aménagement point 4 accessibilité présente des circulations de desserte vers le Faubourg de l'arche et les Groues qui s’arrêtent pudiquement aux voies ferrées... C’est pourtant bien la suite qui intéresse les Courbevoisiens …
Le projet Arena 92 présente plus d'inconvénients que d'avantages pour les Courbevoisiens :
- Augmentation de la circulation motorisée dans un quartier qui n’a pas été conçu pour cela, raccordement des passages routiers au quartier Faubourg de l'arche
- Augmentation de la circulation piétonne traversière. En fonction des types de spectacles ou événements, cette circulation piétonne des spectateurs entre le stade et les parkings ou stations de TC est susceptible de générer bruits, déchets, voire débordements, dans un quartier avant tout résidentiel et très familial. Le parking Coupole Régnault est pressenti pour accueillir entre 2000 et 2300 voitures les soirs de spectacles. Les spectateurs devront ensuite emprunter l’avenue de la Division Leclerc, Mission Marchand puis traverser les voies du T2 et parcourir l’avenue Léonard de Vinci pour rejoindre le stade, mais ceci n’est pas précisé dans le dossier d’EP qui reste muet sur tout le trafic piéton et routier sur Courbevoie.
Et qu’importe si les aleas du calendrier font que ce parking ne soit plus accessible du fait du chantier du projet Trinity… (voir point 2)
- Les bruits, poussières et émanations de la phase chantier (durée estimée 32 mois soit un peu moins de 3 ans), le bruit lors des événements culturels ou sportifs, le bruit du surcroît de circulation motorisée.
Il faut noter que le chapitre consacré à ce chantier d’envergure, relativement complexe du fait de l’enjambement du tunnel vers l’A14, du parking souterrain etc, tient en quelques lignes succinctes dans le dossier d’étude d’impact. Comme ailleurs dans l’EP, quelques formules creuses et qui n’engagent à pas grand chose se veulent rassurantes. Par exemple il est proposé en guise d’accompagnement chantier d’arroser les poussières si cela est vraiment nécessaire …
En ce qui concerne le bruit lors du fonctionnement du stade, pendant les matches et les spectacles, on se contente de nous assurer que l’équipement ne sera pas hors la loi. C’est la bonne nouvelle ! Page 152 : « l’impact sonore important engendré sur le voisinage » ne sera pas un problème puisque « l’isolation acoustique sera suffisante pour respecter la reglementation en vigueur ».
- L’engorgement et les risques quant à la sécurité routière inhérents au surcroît de fréquentation automobile, VL, PL et autocars.
- La saturation des transports en commun au détriment des usagers quotidiens. Les arrivées piétonnes de spectateurs venus par le T2 et utilisant les stations au niveau du Faubourg sont totalement méconnues dans le dossier.
2- Une étude d’impact artificiellement isolée dans le temps et l’espace
Le dossier d’EP brille par l’absence de toute prise en compte des autres projets d’envergure envisagés par l’EPADESA et voisins d’Arena 92, tels que la Tour Phare, la Tour AVA, le complexe Trinity. Arena 92 est présenté comme un projet urbain surgit au milieu d’une ile déserte, ce qui n’est évidemment pas le cas et d’autant moins que le territoire Défensien se trouve plongé en plein « renouveau ». Les 3 projets cités plus haut impacteront au quotidien et en profondeur le quartier Faubourg de l’Arche et viendront aggraver les nuisances subies du fait de Arena. Les Courbevoisiens se trouveront pris en otages et cela pendant plusieurs années d’un véritable maelström de chantiers, au gré d’un calendrier hasardeux. Cette absence de prise en compte des autres projets voisins dans le temps et l’espace nous apparaît irresponsable.
Le dossier d’impact ne mentionne aucune plateforme logistique commune ni a fortiori son impact en matière de nuisances pour les riverains, alors que sauf à décaler considérablement les projets les uns des autres dans le temps, nous savons qu’il faudra en passer par une plateforme commune.
3- Un espace publicitaire géant déployé au pied de la grande arche
Le dossier d’EP nous apprend quand même une chose, quoiqu’il reste très vague sur les composantes et modalités précises de cet outil : la totalité des façades du stade sera transformable en méga support publicitaire, en « complément » de 2 écrans géants de 50m2 et de 2 enseignes géantes (l’une d’entrée parvis, l’autre d’angle d’après un plan).
Ce dispositif, sans doute aussi attractif que lucratif pour les investisseurs nous choque par son énormité. Il s’agira avant tout d’une énorme pollution publicitaire, visible nuit et jour, lumineuse, voire animée.
Ce dispositif nous paraît en décalage total avec les préconisations réglementaires du plan de publicité des villes et du département.
Cf p 123 du dossier d’étude d’impact :
« … permet de faire apparaître tout sigle, texte, image pixellisée visible aussi bien de jour que de nuit pour annoncer sur les faces du stade sponsors, partenaires publicitaires, événements etc… Ce système vient confirmer l’autre dispositif d’annonce située sur le vaste écran de l’auvent rétractable qui éclaire l’entrée principale»
Conclusion
Il est étonnant que la mairie de Courbevoie via une contribution rédigée par l’Atelier de Paysage Urbain se soit prononcée « très favorable » à l’Arena 92 lors de la précédente EP Arena portant sur la révision du PLU de Nanterre.
Après consultation d’un dossier d’enquête publique trop vague, imprécis et trop souvent adepte de remplissage via des formules vides de consistance, en tout cas documentées à l’économie, « Une autre ambition pour Courbevoie » se demande ce qui a prévalu au choix de cet emplacement pour cet équipement. La Ville de Nanterre souhaite cet équipement, mais il aurait été plus pertinent de le décaler vers les friches portuaires ou industrielles pour créer un évènement urbain ex nihilo, plutôt que de l’insérer de force entre des territoires déjà très densifiés.
Nous désapprouvons le principe même de rentabilisation d'un stade par des opérations de promotions et de surdensification en bureaux dans un territoire qui en compte bien plus que la moyenne des autres territoires de la Région. La stratégie nous paraît obsolète et sans intérêt pour le renforcement de l'activité économique du territoire de Seine à Seine qui a bien plus besoin de logements ou de locaux d'activités (PME - Artisanat) que d’activités tertiaires.
Compte tenu des grandes lacunes et imprécisions relevées ci dessus, notre groupe de 8 élus municipaux et de citoyens émet un avis défavorable à l’implantation d’un tel dispositif quelques dizaines de mètre du quartier le plus peuplé de Courbevoie.
Jean-André Lasserre
Conseiller général des Hauts-de-Seine
Conseiller municipal de Courbevoie
Président du groupe Une autre ambition pour Courbevoie
Rédigé à 15h17 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 19h44 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Inauguration ce soir de la Tour First, première et seule tour livrée à ce jour du plan de renouveau de la Défense voulu par le président Sarkozy en 2006 : sans nous !
Pourquoi sans nous ?
Parce que notre groupe « Une Autre Ambition pour Courbevoie » ne souscrit pas à ce plan de renouveau présidentiel qui aggrave les handicaps du quartier d'affaires au point qu'ils en deviennent insurmontables : saturation des transports en commun, embolie de la circulation routière et sa pollution associée, suppression des logements accessibles aux classes moyennes et modestes au profit de toujours plus de tertiaire et d'équipement luxueux réservés à une micro élite, nuisances des chantiers, travaux pharaoniques à hauts risques… En résumé, persistance d'un modèle économique erroné qui embarque usagers, habitants, collectivités et établissements publics gestionnaires droit dans le mur.
Pourquoi sans nous ?
Parce que notre lucidité déplaît tellement au député maire de Courbevoie et vice-président de l'Epadesa que nous ne sommes tout simplement pas invités à cette inauguration ! Un exemple parmi d'autres des pratiques mesquines et partisanes dont la majorité de droite de la ville de Courbevoie est coutumière vis à vis des élus d'opposition.
L'euphorie du cocktail ne doit pas faire oublier les faits suivants :
La tour First s'enorgueillit de 50 étages. Elle va accueillir Ernst & Young à l'automne sur 17 plateaux. 33 étages restent donc en jachère, ainsi que la majeure partie de la Tour Egée précédemment occupée par Ernst & Young et un immeuble de Neuilly, désertés par les nouveaux occupants de First. C'est plus de 50 000 m2 tertiaires flambant neufs mais inoccupés de First qui viennent plomber un peu plus le bilan de vacance du secteur et mettent en évidence l'absurdité de la fuite en avant.
A l'ouest de la tour First, il y a Cœur Défense sauvé in extremis de la faillite cette année.
A l'est de la tour First, à quelques mètres, 180 familles du secteur Défense 1 ont été abusivement chassées de leurs logements « les Damiers » par leur bailleur Logitransport en vue de l’opération « Hermitage » contre laquelle notre groupe a déposé un recours contentieux. Condamné par des décideurs aveuglés, le quartier périclite, alors que le promoteur Hermitage, filiale française du promoteur russe Mirax Stroimontage, est donné comme financièrement aux abois par la presse professionnelle de référence. Information validée en creux par le silence de l'Epadesa sur le sujet.
Derrière les bulles de champagne, la réussite de la réhabilitation de la tour First se résume à un exercice désespéré de gymnastique financière, imposé par le plan de renouveau.
Le coût réel de location d'Ernst & Young reste un secret jalousement gardé. L'actuel propriétaire de First, va se revendre à lui même (via un fonds d'investissement) la Tour pour éviter la gestion du risque locatif. Du côté du vendeur on trinquera ce soir à une belle vente (acclamée par l'Epadesa). Du côté de l'acquéreur (du même groupe que le vendeur ! ) l'affaire ressemblera à un investissement à risque et peu rentable au démarrage.
Moyennant quoi l'Epadesa peut remplir sa mission médiatique : raconter que la tour First est louée et qu'elle sera revendue à un investisseur !
Texte signé par les 8 conseillers municipaux du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
Jean-André Lasserre, Conseiller Général
Cécile Boucherie
Anthony Klein
Joëlle Paris
Ingrid Fasshauer
Daniel Suisse
Christian Mimiague
Isabelle Tresson
Rédigé à 20h52 dans 02 - actualité, 04 - Les tribunes, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Journée des Déportés - 24 avril 2011
Deux représentants du Groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" étaient présents à la cérémonie du souvenir pour la Journée Nationale du Souvenir de la Déportation.
Jean-André Lasserre, conseiller général et conseiller municipal, a déposé une gerbe.
Christian Mimiague, conseiller municipal, a lu le texte suivant :
" Avril. mai 1945. Il y a 66 ans s'ouvraient les portes des camps de concentration sous les coups de boutoir des forces alliées. Brutalement apparut en pleine lumière la réalité d'un système d'oppression qui avait organisé scientifiquement la destruction d'êtres humains. Des milliers d'hommes et de femmes rescapés de ces camps d'extermination et de concentration allaient témoigner, au nom de millions de morts et de disparus, du danger mortel que recelait un régime établi sur la négation des droits de l'être humain, par son avilissement et sa mort.
Nous qui sommes les survivants de ce système, apportons aujourd'hui notre témoignage, en ces temps de tourmente où se confrontent des extrémismes étatiques ou religieux et les aspirations d'ouverture vers la démocratie et le simple respect des droits de l'homme..
Nous tenons à affirmer notre conviction que ce rappel des luttes et des souffrances d'hier ne doit pas seulement consister en un regard apitoyé ou reconnaissant lancé sur un passé douloureux.
Cette évocation ne saurait être dissociée des espoirs qu'aux jours sombres nous placions dans l'avenir, et que, aujourd'hui encore, nous entendons préserver et développer.
En cette journée du souvenir de la déportation et des combats de la liberté, les hommes, les femmes et les enfants qui ont vécu ces événements dans leur chair et avec leurs yeux, appelleent avec force leurs concitoyens à rester fermes dans la défense des valeurs de liberté, de démocratie, de tolérance et à ne jamais oublier que le monde se construit par la force de l'espoir et par la générosité des hommes, non par la force des dictatures."
Message rédigé par :
Fondation pour la Mémoire de la Déportation
Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Resistance
Fédération Nationale des Déportés et Internés, resistants et Patriotes
L'Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de disparus
L'union Nationale des Déportés, Internés et Victimes de Guerre
Rédigé à 19h09 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse du groupe PS - EELV au Conseil général suite à la désignation de Patrick Devedjian et de Jean Sarkozy au Conseil d'Administration de l'Epad.
Le vote aux cantonales des électeurs, la nécessité d'une transparence à l'Epadesa, le refus des méthodes des nominations élyséennes n'a pas été prise en compte par les élus UMP.
A noter que si Patrick Devedjian a reçu 30 voix (UMP + DVD), Jean Sarkozy n'a pas fait le plein des voix : seulement 26 !
Jean-André Lasserre, candidat de la gauche, à remporté 19 voix (soit 3 de plus que le total gauche).
Texte du communiqué de presse :
Nanterre, le 15 avril 2011
Nouvelle gouvernance dans la gestion de La Défense ? Une occasion manquée…
Ce matin, le Conseil Général des Hauts de Seine a désigné ses deux représentants au conseil d'administration de l'EPADESA.
