voici les prochains rendez-vous pour le don du sang à Courbevoie
- mardi 28/02 de 16h à 19h30
salle des convivialités, espace JP Rives, 91 bd de Verdun
- samdi 3/03 de 9h à 12h30
centre culture des genets d'or, marché de Bécon
voici les prochains rendez-vous pour le don du sang à Courbevoie
- mardi 28/02 de 16h à 19h30
salle des convivialités, espace JP Rives, 91 bd de Verdun
- samdi 3/03 de 9h à 12h30
centre culture des genets d'or, marché de Bécon
Rédigé à 21h25 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
(au bas de cet article, signez la pétition en ligne)
Bientôt, un ballet incessant de camions de chantier rue du Général Audran
Au détour d’une phrase anodine lancée dans une réunion de quartier, des élus UMP de Courbevoie ont lâché l’information : la rue d’Alsace et la rue du Général Audran seront prochainement mises à double sens pour que les poids lourds accèdent aux chantiers de La Défense, au moins jusqu’en 2015. Sans concertation, sans information.
Une rue de quartier va devenir un passage emprunté par des poids lourds
La rue du général Audran, au pied de la dalle, sépare La Défense 1 des quartiers d’habitations Mozart et Louis Blanc. Elle deviendra bientôt un passage aménagé à double sens utilisé prioritairement par les poids lourds qui accèdent aux chantiers de La Défense, entre immeubles d’habitation, voies semi-piétonnes et trois écoles installées dans le quartier. Là, des engins à quatre roues chargés de gravats et de matériaux de construction slalomeront entre les parents emmenant leurs enfants dans les écoles avoisinantes, ou bien les habitants qui traversent la rue du général Audran pour accéder au « Métro Esplanade de La Défense ».
Au bord aussi d’une aire de jeux pour les plus petits au pied des immeubles Louis Blanc. La modification des entrées de l’école Malraux et du collège des Renardières, en cours depuis plusieurs mois, n’est en aucun cas une solution suffisante pour garantir la sécurité des enfants ni le calme nécessaire à leur scolarité. Or c’est aujourd’hui la seule mesure concrète prise pour prévenir les nuisances liées au chantier.
Des nuisances sonores 24h/24
La mairie assure qu’elle fera tout pour que les opérations de chantier n’aient pas lieu à des heures tardives, voire de nuit. Hélas, les habitants à proximité d’autres chantiers ont déjà vu sur quoi débouchaient les intentions pieuses, comme par exemple les riverains de la tour First, qui ont vécu de nombreuses nuits blanches...
Que pèsent de fragiles déclarations faites par les élus UMP en place, qui finissent toujours par s’aligner aux impératifs des promoteurs et s’agenouillent face aux enjeux financiers des constructions de tours ?
Absence de concertation
Bien sûr, des travaux comme ceux qui existent sur La Défense provoquent forcément des nuisances. Et au-delà de notre opposition ferme au projet Hermitage par exemple, nous soutenons bien volontiers certains projets utiles au quartier d’affaires. Mais ces constructions doivent tenir compte des habitants et des riverains. Pour cela une concertation doit s’organiser afin de prendre en compte tous les intervenants impactés, et pas seulement pour répondre aux impératifs des promoteurs.
Absence d’information
Pas de réunion publique. Pas d’information. La phrase a été lâchée par des élus UMP dans un simple conseil de quartier. Ces instances, mises en place obligatoirement pour les villes de plus de 80 000 habitants, sont réduites à Courbevoie à leur rôle consultatif le plus restreint. Leur constitution est composée à forte majorité de personnes provenant de la mairie UMP, et pour cela ses membres restent souvent silencieux, sans réelle force de proposition,sauf quand il s’agit de railler les remarques ou les questions posées par les représentants de l’opposition. Ce ne sont même pas des instances de concertation comme dans la plupart des villes où elles sont ouvertes au public. Non, ici, elles se tiennent à huis clos débouchant sur la validation des propositions de la mairie.
L’action des membres du groupe « Une autre ambition pour Courbevoie »
Dans ce quartier, les référents du groupe «Une autre ambition pour Courbevoie» (PS - EELV - PCF) sont Anthony Klein,conseiller municipal, Patrice Charron et Karim Larnaout, représentants de la vie locale. Par leurs questions, ils ont permis d’obtenir les renseignements qui nous permettent en retour de vous maintenir informés de ce qui se passe dans votre quartier. D’autres membres restent vigilants et agissent de manière similaire dans les divers quartiers de la ville.