Le coup de semonce électoral, particulièrement sur le canton sud de Courbevoie avec l’élection de Jean-André LASSERRE, n’y a rien changé. Malgré les recours contre des projets de l'établissement public ou encore les objections de nombreux élus de l'opposition et de la majorité des villes concernées, l'UMP, et seulement l'UMP, a préféré reconduire P. Devedjian et Jean Sarkozy à la tête de l’EPADESA.
Ce dernier n'a pourtant pas fait l’unanimité dans son camp puisque 4 voix de droite lui ont fait défaut. Elles se sont portées sur… Jean-André LASSERRE, le candidat socialiste qui a totalisé 19 suffrages !
Pour tous ceux qui s'interrogent sur la façon dont les décisions se prennent, qui plaident en faveur d'un autre modèle de développement du quartier d'affaires ou encore s'opposent à certains projets emblématiques tels que l'Hermitage, la tour Phare, la rénovation du centre commercial de la Coupole ou la tour Ava, c'est une fin de non-recevoir.
« Le fossé n’a jamais été aussi grand entre les décisions de quelques initiés et les attentes et besoins des habitants qui vivent dans et près de la Défense, ou encore les salariés qui y travaillent » constate Jean-André LASSERRE, le nouveau Conseiller général des Hauts-de-Seine.
Rédigé à 20h10 dans 02 - actualité, 10 - Dossier : Démocratie locale, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Décès de Monsieur Charles DEPREZ, Maire de Courbevoie de 1959 à 1995, ancien député, ancien conseiller général
Le groupe « Une autre ambition pour Courbevoie » au delà du combat politique qu’il mène, s’associe au deuil de la famille et des proches de Monsieur Charles Deprez et leur présente ses sincères condoléances.
Jean André LASSERRE
Conseiller général des Hauts de Seine
Président du groupe UAAPC
Rédigé à 18h57 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans METRO du 29 mars.
(article complet en cliquant ici)
"Du terrain, encore du terrain." Pour Jean-André Lasserre, nouvel élu PS de Courbevoie sud, cette devise a permis à la gauche de remporter, avec 50,8% des voix, ce canton perdu depuis 1983. Avec un sujet central : La Défense. "Depuis trois ans, nous posons la question de la pertinence de projets comme la tour Hermitage ou la tour Phare, qui va couper en deux un quartier de la Défense, explique l'élu. Les habitants de ce canton sont en prise directe avec ces sujets. La Défense, ce n'est pas seulement le système UMP, c'est aussi le système Sarkozy."
Rédigé à 20h23 dans 02 - actualité, 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Voici les résultats complets bureau par bureau sur le canton de Courbevoie-Sud la Défense.
16 bureaux sur 28 ont donné la majorité à Jean-André Lasserre.
Téléchargement Resultats2emetourCantonalesmars2011
Rédigé à 21h07 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Jean-André LASSERRE (PS) a été élu le 27 mars, conseiller général du canton Courbevoie SUD la Défense , avec 50,8 % des voix
Rédigé à 22h07 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Tous les élus du groupe une autre ambition pour Courbevoie appellent à voter Jean-André Lasserre au second tour de l'élection cantonale.
Nous sommes même sur le terrain, dans la rue, dans les cages d'escalier pour porter le message et mobiliser.
Socialistes, écologistes ou membres du Front de Gauche, nous nous retrouvons pour soutenir Jean-André Lasserre et Isabelle Tresson qui portent un message fort de renouvellement, de transparence et de solidarité.
Cécile Boucherie, conseillère municipale PS
Anthony Klein, Conseiller municipal PS
Joëlle Paris, conseillère municipale Europe Ecologie les Verts
Stéphane Lenoel, conseiller municipal Europe Ecologie les Verts
Ingrid Fasshauer, conseillère municipale PS
Daniel Suisse, conseiller municipal PS
Christian Mimiague, conseiller municipal PCF
et l'ensemble des habitants, militants et sympathisants, qui travaillent depuis 3 ans avec le groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
Plus d'infos sur la campagne sur www.courbevoie-lasserre.fr
Rédigé à 21h23 dans 02 - actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La chute du promoteur russe Mirax annoncée le 5 mars à Moscou a des conséquences jusqu’à la Défense, sur la faisabilité des tours Hermitage. Pendant ce temps là, des familles sont chassées de leurs logements. Les élus de gauche de Courbevoie demandent un moratoire immédiat.
Depuis le 5 mars dernier un certain nombre d’articles russes font état de la quasi-faillite du promoteur russe MIRAX.
MIRAX n’a pas su trouver de compromis avec une partie de ses créanciers pour restructurer une dette de 593 Millions de Dollars. Ces derniers ont engagé des poursuites pour le faire déclarer en faillite.
Concernant les différents projets de Mirax, l'avenir est sombre.
En Suisse. Le 28 février dernier la Tribune de Genève révélait que deux associations suisses (le WWF et la Fondation Suisse pour l’environnement) déposaient chacune un recours contre l’autre projet pharaonique d’AMINOMA dans le Valais. Là encore les inquiétudes étaient les mêmes qu’à La Défense et visaient les financements et les garanties de gestion hôtelières
A Moscou. Le 7 mars, la banque semi étatique russe Sberbank a annoncé la mise en place d’un crédit de 370 millions d’Euros pour désengager une partie des créanciers. Ces fonds, qui ne seront pas alloués à l'opération de La Défense, vont notamment servir à éviter une friche urbaine en plein cœur de Moscou et permettre la livraison de la Tour de la Fédération à Moscou que Mirax ne peut plus prendre en charge.
A Courbevoie - la Défense 1. Les liens capitalistiques avec la Société Hermitage - société qui a pour projet les tours jumelles de la Défense - de M. Iskenderov n’ont jamais été démentis. La filiale française attend toujours les 700 millions d’Euros annoncés, somme que les banques seront de moins en moins enclines à prêter dans une telle situation.
Comment en effet, un groupe en quasi faillite peut-il encore laisser croire qu’il pourrait obtenir un financement pour cette opération dont les éléments commerciaux étaient eux-mêmes sujets à caution ?
Depuis le début de cette opération il y a 3 ans, nous dénonçons :
- l’immoralité d’un tel projet qui détruit du logement accessible pour le remplacer par du logement de luxe
- la poursuite de l’expulsion de 250 familles des Damiers alors que le projet Hermitage ne paraissait déjà plus viable depuis plusieurs mois
- les doutes qui entourent la faisabilité financière de ce projet, doutes qui se confirment aujourd’hui
- le soutien inconditionnel à ce projet par le Président de la République, par l’Epad, par le maire UMP de Courbevoie, par la candidate UMP aux élections cantonales.
Nous réitérons notre demande de moratoire sur toutes les actions et décisions dépendant du projet de tours Hermitage. En particulier :
- stopper immédiatement les départs des habitants
- surseoir aux démolitions
Mais aussi :
- L'Epadesa doit acter l’insolvabilité de son co-contractant et mettre un terme au protocole intentionnel
- Le Conseil général, par les voix de ses deux administrateurs à l'Epadesa (Patrick Devedjian et Jean Sarkozy) doit exiger du Directeur Général de l'Epadesa le refus de céder les futurs droits à construire à un opérateur en quasi faillite.
- Logis Transport doit rompre sa promesse de vente avec Hermitage dont les conditions suspensives de financement sont improbables. Poursuivre dans cette voie serait une faute lourde de gestion pour cette filiale de la RATP.
- Enfin, le Maire UMP de Courbevoie doit exiger un sursis pour l’instruction des permis de construire qui ont été déposés en sa mairie.
Nous demandons enfin une enquête administrative indépendante permettant de valider une fois pour toutes les capacités financières d’Hermitage.
Jean-André Lasserre, Président du groupe « une autre ambition pour Courbevoie » (PS – EELV – PCF), rappelle : « Nous avons déposé un recours pour excès de pouvoir de l’Epad dans ce dossier. Mais il y a urgence. Nous réitérons notre demande de moratoire immédiat sur toutes actions dépendantes du projet Hermitage. Il est scandaleux que des habitants soient encore cette semaine chassés de leur domicile alors que le projet qui justifiait ces expulsions s’effondre. Le maire de Courbevoie Jacques Kossowski et son équipe, les responsables de l’Epad Jean Sarkozy, Patrick Devedjian et Joëlle Ceccaldi-Raynaud, et même le chef de l’Etat qui a parrainé cette signature sont les responsables de ce scandale. »
Cité parl’AFP le 9 février 2011, Hermitage déclare repousser le bouclage du financement des tours à fin 2011 (au lieu de fin 2010). Devant les nombreux doutes qui entourent ce projet, nous demandons l’arrêt immédiat de toutes les opérations liées à la construction des tours Hermitage à la Défense 1, notamment le départ des habitants des Damiers.
Les Tours Hermitage sont un projet immobilier de luxe prévu à la Défense 1, en remplacement de logements accessibles (les Damiers).
Cependant, les doutes techniques, juridiques et financiers qui entourent cette opération sont trop nombreux pour continuer à pousser les habitants hors de leurs logements.
Techniques puisque les espaces publics censés être impactés par les tours Hermitage sont mal définis par le promoteur lui-même.
Juridiques, puisque notre groupe a déposé un recours contentieux contre le protocole d’accord entre l’Epad et Hermitage. D’autres associations et habitants du quartier ont également entamé des procédures judiciaires.
Financiers, avec les annonces à répétition du promoteur sur son tour de table, perpétuellement repoussé, et qui ne fait même plus sourire le monde professionnel de l’immobilier.
Comme nous le disons depuis plus de 3 ans maintenant, cette opération est douteuse. Dans son projet. Dans son montage. Dans ses conséquences.
En effet, pendant qu’Hermitage glose sur son projet virtuel, les habitants sont chassés du quartier.
Pourtant, l’Epadesa (ex. Epad) comme les élus UMP de Courbevoie, continuent de soutenir ce projet douteux.
- M. Kossowski, maire UMP de Courbevoie, a voté avec sa majorité le permis de démolir des Damiers, après avoir promis aux habitants qu’il ne le ferait pas sans leur consentement.
- Mme Limoge, candidate UMP aux cantonales, a également voté cette destruction, après avoir dirigé avec silence une commission de relogement fantôme et fantoche.
Du Président de la République à ses courtisans locaux, tous soutiennent sans réserve ce projet douteux, symbole bling-bling d’un luxe dépassé qui détruit du logement accessible.
Aujourd’hui, ce nouvel aveu du promoteur sur son impossibilité à financer le projet montre bien que ce projet n’est pas sérieux. HERMITAGE évoque même désormais, une opération par tranche, en précisant vouloir lancer une des deux tours (celle dite de l'Est) en premier, "pour une livraison de l'ensemble en 2016". La volonté d'HERMITAGE de vouloir réaliser en tranches successives cette opération démontre à l'évidence, la prise de conscience d'un vrai risque commercial. Commencer une tour sans être sûr de lancer la seconde est un scandale inacceptable qui crée novation dans les accords passés avec l'EPAD et peut conduire l'entière opération au désastre !
Alors pourquoi continuer à le soutenir ainsi ? et une fois les habitants chassés, qui profitera du vide pour prendre la place du promoteur russe éconduit ?
Nous demandons l’arrêt immédiat de toutes les actions liées à l’éventuelle construction des tours Hermitage.
Nous demandons l’arrêt immédiat des démarches effectuées par Logis Transport pour vider les Damiers.
Jean-André Lasserre :« Ca suffit !Il faut maintenant arrêter ce grand barnum autour d’Hermitage. Ce projet virtuel est un leurre. Mois après mois, sa faisabilité technique, juridique, opérationnelle et financière s’effondre. En revanche, le départ des habitants des Damiers est une réalité. Nous demandons l’arrêt immédiat des actions liées aux tours Hermitage sur le quartier, y compris l’arrêt des pressions sur les habitants. Quant à Jacques Kossowski et son équipe UMP, ils se sont discrédités en soutenant coûte que coûte ce douteux projet. »
Rédigé à 19h45 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
Les élus du groupe PS - EELV - PCF "Une autre ambition pour Courbevoie" ont demandé hier soir en conseil municipal la dissociation d'une délibération qui groupait 3 demandes de subventions dans le cadre des actions de prévention du Contrat Local de Sécurité auprès du CG92 et de l'état.
En effet, nous avons voté symboliquement contre l'une des 3 demandes, qui portait sur une demande de subvention destinée à aider les élèves en situation de décrochage scolaire au collège Georges Seurat. Nous avons en revanche voté pour les 2 autres demandes, portant sur les actions "Raid Aventure" et "Passe ton BSR"
La stigmatisation du collège Seurat nous parait d'une rare indécence.
EN effet, lundi soir, en conseil d'administration de cet établissement, une dotation horaire globale représentant la suppression de 100 heures de cours, de 4 postes d'enseignants, de 3 classes a été présentée.
Cette DGH (dotation horaire globale) a été rejetée par le Conseil d'administration, suite à une motion initiée par la FCPE, Fédération de Parents d'élèves, soutenue par la majorité des administrateurs. La conséquence directe de cette DGH est la présence de 30 élèves par classe ainsi que la fin des cours dédoublés (notamment en langues vivantes et en sciences expérimentales).
Aujourd'hui, jeudi 10 février, les enseignants en grève soutenus par les parents d'élèves et les élus de gauche, demandent audience en délégation à l'inspection d'académie. Les élèves, prévenus, étaient priés de rester chez eux.
Le groupe une autre ambition pour Courbevoie soutient cette action. Cette DGH est inadmissible.
Quel illogisme, quelle absurdité fondamentale, pousse à économiser en AMONT sur l'enseignement, à dégrader les conditions de travail des élèves et des enseignants de façon chaque année plus insupportable, pour ensuite utiliser en AVAL l'argent public à poser quelques pathétiques rustines sur les dégâts commis sciemment ?
C'est le monde à l'envers.
C'est ce qu'ont dénoncé hier soir en conseil municipal les élus du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie", alors que la majorité UMP votait "Pour" l'ensemble des 3 demandes.
Joelle Paris, Jean-André Lasserre et l'ensemble des élus du groupe www.uneautreambitionpourcourbevoie.fr
Rédigé à 19h29 dans 02 - actualité, 11 - Dossier : Affaires scolaires et cantines | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La tour Phare, prévue sur la commune de Puteaux, à la limite du quartier du Faubourg de l’Arche à Courbevoie, sera une gène considérable pour plus de 15 000 habitants. Le groupe « Une autre ambition pour Courbevoie » (PS – EELV – PCF) a décidé de poursuivre le combat en déposant un recours contentieux contre le permis de construire au tribunal administratif.
Après l’enquête publique, après les interpellations politiques, après de multiples recours gracieux,
voici le temps des recours contentieux.
Notre groupe municipal a souhaité poursuivre ce combat sur le terrain juridique. Elus d’opposition et habitants concernés travaillent de concert sur ce dossier.
Le recours contentieux adonc été déposé par Maitre Gaborit le 13 janvier 2011 auprès du juge administratif pour faire annuler le permis de construire de la tour Phare.
Nous rappelons nos objections à la tour Phare :
Le recours s’appuie notamment sur la qualité de propriétaire du déposant du permis de construire, sur l’insuffisance de l’étude d’impact notamment sur les parties qui concernent les travaux, l’ensoleillement, les ventements et la circulation, et sur la sécurité des éoliennes prévues au sommet de la tour.
Dans ce dossier, le maire UMP de Courbevoie Jacques Kossowski a joué un double jeu.
En 2007, vice-président de l’Epad, il était membre du jury d’architecture de la tour.
En mai 2010, il ne fait aucune communication sur l’enquête publique
En juin 2010, sous la pression des habitants, il finit par écrire à la maire de Puteaux en pointant...les conséquences négatives de la tour Phare sur sa commune
En aout 2010, quelques jours après celui de l’opposition, il dépose un recours gracieux
En janvier 2011, il refuse de déposer un recours contentieux, révélant ainsi son double-jeu.
Jean-André Lasserre précise : « Sur ce dossier de la tour Phare, nous informons les habitants, nous interpellons les responsables, nous engageons des actions juridiques, et nous allons au bout de la démarche, en travaillant en bonne intelligence avec les habitants concernés. Le Maire de Courbevoie n’a pas souhaité nous accompagner dans cette nouvelle étape juridique, montrant ainsi que ses actes ne suivent pas ses discours. »
pour accéder au texte complet du recours contentieux
Rédigé à 17h34 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Voici le texte complet du recours contentieux déposé cette semaine par le groupe "une autre ambition pour Courbevoie" contre la tour Phare :
Vous trouverez ici nos arguments contre cette tour et le résumé
et ci dessous le texte complet du recours :
(Ceci est une version allégée pour en faciliter la lecture. Elle est expurgée des références jurisprudentielles et autres points juridiques peu parlants).
TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE CERGY PONTOISE
REQUETE ET MEMOIRE
POUR
(...), Monsieur Jean-André LASSERRE, Conseiller municipal de Courbevoie – président de groupe, Monsieur Anthony KLEIN, Conseiller municipal de Courbevoie, Madame Joëlle PARIS, Conseillère Municipale de Courbevoie
Ayant pour Avocat et faisant élection de domicile au cabinet de :
Maître Pierre-François GABORIT
Avocat au Barreau de Paris
CONTRE : un arrêté en date du 6 août 2010 par lequel le Maire de PUTEAUX a accordé le permis de construire n° PC 092 062 10 D0008 à la société CNIT DEVELOPPEMENT pour la construction d’un immeuble de grande hauteur à usage principal de bureaux, dit « Tour Phare », sur un terrain sis Place Carpeaux / Route de la Demi-lune, à La Défense 6 – 92800 Puteaux, ensemble la décision, en date du 8 novembre 2010, portant rejet du recours gracieux des requérants
FAITS ET PROCEDURE
(...)
V. C’est dans ce cadre qu’un concours international d’architecture a été organisé en juin 2006, sur la base d’un cahier des charges élaboré par l’EPAD et la société UNIBAIL-RODAMCO.
L’objet de ce concours était de proposer un ensemble immobilier comprenant deux corps de bâtiments dont une tour de bureaux de grande hauteur et un bâtiment trapézoïdal ainsi que des aménagements urbains de proximité, le tout devant s’intégrer dans le site.
En novembre 2006, parmi les dix projets proposés, c’est celui de Monsieur Thom MAYNE, de l’agence Morphosis, qui a été retenu par le jury du concours : il s’agissait d’un immeuble de soixante-dix étages au-dessus de la dalle de La Défense, d’une hauteur de 296,2 mètres au dessus de la dalle, ainsi que six étages en infrastructure par rapport au niveau de la dalle.
Cette tour serait érigée à proximité immédiate du CNIT, enjambant la passerelle de liaison entre le Faubourg de l'Arche et la Défense et longeant le boulevard circulaire.
VI. Par une délibération du 13 décembre 2008, le conseil municipal de Puteaux a approuvé la révision simplifiée du Plan d’occupation des sols n°3, qui couvre la partie (...) « correspondant à l’emprise du Projet de la Tour Phare, situé entre les Collines de l’Arche, le Triangle de l’Arche et le CNIT ».
VII. Le 8 mars 2010, la SCI CNIT DEVELOPPEMENT, émanation de la société UNIBAIL-RODAMCO, (...), a déposé une demande de permis de construire pour la réalisation, suivant les plans de l’architecte lauréat Thom MAYNE, d’un immeuble de grande hauteur à usage principal de bureaux, dit « Tour Phare », (...)
(...)
IX. Par arrêté n° PC 092 062 10 D0008 du 6 août 2010, le maire de Puteaux a accordé, au nom de l’Etat, le permis de construire sollicité (Production n°1).
X. Par courrier déposé en mairie le 6 octobre 2010, Madame Nadine JEANNE, Monsieur Eric CHAURIAL, Monsieur Jean-Luc RICHARD, Monsieur Jean-André LASSERRE, Monsieur Anthony KLEIN et Madame Joëlle PARIS ont, par l’intermédiaire de leur avocat, adressé au maire de Puteaux un recours gracieux tendant au retrait de l’arrêté précité du 6 août 2010 compte tenu des nombreux vices entachant la légalité du permis de construire accordé à la SCI CNIT DEVELOPPEMENT (Production n°2).
Copie de ce recours était, par ailleurs, communiquée le même jour à la société pétitionnaire par courrier recommandé avec accusé de réception, conformément aux dispositions de l’article R600-1 du Code de l’urbanisme (Production n°3).
XI. Par courrier en date du 8 novembre 2010, reçu le 12 novembre, le maire de Puteaux a rejeté le recours gracieux aux motifs que « la modernisation et le développement du quartier d’affaires de La Défense présentent un caractère d’intérêt national (art. L141-3 du Code de l’urbanisme) et le projet de la Tour Phare s’inscrit parfaitement dans cet objectif » (...)
XII. C’est dans ces conditions que les exposants saisissent le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise afin qu’il annule l’arrêté précité du 6 août 2010 accordant à la SCI CNIT DEVELOPPEMENT un permis de construire pour la réalisation de la tour Phare, ensemble la décision du 8 novembre 2010 du maire de Puteaux portant rejet de leur recours gracieux.
DISCUSSION
Sur la recevabilité de la requête
(...)
Sur la légalité externe
Sur le défaut de qualité de la SCI CNIT DEVELOPPEMENT pour demander le permis de construire querellé
XVI. Le permis de construire contesté encourt, en premier lieu, l’annulation en ce qu’il a été demandé par la SCI CNIT DEVELOPPEMENT qui n’avait pas qualité pour ce faire.
(...)
En l’espèce, (...) les parcelles composant l’assiette du terrain sur lequel sera érigée la tour Phare appartiennent à différents propriétaires : l’EPAD, Réseau Ferré de France, la commune de Puteaux, l’Etat (DDE des Hauts-de-Seine) et la société UNIBAIL-RODAMCO.
La SCI CNIT DEVELOPPEMENT, qui n’est ainsi propriétaire d’aucune parcelle de l’assiette du projet contesté, devait donc justifier, au moment du dépôt de sa demande de permis de construire, de ce qu’elle était bien autorisée par les propriétaires respectifs de ces parcelles à déposer une telle demande.
Or, il ne ressort d’aucune pièce du dossier de demande de permis de construire que tel a bien été le cas.
(...)
Sur la violation des dispositions de l’article R423-50 du Code de l’urbanisme
XVII. (...) la sous-commission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les immeubles de grande hauteur a été sollicité directement par le pétitionnaire et est intervenu avant le dépôt de la demande de permis de construire.
(...)
En l’espèce, le courrier en date 2 mars 2010 (Production n°5) par lequel le préfet des Hauts-de-Seine communique le procès verbal de la sous-commission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les immeubles de grande hauteur est adressé à Monsieur Francis VOGT de la SCI CNIT DEVELOPPEMENT, soit le pétitionnaire et non les services de la mairie de Puteaux, en charge de l’instruction de la demande de permis de construire.
Il apparait en outre que cette sous-commission départementale a rendu son avis lors de sa réunion du 26 février 2010, alors qu’il est établi que la demande de permis de construire a été déposée postérieurement à la mairie de Puteaux, le 8 mars 2010 (Production n°1).
(...)
Dans ces conditions, il ne fait aucun doute que l’avis de la sous-commission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les immeubles de grande hauteur du 26 février 2010 a été délivré irrégulièrement au regard des dispositions de l’article R423-50 précité du Code de l’urbanisme, entachant inéluctablement la légalité du permis de construire querellé.
Pour ce seul motif, l’arrêté contesté du 6 août 2010 ne peut qu’être annulé.
Sur l’insuffisance de l’étude d’impact
XVIII. Il convient, par ailleurs, de relever que l’étude d’impact figurant au dossier du permis de construire en litige est manifestement insuffisante à de multiples égards.
(...)
- S’agissant de la phase des travaux
XIX. L’insuffisance de l’étude d’impact est manifeste s’agissant, tout d’abord, des nuisances qu’engendrera le chantier de construction de la tour et des mesures envisagées pour compenser ces effets.
(...)
En l’espèce, on note que le chantier de construction de la tour Phare, dont il est prévu qu’il durera quatre ans, ne fait l’objet que de 13 pages dans l’étude d’impact et que les nuisances que ce chantier engendrera, de même que les mesures envisagées pour la résorption de celles-ci, y sont présentées de manière peu précise.
- Ainsi, il est indiqué, page 241 (Production n°6), que le chantier aura des conséquences sur la qualité de l’air puisqu’il dégagera « dans des quantités plus ou moins importantes » de la poussière, sans que soient précisées ni la quantité, ni la nature de cette poussière, ni même les mesures envisagées pour limiter son impact sur la qualité de l’air.
- De même, s’agissant des incidences du chantier sur les accès et la circulation dans le quartier de la Défense (page 250) (Production n°6), on relève que les solutions proposées par le pétitionnaire pour compenser la fermeture de la passerelle, dite « passerelle Carpeaux », surplombant la Dalle Carpeaux et reliant la Défense et le quartier du Faubourg de l’Arche à Courbevoie, n’ont pas fait l’objet d’études sérieuses, s’agissant notamment des flux de circulation, que leur mise en œuvre n’a pas, pour le moment, été autorisée et qu’aucune évaluation quant à leur coût n’ été réalisée.
On rappellera que cette passerelle, de 24 mètres de large, est empruntée par 30.000 personnes par jour. Or, sans analyse sérieuse des flux de circulation, on ne peut que douter de l’efficacité des solutions alternatives du pétitionnaire pour compenser la fermeture de cette passerelle.
L’une des ces solutions alternatives serait la mise en place d’une passerelle provisoire parallèle à celle dont la démolition est projetée, sans que soit préciser sa largeur, sa capacité d’accueil des piétons, ou encore son accessibilité aux personnes à mobilité réduite (Production n°6, p.250).
L’autre solution consiste à emprunter un itinéraire existant, celui de la passerelle de la Folie, à travers la nef des Collines de l’Arche (Production n°6, p.250). Toutefois, on conçoit difficilement comment cet itinéraire existant pourra absorber le flux des 30.000 personnes empruntant chaque jour la passerelle Carpeaux en plus du flux des usagers qui l’empruntent déjà habituellement.