Si vous souhaitez soutenir notre action, n’hésitez pas à nous contacter.
« Nous demandons que la rue du Général Audran ne soit pas la voie privilégiée des poids lourds qui accèdent aux chantiers de la Défense ».
« Nous demandons que les abords des écoles Malraux, Mozart et les Renardières soient épargnés par des passages d’engins de chantier. »
« Nous demandons qu’une concertation rassemblant les habitants riverains, les entreprises et les représentants de La Défense soit organisée afin d’étudier toutes les possibilités pour que les matériaux puissent arriver aux chantiers de La Défense sans pour autant causer des nuisances excessives aux riverains. »
A l'occasion du conseil municipal du 7 novembre 2011
Question orale de Joëlle Paris (une "Question Orale" est une question envoyée plusieurs jours à l'avance par écrit, puis lue à l'oral en fin de conseil municipal) :
Lors de la réunion publique du 19 octobre consacrée à l'aménagement du skate park / jardin du Faubourg de l'Arche, une pollution des sols nécessitant en certains points une couverture étanche a été mentionnée par les prestataires et par les services.
Quelles précisions pouvez-vous apporter sur cette pollution : sa nature exacte et sa cartographie sur le terrain concerné ?
Quelles sont les garanties d'innocuité de cette pollution pour les futurs usagers de l'équipement ?
Bernard Accart s'est lancé dans un cours magistral sur les divers types de pollution. Le terrain en question compte surtout des pollution de débris et matériaux de construction, ainsi que quelques traces d'hydrocarbures.
Il a assuré que, selon les zones du park (goudronnées, bétonnées ou jardins), elles seraient soit recouvertes, soit retirées pour la partie jardin. Il a rassuré l'assemblée sur l'absence de risque sanitaire.
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Rédigé à 19h44 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 7 novembre 2011
A l'occasion de l'adhésion de Courbevoie à l'Espace Santé Jeune, nous avons plusieurs remarques.
Evidemment, nous sommes pour cette adhésion et pour que cette structure puisse perdurer dans un local de la ville. Cependant, cette ligne de téléphone pour les adolescents doit compléter mais pas remplacer les structures de suivi de la santé des enfants et des adolescents : médecins et infirmières scolaires qui disparaissent à cause des coupes budgétaires votées par Jacques Kossowski, député, ou encore le Planning familial ou l'aide aux associations de lutte contre le SIDA qui pourraient intervenir dans les collèges et lycées de la ville.
Cécile Boucherie est également intervenue à propos d'un document bientôt distribué par la ville dans les collèges de Courbevoie (de 12 à 15 ans donc).
Ce document, si triste dans sa forme, l'est également sur le fond.
La première question par exemple demande
"Quels items parmi les suivants vous concernent" (ndlr : on donnera le vocabulaire adapté aux adolescents)
1 - les IST (Infections sexuellement transmissibles)
2 - le SIDA
3 - l'amitié
..."
Etonnant non ?
La mairie a affirmé que ce questionnaire a été conçu par des psychologues, donc acte. Mais il ne nous parait quand même pas des plus adaptés à des adolescents collégiens.
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Rédigé à 19h40 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 7 novembre 2011
En attendant le bilan du festival 2011, nous nous félicitons d'une édition 2012. En effet, la programmation proposée par l'association en charge du festival lors de l'édition 2011 était de qualité.
Nous espérons que de nombreux habitants viendront à ce festival, y compris pour participer aux débats.
En revanche, nous restons vigilants sur deux points.
D'une part, que les partenaires privés sollicités ne profitent pas de l'occasion pour faire du "green washing" (communication écologique sans que l'activité de l'entreprise ne le soit vraiment) à bon compte.
D'autre part, que ce festival ne masque pas la faiblesse de l'Agenda 21 de la ville.
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Rédigé à 19h35 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 7 novembre 2011
A l'occasion d'un marché d'achat de bancs et de mobilier urbain, Patrick Bolli (Modem) a demandé si une harmonisation était possible. M. Accart a évoqué "l'intérêt d'aller vers une charte" du mobilier urbain. Dans cette formule prudente, nous constatons le manque de vision de la majorité UMP.
Non seulement il faut une charte mais il faut une vision afin de donner une identité à Courbevoie par son mobilier. Cela s'appelle un projet de ville et la plupart des grandes villes (et même des petites) ont développé ces projets dans les années 80 et 90. Courbevoie, son ancien adjoint à l'urbanisme et maire actuel, ne l'ont pas fait.
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Rédigé à 19h26 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 7 novembre 2011
La mairie installe de nouvelles sauvegardes informatiques. Le contrat de maintenance afférent n'est que d'un an. Daniel Suisse a demandé s'il n'était pas plus judicieux de contracter sur plusieurs années la maintenance, plutôt que d'avoir à la renouveler dans un an ... au tarif souhaité par l'entreprise qui a installé le matériel.
M. Chambers, après avoir mentionné qu'il n'avait pas obtenu de la part du maire le budget suffisant pour ce matériel, a expliqué que la taille de ce type d'entreprises et leur viabilité dans le temps, ne permettaient pas d'avoir une vision à moyen terme de la maintenance du matériel.
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Rédigé à 19h20 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 7 novembre 2011
Intervention de Ingrid Fasshauer : "Nous prenons connaissance du rapport de la commission d’accessibilité concernant l’année 2010. Or nous sommes fin 2011 et le dernier rapport date de 2008. Il est d’ailleurs intéressant de noter l’introduction du rapport 2008 : « Du fait de la constitution de la commission fin 2005, ce rapport concerne ses travaux 2006-2007 et les perspectives 2008. Il sera ensuite établi annuellement. » C’est effectivement ce qu’exige la loi qui n’est donc pas appliquée par notre commune.
Cela ne pourrait être qu’un détail si on notait entre 2007 et 2010 des avancées significatives. Une comparaison des deux rapports montre que c’est loin d’être le cas.
Commençons par le thème qui a occupé la plus grande partie du temps de cette commission : le stationnement. 83 places étaient signalées fin 2007, 96 fin 2010, soit 13 places de plus en trois ans. Et encore faut-il préciser que toutes ces places ne sont pas aux normes, voire que certaines d’entre-elles sont, aux dires des associations, dangereuses. La commission a demandé que le nombre de places aux normes soit indiqué dans le rapport. Cette demande n’a pas été prise en compte. Ce n’est malheureusement pas la première fois que les demandes de la commission restent lettres mortes. Rappelons les remarques unanimes faites lorsque la ville a voulu limiter le stationnement à 1h30 sur les places réservées aux personnes à mobilité réduite. Nous avions alors relayé ces protestations sans qu’il en soit tenu compte, du moins dans un premier temps. Car, au bout de plusieurs mois, sous les protestations unanimes des usagers, cette durée a été augmenté à trois heures, soit exactement ce qu’avait demandé la commission. (nous avions déjà évoqué ce sujet lors de plusieurs articles dont les 2 suiivants : voir article ici et article 2 ici). Entretemps, que de temps perdu pour les personnes handicapées et les services techniques !
La situation n’est pas plus belle sur un thème majeur, le logement. Les bailleurs sociaux privés, au nombre de 25, peinent à fournir l’information sur le nombre de logements accessibles. En 2007, 4 avaient répondu (dont trois pour dire qu’aucun logement n’était accessible), en 2010, cinq ont pris la peine de répondre (dont trois pour dire qu’ils n’ont aucun logement accessible). Quels efforts ont été faits pour relancer ceux qui n’ont pas répondu ? Quelles actions sont entreprises pour augmenter le nombre de logements accessibles ? Malgré nos demandes répétées, les réponses sont restées très évasives.
Les bailleurs privés sont réticents à fournir des informations, soit. Mais on pourrait au moins s’attendre à ce que l’OPH soit exemplaire. Rappelons que sa présidente siège dans notre assemblée ainsi qu’à la commission d’accessibilité. Or le rapport fournit assez peu d’information tangible et en aucun cas le nombre de logements accessibles ni le nombre de logements équipés. La question a été posée en commission sans qu’aucune réponse ne soit fournie. Madame la Présidente pouvez-vous aujourd’hui nous fournir le nombre de logements accessibles ?
On peut avoir certaines craintes quand on voit la seule information chiffrée du rapport, le nombre de résidences accessibles. En 2007, 15 étaient considérées accessibles, en 2010, on en dénombre 16 sur 42 ! Cela se passe de commentaires.