En outre, cette seconde solution implique pour les usagers de faire un important détour pour rejoindre le quartier de la Défense et, donc, une gêne très importante pour les personnes à mobilité réduite, les femmes enceintes, les jeunes enfants ou encore les personnes agées.
- Enfin, l’étude est totalement muette s’agissant de l’impact de la concomitance du chantier de la tour Phare et de celui pour l’extension de la ligne du RER E, dit « Eole ».
En effet, cette ligne de RER doit être prolongée de manière à relier la Gare Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie en passant par la Défense, et notamment la station CNIT à proximité immédiate de l’emprise du chantier de la tour Phare.
Ce second chantier devrait débuter en 2013 (Production n°7), soit pendant la réalisation des travaux de la tour Phare.
Au regard de l’importance de ces deux chantiers, il est totalement inconcevable qu’aucune étude n’ait été réalisée afin d’appréhender les impacts de la réalisation concomitante de ces travaux, la SCI CNIT DEVELOPPEMENT se contentant d’indiquer dans sa réponse au commissaire-enquêteur (Production n°8) :
« La réalisation du projet EOLE est indépendante de celle du projet Phare, aussi il est particulièrement difficile d’apprécier l’impact combiné du chantier EOLE et du chantier Phare. Un tel exercice aboutirait à exposer des données très approximatives et/ou inexactes. ».
Compte tenu de l’importance et de la longue durée de ce chantier, l’insuffisance manifeste de l’étude d’impact quant aux incidences des travaux et aux mesures destinées à compenser celles-ci constitue un vice substantiel entachant par voie de conséquence la légalité de l’arrêté querellé du 6 août 2010.
- S’agissant de l’ensoleillement des immeubles proches
XX. Il convient par ailleurs de relever que l’étude d’impact, s’agissant de l’impact du projet sur l’ensoleillement des immeubles voisins (pages 185 à 204 (Production n°6), est incomplète et erronée, et aboutit, en outre, à des conclusions contradictoires.
- En effet, on notera tout d’abord que la maquette à partir de laquelle le pétitionnaire a réalisé des projections des incidences du projet quant à l’ensoleillement du voisinage est fausse, l’emplacement de la tour T1 étant mal représenté (page 25 du rapport d’enquête publique (Production n°9)).
Il apparait en outre que les immeubles de la commune de Courbevoie à proximité de la future tour Phare n’ont pas été pris en compte dans cette étude.
(...)
- On note par ailleurs que les deux études réalisées selon des méthodes différentes n’aboutissent pas aux mêmes conclusions : ainsi, l’étude suivant la méthode des projections de masque montre une perte d’ensoleillement significative (entre 1 heure 30 et 2 heures supplémentaires) s’agissant du Triangle de l’Arche de mars à juin, et notamment lors du solstice de juin (page 198 (Production n°6), laquelle ne ressort pas du tout de l’étude suivant la méthode des ombres portées (pages 189 à 191 (Production n°6)).
Au vu de ce qui précède, nul doute qu’il s’agit là, de nouveau, d’un vice substantiel entachant la régularité de l’étude d’impact, d’autant que, s’agissant d’une tour de plus de 300 mètres de hauteur, les pertes d’ensoleillement qu’elle générera concerneront de nombreux immeubles, et pas uniquement ceux à proximité immédiate du chantier.
Par suite, l’absence de sérieux de l’étude sur cette question, parfaitement inacceptable, justifie l’annulation de l’arrêté du 6 août 2010.
- S’agissant du « ventement »
XXI. L’étude d’impact (pages 212 et s.) est encore entachée d’insuffisance s’agissant de l’évaluation des effets du vent sur le site, effets qui vont nécessairement s’aggraver du fait de l’érection de la tour Phare
(...)
S’agissant de l’aggravation des effets du vent sur les immeubles voisins du projet, on notera que, alors même qu’il est constaté, dans l’étude d’impact (pages 220 et 221 (Production n°6)), que la construction de la tour Phare aura pour conséquence une sur-sollicitation des éléments d’habillage des immeubles « Collines de l’Arche » et T1, aucune mesure visant à réduire ces effets n’est prévue.
Cela est d’autant plus incompréhensible que, en ce moment même, la DDE des Hauts-de-Seine entreprend d’importants travaux sur la paroi sud de la Grande Arche afin de remplacer les carreaux de marbres qui se décollent et présentent un danger particulièrement grave pour le public en cas de chute de ces carreaux (Production n°10).
Or, un tel phénomène ne pourra que s’accentuer avec l’aggravation des effets du vent du fait de la construction de la tour Phare.
Il résulte ainsi de ce qui précède que l’étude d’impact est encore entachée d’insuffisance au regard du traitement des effets de la construction litigieuse sur le « ventement » et l’arrêté du 6 août 2010 encourt l’annulation de plus fort.
- S’agissant des servitudes aéronautiques
XXII. L’étude d’impact relative au projet de la tour Phare indique, par ailleurs, de manière totalement fausse que le plan de servitudes aéronautiques de dégagement de l’aérodrome du Bourget approuvé le 27 novembre 1969, applicable à la zone de La Défense, autoriserait la construction dans ce secteur d’immeubles d’une hauteur maximum de 350 NGF (page 106 (Production n°6)).
Or, et ainsi qu’il sera développé infra au titre de la légalité interne, il ressort de l’avis, en date du 21 juin 2010, du directeur général de l’aviation civile, sollicité lors de l’instruction de la demande de permis de construire, « un édifice d’une hauteur supérieure à 304 NGF interfère avec le dispositif de circulation aérienne de la région parisienne, notamment utilisé par les aéronefs en provenance et à destination des aéroports de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Le Bourget » (Production n°11).
C’est donc à tort que l’étude d’impact retient la hauteur maximum de 350 NGF et ce vice substantiel entache inéluctablement d’illégalité l’arrêté du 6 août 2010.
- S’agissant de la circulation et des accès dans le quartier de la Défense
XXIII. L’étude d’impact est encore manifestement insuffisante s’agissant du traitement des incidences du projet sur la circulation et les accès dans le quartier de la Défense, tant en ce qui concerne la circulation automobile que celle des transports en commun
En effet, l’étude d’impact indique que le projet générera une augmentation du nombre d’usagers des transports en commun de 4.550 à 4.730 personnes par jour à l’heure de pointe, tout en faisant le constat que l’offre pour ce type de transport est largement sous-dimensionnée (page 273 (Production n°6)).
De même, l’étude est totalement muette s’agissant de l’aggravation de la circulation automobile que le projet ne manquera pas de générer.
De telles insuffisances entachent nécessairement la régularité de l’étude d’impact et, partant, celle de l’arrêté du 6 août 2010.
- S’agissant des éoliennes
XXIV. Enfin, alors que le projet litigieux prévoit la réalisation de vingt éoliennes au sommet de la tour pour l’alimentation du réseau électrique interne, l’étude d’impact ne procède à aucune étude des risques que présente un tel dispositif.
En effet, dans le dossier de permis de construire, seule la notice descriptive du projet architectural (PC4) indique que « le fabricant assurera la stabilité des éoliennes vis-à-vis les conditions de vent (…) et l’ancrage des éoliennes ainsi que sa structure sera conforme aux normes Eurocode » (Production n°12).
Or, et ainsi qu’il sera développé infra, il est patent que l’installation d’éoliennes présente « des risques d’accident [pour les riverains], en particulier de rupture du mât et de détachement de tout ou partie de la pale », ainsi qu’un « risque de projection de fragments de pales » (...) Il est dès lors parfaitement inadmissible que le pétitionnaire se contente de renvoyer à la responsabilité du fabriquant de ces éoliennes pour la prise en compte de ces risques, alors même qu’une chute de pales ou de mât depuis le 71ème étage de la future entrainerait des conséquences dramatiques pour les piétons circulant sur la Dalle Carpeaux, les riverains et les véhicules.
Au vu de ce qui précède, le Tribunal de céans ne pourra que constater que l’étude d’impact figurant au dossier du permis de construire querellé est entachée de nombreuses insuffisances quant à des questions pourtant essentielles, touchant notamment à la sécurité du public, de sorte que l’arrêté contesté du 6 août 2010 ne pourra qu’être annulé.
Sur la légalité interne
Sur l’illégalité du POS partiel n°3 révisé quant aux normes de stationnement en zone UPM1
XXV. Le Tribunal de céans ne saurait manquer de constater que le permis de construire querellé est entaché d’illégalité en ce qu’il a été accordé conformément aux dispositions du règlement du Plan d’occupation sols partiel n°3 amendées (...)
En effet, la surface de stationnement à créer est au minimum de 2% de la SHON, ce qui apparaît manifestement insuffisant pour une zone d’activité comme La Défense.
En l’espèce, alors que les prévisions d’accueil de la tour Phare sont de 8.000 personnes par jour et qu’il ressort de l’étude d’impact que le projet générera entre 70 et 250 véhicules environ à l’heure de pointe au matin (page 273 (Production n°6), le projet ne prévoit la réalisation que de 105 places de parking.
(...)
Ainsi, en retenant une norme aussi faible quant au nombre de places de stationnement à créer dans la zone UPM1, la commune de Puteaux a entaché son POS partiel n°3 d’erreur manifeste d’appréciation, partant, le permis de construire querellé ne peut qu’être annulé en ce qu’il a été accordé conformément aux dispositions illégales de ce plan d’occupation des sols.
Sur la méconnaissance des dispositions de l’article UPM1 – 12 du POS de Puteaux
XXVI. Si, par extraordinaire, le Tribunal de céans estimait néanmoins que le règlement du POS partiel n°3 de Puteaux n’était pas illégal quant aux normes de stationnement qu’il prescrit, il ne saurait toutefois manquer de constater que le permis de construire en litige méconnait les dispositions de l’article 12 du règlement de la zone UPM1 (Production n°13).
(...)
Il résulte de ces dispositions que lorsque le pétitionnaire se trouve dans l’impossibilité de réaliser les places de stationnement requises par le règlement d’urbanisme applicable, il peut soit obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement, soit acquérir des places dans un parc privé de stationnement, dès lors que ces parcs se trouvent à proximité immédiate du projet.
(...)
En l’espèce, le pétitionnaire ne justifie nullement d’une impossibilité technique totale pour créer des places de stationnement au sein de la construction projetée et joint à sa demande de permis de construire une convention de concession d’occupation de places de stationnement qui a été consentie pour une durée relativement courte et qui concerne un parc de stationnement situé à plusieurs centaines de mètres du projet (Production n°14).
En effet, la SCI CNIT DEVELOPPEMENT se contente d’affirmer que « des contraintes techniques fortes dues à l’environnement dans lequel s’insère la tour ne permettent pas de réaliser les aires de stationnement prévues sur le site même du projet » (PC4, p.39), et ne justifie donc pas d’une impossibilité technique totale.
Par ailleurs, la convention de concession d’occupation de places de stationnement conclue entre l’Etablissement public de gestion du quartier d’affaires de la Défense, l’EPAD et la société pétitionnaire ne porte que sur une durée de 18 ans, ce qui, au regard de l’importance du projet, apparait manifestement dérisoire et ne saurait être qualifié de long terme.
(...)
Enfin, le Tribunal de céans ne saurait manquer de constater que cette convention prévoit de concéder à la SCI CNIT DEVELOPPEMENT 105 places de stationnement dans le parc « PB » lequel se situe chaussée de Prony à La Défense 7, soit à plus de 15 minutes à pied de la construction projetée, (...)
Sur la méconnaissance des prescriptions du plan de servitudes aéronautiques de dégagement de l’aérodrome du Bourget
XXVII. Il sera ensuite observé que la hauteur de la construction projetée méconnait les prescriptions du plan de servitudes aéronautiques de dégagement de l’aérodrome du Bourget approuvé le 27 novembre 1969, applicable à la zone de La Défense.
En effet, ainsi qu’il ressort de l’avis, en date du 21 juin 2010, du directeur général de l’aviation civile, sollicité lors de l’instruction de la demande de permis de construire, « un édifice d’une hauteur supérieure à 304 NGF interfère avec le dispositif de circulation aérienne de la région parisienne, notamment utilisé par les aéronefs en provenance et à destination des aéroports de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Le Bourget » (Production n°11).
Or, il est patent que la hauteur de la construction autorisée sera de 349 NGF, soit un niveau largement supérieur au seuil limite au-delà duquel les édifices interfèrent avec le dispositif de circulation aérienne.
(...)
Sur l’erreur manifeste d’appréciation quant aux dangers encourus du fait de l’installation au sommet de la tour d’éoliennes et de tours aéroréfrigérantes
XXVIII. En accordant le permis de construire querellé, le maire de Puteaux a, par ailleurs, commis une erreur manifeste d’appréciation en ce que ce permis autorise l’installation de vingt éoliennes au sommet de la tour au niveau R+71, soit à une hauteur de 338.90 NGF environ, une telle installation présentant un danger manifeste pour la sécurité publique des passants et des riverains en cas de rupture du mât ou de chute des pales.
(...)
En l’espèce, compte tenu de la configuration des lieux de la construction projetée et de l’importance de la fréquentation piétonnière de la place Carpeaux, la réalisation d’éoliennes au soixante-et-onzième étage de la future tour Phare présente un risque majeur pour la sécurité du public, d’autant qu’il ne ressort d’aucune pièce du dossier de permis de construire qu’un dispositif de protection serait mis en place pour prévenir les conséquences d’une rupture de mâts ou d’une chute des pales de ces éoliennes.
(...)
XXIX. De même, l’installation de tours aéro-réfrigérantes au sommet du futur édifice présente un danger majeur pour la santé publique.
En effet, quand bien même il est prévu que le circuit de refroidissement fonctionnera en circuit fermé, le risque de prolifération des légionelles reste manifeste (Production n°15).
S’agissant d’un projet dont il est largement vanté, dans le dossier de permis de construire, les qualités environnementales, on ne peut que s’étonner du choix du pétitionnaire d’opter pour un système de climatisation aussi critiquable quant à son impact sur la santé publique et à sa consommation énergétique, lequel ne permettra d’ailleurs pas de répondre à l’ensemble des besoins en climatisation de la tour ainsi qu’il ressort de l’étude d’impact ICPE (Production n°15), et alors même que le site de La Défense concentre le plus grand nombre de tours aéro-réfrigérantes en Europe.
De plus, la hauteur de plus de 300 mètres de la future tour aura pour effet d’étendre de manière conséquente la zone de prolifération des légionelles.
D’autres solutions moins polluantes et moins nocives pour la santé publique auraient pu être privilégiées, telle que le recours aux réseaux de froid par eau glacée, largement présents sur le site de la Défense.
En tout état de cause, s’agissant d’une construction nouvelle, on s’étonne de ce que les concepteurs du projet n’ont pas cherché à bâtir un immeuble « bioclimatique », c’est-à-dire, à l’image du projet de la tour Signal, un immeuble sur les façades duquel une « double-peau » serait apposée afin de permettre des circulations d’air naturelles, et ainsi éviter de recourir à des systèmes de climatisation nécessairement polluants.
Par suite, le permis de construire contesté apparait, une nouvelle fois, avoir été accordé au prix d’une erreur manifeste d’appréciation et le Tribunal de céans ne pourra que l’annuler.
Sur l’erreur de droit quant à l’application anticipée du futur règlement de sécurité concernant les IGH
XXX. Il convient encore de relever que le permis de construire est entaché d’erreur de droit en ce qu’il a été délivré au vu de l'avis favorable avec réserve de la sous-commission départementale de sécurité pour la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les immeubles de grande hauteur (Production n°5), aux termes duquel le pétitionnaire s’est vu accordé une dérogation pour l’application d'un texte adopté sous forme de projet par la commission centrale de sécurité le 8 novembre 2007 concernant la sécurité incendie dans les IGH.
Or, ni à la date à laquelle a été formulée la demande de dérogation, ni à celle où la commission a examiné le projet, ni à celle où a été accordé le permis de construire, ni d'ailleurs aujourd'hui, ce texte n'est entré dans le droit positif français.
La sous-commission départementale ne pouvait donc qu'appliquer le décret du 25 octobre 1977, seul en vigueur à la date à laquelle la commission s'est prononcée et le maire a pris son arrêté accordant le permis de construire litigieux.
(...)
Sur l’erreur manifeste d’appréciation quant à la pertinence du lieu d’implantation de la tour Phare
XXXI. Enfin, et au vu de ce qui précède, il apparait que le permis de construire querellé a été accordé au prix d’une erreur manifeste d’appréciation du maire de Puteaux.
XXXII. En effet, il apparait, en premier lieu, particulièrement absurde d’avoir autorisé la construction d’une tour de plus de 300 mètres de hauteur sur la place Carpeaux où le flux piétonnier est déjà particulièrement dense, ainsi que le reconnait lui-même le pétitionnaire dans l’étude d’impact (page 226 (Production n°6)).
On rappellera que la seule passerelle Carpeaux, qui sera détruite le temps des travaux, est empruntée par 30.000 personnes par jour !
Il est donc difficilement concevable, au regard de la gêne qu’occasionnera, pendant au minimum quatre années, un chantier d’une telle ampleur à une population aussi nombreuse, que de tels travaux aient été autorisés.
De même, les dangers que présente un tel chantier pour cette même population, sur un site aussi circonscrit, apparaissent manifestement sous-estimés.
Il suffit pour s’en convaincre de se référer aux diamètres des cercles que pourront former les grues des entreprises en charge des travaux, lesquels excèdent largement le seul périmètre du chantier de la tour Phare (page 251 (Production n°6)).
Or, on n’ose imaginer les conséquences dramatiques d’une chute de matériel de l’une de ces grues pour les piétons circulant dans le quartier ou les véhicules sur le boulevard circulaire, se trouvant sur la trajectoire de ce matériel.
XXXIII. Par ailleurs, l’erreur manifeste d’appréciation apparait de plus fort au regard du projet d’ériger, à Courbevoie, à quelques centaines de mètres de la tour Phare, deux autres tours de plus de 300 mètres de hauteur, les tours Hermitage.
En effet, outre les nuisances que génèreront inéluctablement la construction d’immeubles de très grande hauteur dans une zone aussi circonscrite que La Défense et dont la sur-densification ne saurait être contestée, on reste stupéfait de ce que ces deux projets ont pu se développer de manière totalement indépendante alors que leur proximité et leur concomitance commandait qu’ils soient élaborés suivant une stricte coordination.
En outre, on rappellera que la réalisation de ces trois tours de plus de 300 mètres de hauteur contrevient aux prescriptions du plan de servitudes aéronautiques de dégagement de l’aérodrome du Bourget approuvé le 27 novembre 1969, applicable à la zone de La Défense (Production n°11), puisque des immeubles d’une telle hauteur interfèreront nécessairement avec le dispositif de circulation aérienne de la région parisienne.
XXXIV. On relèvera, par ailleurs, le caractère quelque peu absurde d’autoriser la réalisation d’une surface de 144.428,5 m² de bureaux alors qu’il est notoire que l’offre de bureaux en Ile-de-France, en général, et à la Défense, en particulier, est largement supérieure à la demande, à l’inverse des logements.
XXXV. Les requérants se réservent, en outre, de revenir sur les dangers que présentent les fondations de la future construction dont les piliers traverseront la dalle Carpeaux avant de s’enfoncer dans le sol naturel via la gare SNCF, et qui ne pourront ainsi être efficacement protégés contre les risques d’attentats auxquels sont malheureusement exposés les immeubles de grande hauteur.
De même, de sérieuses craintes persistent quant à la méthode employée pour la réalisation des sondages géologiques, et notamment sur les éventuelles discontinuités dans la couche calcaire qui menaceraient la stabilité des fondations.
XXXVI. Enfin, les requérants reviendront également, dans un mémoire ultérieur, sur le danger que présente la construction de la tour Phare pour les tours situées à proximité et qui se trouveront fragilisées du fait du tassement de la plateforme en raison du poids des constructions et de la fragilité générale des sols compte tenu de la présence d’anciennes carrières à cet endroit.
Au vu de ce qui précède, le Tribunal de céans ne pourra que constater que l’arrêté du 6 août 2010 accordant à la SCI CNIT DEVELOPPEMENT le permis de construire querellé procède d’une erreur manifeste d’appréciation et ne pourra, par conséquent qu’être annulé.
(...)
PAR CES MOTIFS,
Et tous autres à produire, déduire, suppléer, même d’office s’il échet,
Plaise au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise :
ANNULER l’arrêté n° PC 092 062 10 D0008 du 6 août 2010 par lequel le maire de Puteaux a accordé, au nom de l’Etat, un permis de construire à la SCI CNIT DEVELOPPEMENT pour l’édification de la tour Phare ;
ENSEMBLE la décision du 8 novembre 2010 par laquelle le maire de Puteaux a rejeté le recours gracieux des exposants ;
CONDAMNER la commune de Puteaux à verser aux requérants la somme de 5.000 euros au titre de l’article L761-1 du Code de Justice administrative.
AVEC TOUTES CONSEQUENCES DE DROIT
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(article paru le 7 janvier dans le parisien)
Le promoteur russe du projet Hermitage Plaza a déposé en octobre une demande de permis de construire. Il espère pouvoir démarrer les travaux dès l’été 2011 et livrer l’ensemble à l’horizon 2016. Son projet pharaonique de tours jumelles dessinées par Norman Foster a été découvert à la veille des
élections municipales de mars 2008. A l’époque, il s’agissait d’une seule tour en forme de H, œuvre de
l’architecte Jacques Ferrier. Ce programme immobilier a dès les premiers mois suscité l’inquiétude des
élus d’opposition de Courbevoie, relayant le mécontentement des locataires et copropriétaires des immeubles des Damiers, qui seront rasés pour laisser place aux tours Hermitage. Ces mêmes élus d’opposition, le groupe Une autre ambition pour Courbevoie, viennent donc de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) contre une délibération de l’établissement public d’aménagement de La Défense (Epadesa).
Outre la hauteur des tours, ils contestent deux autres éléments. Le texte voté par le conseil d’administration le 15 juillet 2010 approuve un « protocole intentionnel » signé le 19 juin précédent par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’Epadesa, et Emin Iskenderov, président d’Hermitage, en Russie, en présence de Nicolas Sarkozy et de son homologue Dmitri Medvedev. Selon les auteurs du recours, la présidente et le directeur général de l’établissement public (également signataire du protocole) ne pouvaient signer un tel document sans y avoir été préalablement autorisés par le conseil d’administration. Ils estiment également que le contrat ratifié par les administrateurs de l’établissement public pourrait exposer la ville à des risques financiers : « Si le projet ne peut aboutir pour des
raisons administratives, Hermitage, qui a déjà investi beaucoup d’argent — notamment pour le relogement des locataires des Damiers —, pourrait se tourner contre les administrateurs, dont le maire de Courbevoie, et réclamer une indemnisation. »
cet article complète celui sur la hauteur des tours disponible ici
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Pour une année
juste et équitable
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Après une intense et couteuse campagne de communication, le maire UMP de Courbevoie, Jacques Kossowski, a répondu à quelques questions lors d’un chat, le 13 décembre 2010.
En préambule, nous souhaitons souligner qu’un chat ne remplace pas une vraie concertation. Des questions envoyées à l’avance, triées et un lundi de 11h à 12h, ne remplacent pas une vraie concertation avec les habitants, d’autant plus que ce sujet concerne une grande majorité de Courbevoisiens.
En revanche, soulignons l’ampleur de la communication sur ce « chat ». Pour une heure réalisée et sous couvert de modernité, la ville a été arrosée de dizaines d’affiches et de dizaines de milliers de tracts.
Nous avons nous aussi répondu aux questions des internautes.
Vous trouverez ci-dessous nos réponses et nos propositions.
www.uneautreambitionpourcourbevoie.fr
Groupe municipal d'opposition PS - EELV - PCF
Présidé par Jean-André Lasserre
En italique, les questions des internautes (telles que publiées le 13 décembre)
En souligné, les réponses de Jacques Kossowski, (telles que publiées le 13 décembre)
En gras, nos remarques :
"...
Début du tchat dans quelques minutes...
Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes très heureux de recevoir Monsieur le Maire pour répondre à toutes vos questions sur le centre ville.
Jacques Kossowski : Bonjour à toutes et à tous. Je suis à votre écoute.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Nous pensions que le maire recevait ses habitants. Alors, qui est le "nous" ?
Quant à l’écoute, l’envoi des questions à l’avance limite fortement l’interpellation des internautes ! une heure pour 90 000 habitants … Mais ne soyons pas mauvaise langue, et répondons aux questions triées par le service communication de la mairie.
Petit lutin des forêts : Bonjour, j'aimerais savoir si de nouvelles pistes cyclables sont prévues dans le centre ville ? Merci.
Jacques Kossowski : Depuis^plusieurs années, nous aménageons des pistes cyclables chaque fois que la voierie le permet pour des questions de sécurité.
Jacques Kossowski : Nous continuerons dans ce sens chaque fois que cela sera possible.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : il faut être plus volontariste que « chaque fois que cela le permet ». Il y a des choix à faire dans le partage de la voirie et ces choix ne doivent pas toujours être en faveur exclusive de la circulation automobile. La limite des propos du maire se voit par exemple dans le retard pour la mise en place des zones 30 à double sens cycliste. Depuis le 1er juillet, les vélos peuvent emprunter les zones 30 dans les 2 sens. A Courbevoie, c’est à leurs risques et périls car aucune information n’indique aux usagers automobiles qu’ils peuvent voir arriver en face d’eux un vélo. D’ailleurs qui est informé de ce changement ? personne ou presque ! cet élément de sécurité aurait lui aussi mérité une mise en lumière, non ?
Anne : Monsieur le Maire, Habitante du quartier Gambetta, j'apprécie beaucoup les commerce du centre Charras pour leur proximité, leur diversité, les prix pratiqués qui y sont en général "abordables". Et je suis très déçue de les voir fermer les uns après les autres... Par quels commerces seront-ils remplacés (des commerces de luxe ou de grandes chaines existent déjà à proximité p. ex Porte Maillot ou aux 4-temps?dans quels délais, selon quel schéma?