D’autres points laissent perplexes sur le caractère volontariste de la politique menée par notre ville. Une première version de ce rapport laissait apparaître que l’accessibilité des toilettes publiques des parcs du Millénaire et de Bécon, demandée en 2009, ne serait envisageable qu’en 2015 (alors que le marché était censé être renouvelé en 2012). Devant mon étonnement, ce point a été modifié dans la version définitive. Il n’est maintenant pas possible de fixer de date précise ! Le progrès n’est pas évident surtout que le rapport de 2007 soulevait déjà ce problème !
Sur la même page (page 12) figure une remarque sur les établissements sportifs : « la majorité des établissements sont conformes aux dispositions réglementaires. C’est également le cas pour le gymnase Amédée et Renée Dallier, bien que l’accès pour les personnes en fauteuil roulant se fasse par l’arrière du bâtiment ». J’avais soulevé l’étrangeté de cette formulation lors de la commission et il me semblait que tous étaient d’accord pour convenir de la maladresse de ce paragraphe. Mais il a été maintenu. On limite les établissements sportifs à un seul établissement qui est loin d’être un modèle d’accessibilité. J’invite les membres de cette assemblée à aller dans ce gymnase lorsqu’il est occupé. Il ne leur faudra pas longtemps pour voir les difficultés que rencontrent les personnes accompagnées de jeunes enfants en poussette. L’accès en fauteuil est tout simplement impossible par l’entrée principale. Et la possibilité d’entrer par l’arrière du bâtiment n’est qu’une solution peu satisfaisante et ne répondant en aucun cas aux exigences de la loi de 2005 qui prévoit que les personnes à mobilité réduite rentrent par les mêmes accès que les valides. C’est bien l’objectif qui doit être le nôtre !
Je terminerai mon commentaire par les perspectives. Ce sera court car ces dernières tiennent en à peine plus d’une page.
Les perspectives sur le logement social se limitent à quelques remarques sur les ascenseurs et les entrées, les problèmes de transport sont rapidement éludés. Seul l’aménagement des carrefours fait l’objet d’un engagement précis. A noter que l’aménagement de la voirie est le seul point qui a évolué de manière significative ces dernières années.
Quant aux ERP (établissements recevant du public), ils ont fait l’objet d’un diagnostic par la société Qualiconsult et une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage a été confiée à Crysalide. Ce projet d’ampleur mériterait sans doute bien davantage que les quelques lignes qui lui sont consacrées dans ce rapport. Il devrait être la base de la politique d’accessibilité de ces prochaines années. Rappelons que la loi de 2005 exige la mise en accessibilité de tous les bâtiments recevant du public pour l’année 2015, c’est-à-dire dans un peu plus de trois ans. C’est très peu pour un tel projet. Cela mériterait pour le moins des objectifs clairs, des priorités et une planification des études et travaux nécessaires. Tous ces points sont du ressort de la commission d’accessibilité. Or cette dernière a été délibérément exclue du diagnostic fait par Qualiconsult. Nous avions eu l’occasion de nous alarmer devant cette assemblée. Après quelques ambiguïtés, la société Crysalide travaille maintenant en liaison avec les associations, ce qui est une bonne chose mais en aucun cas suffisant. On ne peut se contenter de répondre commission après commission que les ateliers se poursuivent. Sans priorités claires, sans plans d’action, sans objectifs, il n’y a aucune chance de tenir les délais imposés par la loi. Une des associations a d’ailleurs affirmé qu’au rythme actuellement défini l’accessibilité ne serait effective qu’au mieux en 2021… sans être démentie. On ne peut se satisfaire d’un tel aveu d’impuissance.
Il est urgent de travailler sur les objectifs et priorités qui doivent guider le travail des ateliers de travail organisés par la société Crysalide en commun avec les associations. Il est urgent de définir l’effort financier que la ville est prête à consentir sur ce projet. Il est urgent de mener une véritable politique d’accessibilité."
Mme Deshayes, adjointe au maire et présidente de l’OPH, n’a pas daigné fournir les chiffres pour l’OPH alors qu’ils avaient été promis en commission.
Mme Leventic a répondu à certaines de nos questions. 32 places de stationnement sur 96 sont aux normes. Un nouveau courrier a été envoyé aux bailleurs sociaux. Elle a enfin annoncé que l'hôtel de ville serait accessible dans les années qui viennent.
Le maire prend la parole pour dire qu’il faut un plan pluriannuel.