Jacques Kossowski : Je rappelle que la modernisation du centre commerfcial Charras est une opération privée dont la société Corio est chargée.
Jacques Kossowski : Le centre ne doit pas fermer et l'un des objectifs est de diversifier l'offre commerciale, en particulier pour mieux répondre à l'attente des familles.
Jacques Kossowski : ..
Jacques Kossowski : La société Corio est chargée par le groupement des commerçants d'étudier les modalités de cette modernisation.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le maire dit ne rien pouvoir faire mais les parkings sont municipaux, le marché est municipal, la crèche est municipale, la piscine est municipale, la patinoire est municipale, la dalle est un espace public. La mairie dispose donc de moyens importants pour orienter le projet selon ses souhaits. Le problème est que la maire n’exprime aucun souhait, si ce n’est de laisser faire Corio. Où est l’action POLITIQUE dans cette affaire ? où est la volonté d’œuvrer pour le bien public ? nulle part !
CELIO92400 : Pouvez-vous me dire pourquoi, rue de Bezons, les commerces de "bouches" qui disparaissent sont remplacés par : des opticiens, des agences immobilières etc...? Nous n'avons plus qu'une boucherie, la charcuterie a fermée. Quant au plaisir de flâner dans cette rue, je ne le vois plus. J'ai 55 ans, et celà fait 55 ans que je réside à Courbevoie, Il n'y a plus de magasin d'habillement "classique" et à la portée de toutes les bourses.
Jacques Kossowski : Le commerce répond à la loi de l'offre et de la demande.
Jacques Kossowski : Mon souhait est qu'une nouvelle dynamiqie naisse du projet de réaménagement du centre ville qui permettra une diversification de l'offre commerciale.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : nous sommes évidemment d’accord pour redynamiser le centre ville (qui ne l’est pas ?). Nous souhaitons cependant des réponses de la mairie sur le « comment » ! quant à nous, nous proposons que pour certains commerces qui n’existent plus dans le centre ville, la mairie soit plus volontariste, par exemple en préemptant un commerce pour le confier par convention à un commerçant formé dans un métier qui a disparu du centre ville.
MGD: Le projet de restructuration du centre commercial Charras ne doit pas se limiter à une restructuration de l?offre commerciale . La procédure envisagée devra donc permettra de l'inscrire dans un projet de restructuration urbaine du centre ville maîtrisé par la commune et non par le promoteur du centre commercial : quelle est cette procédure ? un protocole avec l?investisseur privé existe il ? Quel est le positionnement de Carrefour dans ce projet ?
Jacques Kossowski : Vous avez tout à fait raison, cette opération d'amélioration urbaine et non de restructuration ne se limite pas à la modernisation du seul centre commercial. Aucune opération ne se fera sans l'accord de la ville. Carrefour, voulant s'agrandir, ce qui sera un plus pour l'attractivité du centre, ne pourra le faire sans l'acquisition de surfaces complémentaires, qui nécessitera un accord préalable de la Ville.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : L’agrandissement du centre commercial Carrefour doit être pensé dans le cadre de l’offre globale du centre-ville. Mais le maire laisse entendre que la ville cèdera au promoteur des espaces publics. Il doit maintenant dire clairement lesquels. Le marché ? les parkings ? le square Charras ? la maison des associations ? Cela nécessite un accord, certes, mais le donnera-t-il, là est la question. Et quid de ces espaces partagés qui auront disparu au profit du supermarché ? seront-ils réintégrés, déplacés ou supprimés, auquel cas la convivialité s’en ressentira encore plus !
Ch Alard: Pouvez-vous nous affirmer que le marché va rester dans le coeur de Charras ? Pouvons nous espèrer un élargissement du trottoir, de la Maison des associations au carrefour Charras avec la rue de Bezon ?
Jacques Kossowski : Le marché sera conservé dans le coeur de ville, pour augmenter sa zone d'attractivité. Aucune décision n'est prise concernant la Maison des associations. L'espace public sera requalifié en fonction du projet.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : espace public « requalifié » ? De quelle requalification parle-t-il ? Que va devenir la maison des associations ? Elle a besoin d’être agrandie car la ville ne dispose pas de suffisamment de salles, et pourrait être intégrée directement dans le centre Charras, ce qui offrirait une visibilité supplémentaire aux associations qui oeuvrent notamment dans le social ou la culture. Les Courbevoisiens se plaignent du manque de lieux de loisirs dans notre ville, va-t-on encore rogner sur les seuls espaces existants ?
galuchat: Bjr, j'ai déjà posé ma question sur les problèmes d'incivilités dans le pars de la mairie cote centre culturel. Pourrions nous envisager une fermeture comme au parc des Bruyères. Les riverains sont excédés. Merci.
Jacques Kossowski : La fermeture du Square de l'Hôtel de Ville sera étudiée prochainement.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le budget « barrières et grilles » de notre ville est de plusieurs millions d’euros. Un parc, un square, une rue sont des lieux de vie, des lieux de ville. Il nous parait inadéquat de les fermer, le bruit des enfants qui jouent étant au contraire le signe d’une vitalité. En revanche, pour la sécurité, la présence de gardiens formés est nécessaire pour aider au vivre ensemble dans les espaces publics. Vivre ensemble ce n’est pas élever frontière sur frontière, ce qui pousse les habitants à aller chercher ailleurs, plus loin des lieux de vie conviviaux… vivons ensemble dans notre ville !
MGD: Le centre ville doit s?inscrire dans l?ensemble du territoire urbain et permettre des liaisons avec les équipements de loisirs : à ce titre quid de la réflexion sur la mise en relation du centre avec les berges ?
Jacques Kossowski : Effectivement, le centre s'inscrit dans une réflexion globale qui creéera une liaison entièrement piétonne entre les berges de Seine, le coeur de ville jusqu'au coeur de La Défense par l'intermédiaire de l'avenue Gambetta.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le lien entre les futures berges de Seine et le centre-ville devrait être assez souple, par le quartier Sainte-Marie. En revanche, sur l’avenue Gambetta, la priorité reste clairement à la voiture et la transition vers la Défense et vers le faubourg de l’Arche reste très problématique.
Nous pensons que le centre-ville doit être relié de façon douce avec la Défense et avec le faubourg de l'Arche.
CELIO92400: Vous n'avez donc pas votre mot à dire, et nous Courbevoisiens non plus. C'est triste
Jacques Kossowski : L'achat de commerces relève du secteur privé et j'estime que la Ville ne peut se substituer à des acteurs économiques privés dans un secteur concurrentiel.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Jacques Kossowski « estime » que la ville ne peut rien faire. C’est un choix politique. Des villes plus volontaristes, y compris en zone urbaine, ont réussi à lutter contre le départ de commerçants et à les remplacer par des jeunes qualifiés. C’est une question de choix et de volonté. Ou alors on pense que rien n’est possible en action politique et .…on fait autre chose !
Mercifleurs : la surface des espaces verts tout autour des Gémeaux,coté Charras et coté Marché sera-t-elle entièrement respectée ?
Jacques Kossowski : J'exigerai qu'une surface d'espaces verts, au moins équivalente à celle qui existe actuellement soit maintenue.
Jacques Kossowski : Je rappelle que depuis que je suis maire, j'ai fait planter 1 500 arbres dans la ville et augmenter la surface d'espaces verts.
Jacques Kossowski : Je souhaite donc que le centre soit exemplaire dans ce domaine.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Monsieur le maire s’engage, promet, souhaite. Hélas, ses actes sont contraires à ses paroles. En conseil municipal, en concevant et en votant le PLU, le maire autorise la construction sur la moitié du square Charras. Entre les promesses et les actes, un décalage existe. De plus, il joue sur les mots. Espaces verts signifie, dans les projets proposés par Corio, une végétalisation de murs et de terrasses, et donc pas accessibles au public. Rien à voir avec un grand square ouvert.
LJD: La circulation et le stationnement sont un problème ! circulant très souvent à pied, et avec une poussette de plus, je suis très souvent gêné par l'incivilité des automobilistes garés sur les trottoirs, donc obligé de circuler à pied sur la chaussée, dans l'indifférence de la police, et parfois au pied même de panneau d'interdiction de stationner. De plus, si l'on fait une remarque, c'est nous, piétons, qui nous faisons rabrouer, voire insulter !! Qu'est-il possible de faire ?
Jacques Kossowski : Vous avez tout à fait raison, les incivilités se multiplient malheureusement. La Police Nationale et la Municipale doivent verbaliser toutes ces infractions. Et si ce n'est pas le cas, veuillez le faire savoir à mon cabinet.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le respect des trottoirs, des piétons, des pistes cyclables est essentiel. Une sensibilisation de la police municipale notamment est nécessaire. Mais cela passe aussi par des aménagements urbains qui proposent un meilleur partage de la route. Aujourd’hui, sur de nombreux trottoirs de la ville, en particulier dans le centre, deux poussettes ne peuvent pas se croiser. Les trottoirs sont encombrés de nombreux poteaux, panneaux, barrières et présentent nombre de trous et bosses, qui ne permettent pas aux piétons une circulation fluide. Notre ville a pris un immense retard dans son aménagement urbain de proximité. Elle ressemble plus à ce titre à une petite ville des années 70, qu’à une grande ville de la banlieue parisienne des années 2000.
mdis : Bonjour Monsieur le Maire Le "coeur de Ville" passe par la vue d'immeubles de bureaux désaffectés (libres d'occupation depuis 2001) qui enlaidissent la ville. Quels sont les projets pour l'ensemble du 39 avenue Marceau ? Merci à vous
Jacques Kossowski : Les bureaux vides du 39 avenue Marceau ont le projet d'ouvrir un établissement d'hébergement pour personnes âgées atteintes en particulier de la maladie d'Alzheimer courant 2011/2012. Je rappelle que ceci est une opération privée.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Encore une opération privée ! Nous nous félicitons d’une structure Alzheimer sur la ville. En revanche, nous sommes inquiets sur l’accès à cette structure privée. Sera-t-elle possible pour toutes les bourses et dans les conditions de l’Hôpital public ? En tous cas, l’une des promesses de campagne de 2008 de Jacques Kossowski n’est en fait qu’un projet privé, pour lequel il nous dira bientôt « qu’il ne peut rien faire car c’est privé ». Si, monsieur le maire : la ville aurait pu investir pour un projet intégré dans la ville, maitrisé et répondant aux besoins de tous ses habitants !.
MattandNono: La modernisation du centre commercial charras prend t elle en compte la politique d'urbanisme entreprise par la ville ?
Jacques Kossowski : Oui, il ne saurait en être autrement, c'est l'objectif du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et plus largement du PLU. L'ambition est de dynamiser encore un peu plus le centre-ville pour que l'ensemble de la ville en bénéficie.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le PLU, après 10 ans de réflexions se basant sur des données anciennes, a été voté en 2010. Il autorise par exemple la construction sur la moitié du square Charras, ou la construction d'un immeuble le long de la rue de l'Alma (à la place de la station-service). Le mot "développement durable" ne peut donc pas être une étiquette collée à tous les projets, comme le fait aujourd'hui la mairie.
eva A : Bonjour monsieur le maire! A quand les velib aussi à Courbevoie? On les trouve dans les communes environnantes mais la vague des vélos s'est arrêtée avant notre ville... Merci
Jacques Kossowski : Le contrat Decaux concerne Paris et les villes limitrophes. Courbevoie n'est malheureusement pas limitrophe de la capitale.
Jacques Kossowski : Mon souhait est qu'une extension du contrat nous permette de bénéficier du système VéLib dans l'avenir.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le système Vélib à Courbevoie serait une excellente nouvelle, notamment parce que de nombreux trajets se font sur de petites distances. Mais le maire ne semble pas très actif sur le sujet, attendant une possible extension du contrat, alors que les structures territoriales qui gèrent Courbevoie (ville en intercommunalité, département) pourraient faire des propositions. Là encore, l'attentisme est le maître-mot.
ou: y aura t il quand même des réunions publiques à ce sujet ?
Jacques Kossowski : La Ville souhaite lancer un concours d'idées sur un périmètre élargi tel que vous pouvez le voir en page 13 du magazine de Courbevoie. A cette occasion des réunions publiques seront organisées.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Enfin ! une vraie concertation avec les habitants. Nous attendons avec impatience le calendrier de ces réunions car la phrase du maire « des réunions publiques seront organisées » est la même qu’en en mars 2010 en Conseil Municipal, avant que ne débutent la concertation menée par … Corio, donc par un promoteur privé !
Lamour : Bonjour, Le centre commercial Charras se dépouillent de la plupart de ses magasins et n'est plus du tout attractif. La rue de Bezons, avenue Marceau perdent régulièrement des boutiques de produits alimentaires (boucherie, traiteur ...) au profit de magasin plus spécifiques (opticien, appareils auditifs ...). Quelle est la politique de la ville sur ce point ? Quelle survie pour le centre commercial ? Cordialement
Jacques Kossowski : Le projet de réaménagement du centre-ville a pour ambition de redynamiser ce quartier, en améliorant en particulier le stationnement et la circulation.
Jacques Kossowski : L'aspect purement commercial relève de la sphère privée et répond à la loi de l'"offre et de la demande.
Jacques Kossowski : C'est en particulier le cas du centre commercial dont est chargée la société Corio.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Voir notre réponse un peu plus haut …
ou: à quand l'accessiblité complète de la gare de courbevoie ?
Jacques Kossowski : Plusieurs réunions ont déjà eu lieu. Le Syndicat des transports d'Ile de France (STIF) a programmé la mise en accessibilité des deux gares de Courbevoie d'ici 2015.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : 2015 est la date butoir pour la mise en accessibilité de tous les lieux accueillant du public. L’effort n’est donc pas particulier, c’est juste une mise en conformité avec une loi votée il y a plusieurs années. L’accessibilité des 2 gares est essentielle, et la ville doit concevoir autour des projets d’aménagement dignes d’une ville moderne. Le maire pourrait d’ailleurs informer plus sur les projets en cours sur la gare de Bécon (position de la passerelle, fermeture du tunnel, …). Ce serait une vraie concertation ! les habitants demandent en vain cette concertation.
marmotte : Monsieur le Maire, Pourriez vous nous dire les raisons de faire vos différentes manifestations à chaque fois dans le quartier Bécon et parc de Bécon, alors qu'il manque condidérablement de places de parking, pour pouvoir y assiter. Vous avez aussi le parc des Pléaides qui pourrait en accueillir, comme le Festival des Mots Libres par exemple. Et là vous avez le parking de charras pour acceuillir un maximum de monde. Merci
Jacques Kossowski : Je pense que vous voulez parler des Bruyères gourmandes.
Jacques Kossowski : Le Parc de Bécons est l'espace le plus vaste et lemieux adapté à la promenade en famille.
Jacques Kossowski : Mais, comme vous le dites vous-même, nous utilisons d'autres lieux, notamment le Parc des Pléiades dans le centre ville pour le Festival des Mots Libres
Jacques Kossowski : Nous pourrons effectivement l'utiliser davantage à l'avenir.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : La remarque de Marmotte est judicieuse et reflète 2 points essentiels sur notre ville : D’une part, si les habitants utilisent leur voiture pour aller au parc de Bécon, c’est bien que les possibilités de déplacement à l’intérieur de la ville sont insuffisantes et mal adaptées.
D’autre part, cette remarque souligne le manque crucial d’espaces publics sur la ville, clos ou en plein air. Les associations culturelles, les associations de jeunes, les débats, toute la vie conviviale de notre ville manque d’espaces publics.
faisques: Que devient Medecis pour les personnes agées
Jacques Kossowski : C'est une très beau projet de restructuration de ce bâtiment avec possibilité d'un parking sous-terrain ouvert au public. L'opérateur privé attend l'accord de l'Agence régionale de santé (ARS) dans les jours qui viennent. Cet équipement contribuera également à l'attractivité du centre ville.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Après presque 10 ans de fermeture, cette grande bâtisse en plein centre-ville va enfin retrouver de la vie. La Mairie n’y est pour rien et a laissé faire le privé, totalement. Dommage car notre ville manque tellement d’espaces publics que la ville ou autres opérateurs publics partenaires auraient pu imaginer dans ce lieu des services de santé pour tous. Par exemple un centre de santé conventionné, le planning familial, les associations de soutien aux malades, en plus d’une offre de soins. Le maire ne nous a pas informés de ce qu’allait devenir précisément la clinique Medicis. Nous faisons le souhait que ce sera financièrement accessible à tous.
Nivalo : Prévoyez-vous d'augmenter le nombre de places de parking autour de Charras ? Il est actuellement très difficile de se garer. Ce qui serait pratique ce sont des places - minutes, que l'on utilise pour déposer un papier à la mairie, prendre qq courses, etc...
Jacques Kossowski : Bien sûr, la question du stationnement est primordiale et elle fera partie du projet. Toutes les solutions sont envisageables, en particulier celle que vous proposez.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Ce qui serait encore plus simple, c’est un service de transports alternatifs efficace qui vous permettrait de vous rendre en mairie ou à d’autres menus services sans avoir besoin de prendre votre véhicule. Il faut faire attention que l’augmentation de l’offre de parkings ne devienne pas un « aspirateur » à voitures vers le centre ville, ce qui étoufferait complètement au lieu de dynamiser le « cœur de ville ».
ntankoua charlotte: Je voudrai tout simplement faire cette remarque: 90% de vos habitations HLM ne ressemblent plus à des logements public (luxueux) prix vraiment bas.Vous vous préoccupez constamment de leur rénovation.Pourquoi en tant que Maire, vous n'entrez pas en bataille contre les HLM privés qui fixent les prix exhorbitants avec une mauvaise qualité de construction? Merçi Mr Le Maire.
Jacques Kossowski : Je suis très attaché à la qualité des logements sociaux, et je ne souhaite pas qu'ils soient différents des logements privés. Je n'ai malheureusement pas la possibilité d'intervenir sur les logements sociaux privés.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : La qualité des logements HLM doit être la même que le parc privé. En revanche, cette qualité ne se mesure pas uniquement aux réfections extérieures. L’intérieur du bâti est également important ceux qui y vivent le savent et les autres peuvent bien l’imaginer.
Nous rappelons également que l’OPH de Courbevoie n’a pas construit un seul HLM depuis près de 20 ans alors que la crise du logement est aiguë et que de plus en plus de classes moyennes peinent ou ne peuvent carrément plus se loger à Courbevoie.
Gonzalez Michel et Dominique : Dans le dernier Courbevoiemag il est question de la réhabilitation du stade mais seuls les espaces intérieurs sont mentionnés. A quand la rénovation extérieure ? Car l'aspect de ce dernier est vraiment délabré.
Jacques Kossowski : La rénovation, voire la reconstruction, des façades (cela dépendra du projet définitivement retenu), se fera en même temps que le chantier pour les espaces intérieurs.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le « grand » projet du maire de Cité des loisirs a déjà coûté 3,5 millions d’euros … pour rien. La dernière étude, de faisabilité, a totalement disqualifié le projet pour les raisons que nous exposions dès 2008.
Beaucoup d’argent gâché et du temps perdu. Nous espérons surtout que le projet retenu visera un meilleur service pour les Courbevoisiens et pas pour de potentiels congrès qui disposent déjà de nombreux espaces sur le Grand Ouest Parisien.
: Monsieur le Maire, je me permets de revenir sur ma question, j'aimerais en effet savoir quel type de protocole est envisagé avec la société Corio. Car si effectivement la ville ne peut se substituer au secteur conccurentiel, je suis convaincue qu'il lui appartient de prendre toutes les dispositions nécessaires au respect de l'intérêt général. Je vous remercie pour votre réponse.
Jacques Kossowski : Il n'y a pas de protocole envisagé avec Corio aujourd'hui et je resterai, dans tous les cas, le garant de l'intérêt général.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Phrase sybilline du maire … « garant de l’intérêt général » ? Comme aux Damiers ? Comme pour la « Nouvelle Etoile » ?
LANGEVIN : Bonjour, Y a-t-il un projet de zone piétonne ?, je pense à la rue de Bezon Il y avait un projet de rénovation (trottoirs élargies) avenue de la république, celui- ci va-t-il aboutir ? Merci
Jacques Kossowski : Les idées que vous rappelez font partie de la réflexion en cours.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : En milieu de troisième mandat du maire (et après 2 en tant qu’adjoint), il est temps que la réflexion soit « en cours ».
MattandNono: La gestion du centre commercial charras est désormais réalisée par l'entreprise corio. Y a t-il eu préalablement un appel d'offres?
Jacques Kossowski : C'est une opération purement privée, le Groupement d'intérêt économique (GIE) rassemblant les commerçants de ce centre a lancé un appel d'offres pour la réhabilitation du centre et a retenu la société Corio.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : le privé, le privé, le privé. Le Maire exclut par principe toute intervention des acteurs publics pour améliorer la situation. C’est un choix politique .
nchhun : Quel est le projet retenu pour la transformation du centre Charras ? Des améliorations sont elles prévues au niveau de la gare, qui est une desserte importante pour de nombreuses personnes venant travailler sur notre commune ?
Jacques Kossowski : Le projet du centre commercial Charras est une opération privée, je le répète.
Jacques Kossowski : Il devra s'inscrire dans notre projet global de réaménagement du centre ville comprenant notamment l'amélioration de la circulation et du stationnement, ainsi que la diversification de l'offre commerciale.
Jacques Kossowski : Pour la gare, mon souhait est de la moderniser en facilitant en particulier l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Jacques Kossowski : Je suis en contact avec la SNCF, le STIF (syndicat des transports d'Ile de France) et Réseau ferré de France (RFF) à ce sujet.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » :Toujours le renvoi au privé d’une part, et aucune explication précise d’autre part. Nous restons sur notre faim …
DL92400: L?aménagement de la rue de Bezons/ Marceau en zone piétonne est il envisageable ?
Jacques Kossowski : Non, ces rues sont un axe majeur d'échange intercommunal dont la vocation doit être maintenue.Aujourd'hui, nous réfléchissons à l'amélioration des espaces piétons pour renforcer leur sécurité
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Améliorer les espaces piétons passe forcément par une réorganisation de la voirie et une diminution de l’espace alloué aux voitures. Le maire souhaite-t-il s’engager dans cette voie ou non ?
catiopee: Bjr. Qu'adviendra-t-il de la piscine? Est-il prévu de la reconstruire ailleurs ? Dans ce cas avez-vous trouver l'emplacement
Jacques Kossowski : A ce jour, aucun projet de reconstruction sur un autre site n'est envisagé.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : la question se pose aussi pour la patinoire.
SAS: Bonjour, Envisagez-vous à court/moyen terme la construction d'un parc (un vrai espace vert ammenagé et non pas un square) pour les enfants ?
Jacques Kossowski : Nous avons en cours l'aménagement des berges de Seine qui va vous permettre de vous promener le long du fleuve dans un espace vert. Il s'agit de créer une véritable promenade piétonne continue jusqu'au coeur de ville avec la création d'une passerelle. L'enjeu est de relier tous les espaces verts existants en créant une "coulée verte" de la Défense jusqu'aux berges. Une réflexion pourrait être envisagée, sur la création d'un espace paysager Place Charles de Gaulle à Charras, mais la propriété est en majeure partie privée.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : L’aménagement des berges de Seine n’est pas spécialement un espace de jeux pour enfants, mais plus un espace de promenade. De même, un espace « paysager » n’est pas un espace de vie pour enfants. Notre ville en manque cruellement et continue d’en détruire (parc à jeux de ballons du Faubourg de l’Arche). Nos enfants et nos ados ont besoin d’espaces de vie sécurisés, et non pas de se retrouver enfermés dans une ville engoncée sous une couche de poussière.
Jacques Kossowski : Merci pour ces questions très intéressantes qui prouvent une nouvelle fois l'attachement des courbevoisiens à leur ville.
Jacques Kossowski : Ce tchat était consacré à "quelles améliorations pour le centre ville ?". Vu le nombre de questions posées sur d'autres sujets, j'organiserai prochainement un nouveau tchat pour continuer le dialogue avec vous.
Jacques Kossowski : Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.
youpi: c'est fini ? :-(
galuchat: Merci Monsieur le Maire
youpi: Cool ! Merci
Marie: Merci de l'occasion de discuter directement avec vous ! J'apprécie ! A bientôt
CELIO92400: Merci MR LE MAIRE
Claude: Merci beaucoup"
Rédigé à 22h38 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
La communauté d'agglomération Courbevoie-Puteaux est née le 13 décembre dernier. Vous n'en savez rien ? C'est normal. La mairie n'a organisé aucun débat, aucune réunion, n'a donné aucune information, aucun "chat" sur cette décision historique. Ce vote engage pourtant l'avenir de notre ville.
Impôts, culture, habitat, aménagement, achats, équipements sportifs, eau, déchets, environnement, cadre de vie, cohésion sociale, sécurité, transports, développement économique, … désormais, tous ces sujets seront traités au niveau de la communauté d'agglomération
Pire, ce projet engage L'AVENIR DEMOCRATIQUE DE NOTRE VILLE.
Les élus qui composeront l'assemblée communautaire sont tous UMP. La proportionnelle a été écartée et c'est donc un vote bloqué du Conseil Municipal qui a donné 15 représentants sur 15 à l'UMP. L'opposition, qui depuis presque 3 ans, vous informe, vous alerte, propose des contre-projets à ceux de la mairie, contrôle l'action de l'exécutif municipal, et constitue un contre-pouvoir normal dans toutes les démocraties, est totalement écartée.
C'est extrêmement GRAVE.
45 % d'entre vous n'existent plus aux yeux du maire Jacques Kossowski et de son équipe. Il renie même son vote à l'assemblée nationale puisqu'il y a quelques mois, il a voté pour la proportionnelle dans la composition des conseils communautaires. Cela aurait permis une majorité claire, tout en respectant la présence de l'opposition. Cette loi s'appliquera en ... 2014. En attendant, à Courbevoie et Puteaux, les maires s'auto-attribuent l'unanimité de l'assemblée qui votera tous les projets importants qui vous concernent au quotidien.
Après le refus de la majorité UMP d'accepter le vote démocratique dans les HLM de Courbevoie en novembre, c'est une bien triste fin d'année 2010 pour la vie démocratique et pour la transparence de notre ville.
Nous reviendrons dans de prochains articles sur ce blog sur ce qui s'est passé dans la nuit du 13 au 14 décembre 2010. Les élus du groupe "une autre ambition pour Courbevoie" (Jean-André Lasserre, Cécile Boucherie, Anthony Klein, Joëlle Paris, Stéphane Lenoël, Ingrid Fasshauer, Daniel Suisse, Christian Mimiague) ont préféré quitté la salle du Conseil Municipal plutôt que d'assister à ce déni de démocratie.
Vous pouvez nous rejoindre en nous contactant :
www.uneautreambitionpourcourbevoie.fr
courriel : ambition.courbevoie@gmail.com
Tél. : 06 73 70 44 45
Jacques Kossowski a signé un nouvel arrêté de fermeture du centre commercial de « la Coupole » pour le 24 décembre 2010.
6 mois après le premier arrêté, et après moult rebondissements, le dossier a pourtant peu évolué. La décision de justice du 13 octobre était pourtant claire sur les responsabilités et les actions à entreprendre (voir encadré). Et en cadeau, Jacques Kossowski informe certains commerçants qu'ils peuvent déménager vers un centre commercial (Charras) ... dont la fermeture est envisagée prochainement pour travaux. Kafkaien.
Avec cet arrêté de fermeture signé le 9 novembre et qui ferme le centre le 24 décembre, le maire de Courbevoie et vice-Président de l’Epadesa revient à la situation ubuesque du printemps.
Rien n’est réglé sur les indemnisations :
Pélican continue de négocier avec certains commerçants, alors que c’est à l’Epadesa (ex. Epad) de régler directement les indemnisations
Certains commerçants n’ont aucun contact ni proposition de l’Epadesa, à un mois seulement de la fermeture.
Alors que l’Epadesa a provisionné au moins 19 millions pour indemniser les commerçants, la méthode utilisée est toujours trouble. L’arrêté de fermeture du Maire est une épée de Damoclès au dessus de leurs boutiques qui ne leur permet pas de négocier de façon juste.
Rien n’est réglé sur la sécurité :
L’Epadesa refuse de financer le rapport d’expertise qui permettrait de savoir quels travaux sont réellement possibles et si le centre peut ouvrir pendant les travaux.
L’Epadesa s’abrite derrière l’absence de ce rapport pour ne pas effectuer les travaux exigés par la justice. Juste un moyen de gagner du temps et de rendre la fermeture inéluctable.
Rien n’est réglé sur l’ouverture du centre :
La justice demande la réouverture de la Coupole sous peine d’astreinte mais Jacques Kossowski, quelques jours plus tard, signe un nouvel arrêté de fermeture.
La conséquence directe pour tous les habitants du quartier reste la fermeture d’un passage entre le quartier Regnault / Gambetta et la dalle de la Défense, une galerie de commerces conviviale rassemblant des commerces, les habitants du quartier et les salariés des tours.
Rien n’est réglé sur le futur centre
A quoi ressemblera le futur centre ? En quoi sera-t-il un lien essentiel entre la ville basse de Courbevoie et la dalle haute de la Défense ? A quels types de publics s’adressera-t-il ? L’Epadesa n’apporte aucune réponse à ces questions.
Le déplacement des commerçants vers Charras
Certains commerçants de la Coupole ont reçu du maire une proposition de déménager à Charras, dans le centre ville de Courbevoie. Or ce centre est actuellement au coeur d'un projet qui devait débuter en 2011 et qui a provoqué le départ des commerçants du centre Charras. Baux non renouvelés, vente de fonds de commerces, … de nombreux commerçants du centre Charras ont du cesser leur activité. En fait, le projet n'est pas abouti. Mais c'est tout de même dans ce futur incertain que le maire souhaite plonger les commerçants de la Coupole.
Jean-André Lasserre : « L’Epadesa continue sa politique de faux-fuyants sur ce dossier. D’un côté, il provisionne 19 millions d’Euros et semble rentrer dans le rang d’une procédure normale (négociation, indemnisation, fermeture puis éventuels travaux) après s’être fait punir par la justice. De l’autre, le Maire de Courbevoie, également vice-Président de l’Epadesa, ré-enclenche une procédure qui fragilise les commerçants et, par ailleurs, leur fait des propositions inacceptables."
Rappel des faits :
2007 : l’Epad souhaite changer le centre commercial de la Coupole pour en faire un lieu dédié aux loisirs haut-de-gamme. Plutôt que d’envisager sereinement la transformation, l’Epad décide de ne plus faire l’entretien et de laisser « pourrir » le dossier … et le centre.
Mars 2010 : la commission de sécurité constate que le non-entretien du centre provoque des problèmes de sécurité et ordonne la fermeture.
Mai 2010 : La société Pelican est désignée pour réformer le centre en remplacement du précédent prestataire
30 juin 2010 : Arrêté de fermeture du maire de Courbevoie (et vice Président de l’Epad) Jacques Kossowski.
Eté 2010 : Protestation des commerçants (manifestation, grêve de la faim, ...), soutenus par les habitants et l’opposition, qui réclament une juste indemnisation.
En aout 2010 : le Préfet suspend l’arrêté municipal.
13 octobre 2010 : la cour d’Appel constate que :
- l’Epad n’a pas rempli sa mission d’entretien du centre commercial ces dernières années
- l’Epad est responsable de l’indemnisation des commerçants
- une fermeture aussi longue n’était pas obligatoire pour les travaux demandés par la commission de sécurité
Et condamne l’Epad à effectuer les travaux d’entretien et à rouvrir le centre d’ici 6 mois sous peine de lourde astreinte (50 000 Euros / jour).
Rédigé à 12h40 dans 02 - actualité, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 16h27 dans 02 - actualité, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (16) | TrackBack (0)
La volonté de l'UMP de tout faire pour éviter une forte mobilisation (calendrier raccourci, mise en place des panneaux d'information trois jours avant la date limite de remise des enveloppes à la Poste, enveloppes à rechercher chez les gardiens, ...c'est le seul OPH du département à avoir organisé les élections de cette manière !) n' a pas du tout été couronnée de succès. Nous avions d’ailleurs dénoncé le déroulement de cette élection dans un document adressé aux locataires (article consultable ici)
Jean-André Lasserre : « Cette élection est une bonne nouvelle et le signe d’une avancée de la démocratie dans un système tenu par la majorité UMP de Courbevoie. La prochaine étape est évidemment la présence d’un élu de la CNL dans la commission d'attribution des logements (NDLR : la présence d’un représentant local des locataires est une obligation légale). Enfin, cette commission serait transparente grâce à la présence d’un représentant d’une association de locataires reconnue au niveau national. »
Rédigé à 19h11 dans 02 - actualité, 10 - Dossier : Démocratie locale, 13 - Dossier : logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Cela fait maintenant plus de deux ans que notre groupe d’opposition municipale est représenté par Anthony KLEIN comme Conseiller Municipal au Conseil d’Administration de votre OPH. Les élections de vos représentants au Conseil d’Administration se terminent par l’envoi de vos bulletins de vote le 18 novembre au plus tard.
Ces élections sont extrêmement importantes, c’est le seul moment où vous pouvez vous exprimer en élisant des représentants au Conseil d’Administration. Ils doivent jouer un rôle fondamental dans le contrôle des instances de direction de votre Office pour améliorer son fonctionnement.
Il nous semble nécessaire à cet égard, de vous apporter des éléments d’information utiles à votre réflexion à travers l’analyse que nous faisons de la gouvernance de votre office après la succession de deux Directeurs Généraux en moins de deux ans.
Tout d’abord, il est très important de relever que l’Office connaît une excellente situation financière qui lui permettrait de mieux respecter son rôle social et d’apporter plus de services à ses résidents sans augmenter les loyers. Le résultat 2009 est bénéficiaire de 3,5 Millions d’Euros. La capacité d’autofinancement est de 7 Millions d’Euros. Or cette bonne situation financière n’est pas utilement exploitée.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, les listes d’attente augmentent sans cesse, le patrimoine n’évolue pas, aucune construction gérée par l’office n’a été faite depuis 10 ans. Seuls 173 appartements sur 4 245 (4 %) ont été attribués en 2009.
La Direction actuelle de l’Office se contente de suivre la politique injuste du gouvernement en matière de logement social dans une région lourdement confrontée à un manque évident de logements accessibles aux plus faibles revenus. Courbevoie ne peut pas être une ville uniquement réservée aux riches. Chacun a le droit d'y vivre, dans des logements compatibles avec l'évolution des familles. Les jeunes actifs, vos familles, vos enfants, quand ils remplissent les critères, ne doivent pas être exclus du logement social.
La mise en place de ces élections a été traitée à la hussarde pour privilégier un passage en force d’une seule liste « dite » indépendante dont les représentants suivent les consignes de la Direction depuis deux ans. Ainsi, vous devez retirer votre bulletin de vote auprès de vos gardiens alors que tous les offices des villes voisines et même l’office départemental ont choisi un envoi neutre et en temps utile par courrier personnalisé.
Il n’est évidemment pas dans notre rôle de privilégier telle ou telle liste. Nous ne pouvons que vous appeler à la participation et à la mobilisation en retournant dans les délais votre bulletin de vote à l’office en choisissant la liste que vous estimerez la plus utile pour changer la donne !
Nous comptons sur vous pour ce geste citoyen, chaque fois qu’un vote est possible, il est nécessaire et utile d’en profiter. En élisant des représentants locataires qui sont réellement à vos cotés, vous serez écouté, vous serez compris et vous serez mieux défendu.
Votez, allez chercher vos bulletins, postez les au plus tard le 18 novembre !
En votant pour des listes représentatives au niveau national, vous permettrez à vos représentants d’agir utilement dans la défense de vos intérêts.
Rédigé à 22h28 dans 02 - actualité, 10 - Dossier : Démocratie locale, 13 - Dossier : logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 17h02 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La tour Phare est une tour de 300 mètres de haut située sur la commune de Puteaux, en limite de Courbevoie, entre le CNIT et la Grande Arche, sur le pouce de César et la passerelle Carpeaux. Sa construction a été décidée suite à un jury dont Jacques Kossowski, maire UMP de Courbevoie, était membre.
Au printemps, lors de l’enquête publique, et malgré la volontaire discrétion du maire sur le sujet, nous vous avons largement informé des conséquences néfastes pour la qualité de vie dans le quartier :
• Séparation physique de la Défense et du Faubourg de l’Arche;
• Destruction au moins partielle de la passerelle Carpeaux (mise en service il y a seulement 2 ans);
• Moins d’ensoleillement pour une partie du Faubourg de l’Arche (1 à 2h par jour);
• Effet venturi (accélération du vent) dans toute la zone entourant la tour;
• Difficulté d’accéder à la Défense pendant les 4 ans de travaux prévus.
Au-delà du quartier, cette tour a également pour conséquences :
• Un accroissement de la fréquentation des transports en commun (l’équivalent de 40 voitures de RER), déjà bondés;
• Une consommation énergétique énorme, comme pour tout immeuble de très grande hauteur (ITGH);
• Des conséquences environnementales fortes dues aux déplacements de 8 000 salariés supplémentaires venant de plus en plus loin.
Vous avez été très nombreux à vous mobiliser, à signer notre pétition, et à vous déplacer en mairie de Puteaux pour faire part de vos remarques. Cette action collective a permis d’obtenir l’assurance d’une passerelle provisoire pendant les travaux. Votre large mobilisation a néanmoins laissé insensible la commissaire-enquêtrice et l’Epad-UMP.
Le permis de construire a été signé au cœur de l’été 2010 à Puteaux.
Nous vous avions promis de poursuivre le combat contre l’emplacement de cette tour qui impacte très négativement les 15000 habitants du Faubourg de l’Arche ainsi que les milliers d’usagers qui y travaillent.
C’est pourquoi nous avons déposé le 6 octobre un recours gracieux contre le Permis de Construire en mairie de Puteaux.
Il s’appuie sur :
• le fait qu’un édifice de cette hauteur interfère avec le dispositif de circulation aérienne;
• une norme de sécurité incendie qui n’est toujours pas entrée dans le droit positif français;
• la sécurisation des éoliennes situées au sommet de la tour;
• le risque de prolifération des légionelles dans la climatisation;
• une capacité de parkings en décalage avec le POS de Puteaux;
• l’aggravation de la saturation des transports en commun de la zone Défense;
• l’absence de prise en considération d’autres bâtiments de grande hauteur en projet dans le secteur, comme les tours Hermitage.
Votre mobilisation est à nouveau très importante.
En effet, le maire UMP de Courbevoie a récemment et publiquement dit qu’il «n’excluait pas pas de déposer un recours». Même si nous ne sommes pas dupes de cette formule prudente, elle montre qu’il ne peut ignorer la pression que nous exerçons, tous ensemble.
Il est donc essentiel de poursuivre la mobilisation sur l’EPAD dans les mois qui viennent.
Vous trouverez le texte complet du recours en cliquant sur le lien suivant:



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