Nous ne demandons rien d’autre qu’un plan pluriannuel. Simplement aucun travail n’est fait en ce sens dans et hors de la commission d’accessibilité. Non seulement il paraît évident que la loi ne sera appliquée en 2015 dans notre ville mais avec le retard pris et le manque de volonté d'établir ce plan, cela pourrait bien prendre plusieurs années supplémentaires.
Cécile Boucherie a cité un exemple simple. Les travaux du rez-de-chaussée à l'école Guynemer ne sont pas l'occasion de mettre aux normes les accès handicapés !
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Une administrastrice d'une structure qui ne reçoit aucune explication sur un mouvement de grève aus ein de cette même structure, ça se apsse à Courbevoie ...
Vous trouverez ci-dessous le courrier adressé par Cécile Boucherie au maire de Courbevoie concernant le VAL.
Mme Boucherie Cécile
Conseillère municipale
A
M.Kossowski, président du VAL de Courbevoie
Député-Maire de Courbevoie
Courbevoie, le 23 novembre 2011
Monsieur le Président,
Le 3 novembre dernier, les personnels du VAL ont observé un jour de grève, se privant ainsi d’un jour de rémunération et causant des difficultés aux parents. Cette grève semblait due aux conditions de travail et de management dans cet établissement public.
Lors du Conseil d’administration du 21 novembre 2011, je vous ai interrogé afin d’avoir connaissance des revendications du personnel du VAL et la suite que vous avez donnée à ces demandes.
En effet, la réponse que m’a faite votre adjointe au maire Mme Limoge : « On vous dira ça plus tard », est tout à fait désinvolte et inacceptable de la part d’une structure employeur.
Je vous demande donc une réponse plus appropriée et précise à la question posée ci-dessus, respectueuse de mon mandat d’administratrice de VAL.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.
Cécile Boucherie
Conseillère municipale du groupe « Une autre Ambition Pour Courbevoie »
Administratrice du VAL
A l'heure où l'Europe envisage de remettre en cause ses aides aux associations d'aide alimentaire, nous avons plus que jamais besoins de vous !
Les 25 et 26 novembre prochain aura lieu la grande collecte annuelle des banques alimentaires où chacun pourra prouver une fois encore sa générosité et dire non à la précarité et à la pauvreté.
Pour cela, il suffit de vous rendre chez un des commerçants de votre quartier qui participent à l'opération et donner en fonction de vos moyens..
L'an dernier, les 79 Banques Alimentaires ont distribué 92500 tonnes de denrées, équivalant à 291 millions d'euros, à 5011 associations et organismes sociaux. Ainsi, tout au long de l'année, environ 740000 personnes ont pu bénéficier de cette aide alimentaire représentant l'équivalent de 185 millions de repas.
Rédigé à 15h42 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne, 18 - Dossier : Affaires sociales | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Question orale (cela signifie envoyée par écrit à l'avance) d'Anthony Klein : "L’OPH a-t-il demandé le raccordement des immeubles OPH à la fibre optique ?"
Réponse de Mme DESHAYES (Présidente de l'OPH)
Concernant le raccordement, la résidence Regnault a été équipée de la fibre optique, à titre expérimental, en 2008 et 2009. Devions nous ou pas autoriser un seul opérateur à cette époque ? Aujourd'hui, l'office doit néanmoins respecter les règles d'égalité entre les différents opérateurs. Nous attendons donc de voir les différents opérateurs afin de ne pas se lier à un seul.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Question orale (cela signifie envoyée par écrit à l'avance) de Cécile Boucherie : "Depuis la rentrée, le VAL a revu ses horaires d’accueil. Cela pose de nombreux problèmes, notamment aux enfants dont les parents travaillent et qui veulent combiner centre de loisirs et activité sportive. Pensez-vous à améliorer la coordination d’entre les différentes structures d’accueil des enfants le mercredi ?"
Réponse de Marie-Pierre LIMOGE (Présidente du VAL)
Il y a bien eu une modification, avec l'extension horaire de 18h à 18h45.
Quant à l'autre modification (ndlr : celle du mercredi qui n'autorise plus la présence momentanée des enfants), cela fait partie des fondements même des centres de loisirs, demandés par le ministère, avec habilitation sur la journée complète.
La responsabilité est au VAL et aux directeurs de centre. Avant, il y avait des tolérances pour les pratiques sportives mais nous ne pouvons plus les tolérer puisque il s'agit d'accueil en journée continue, sous responsabilité.
L'espace Jean-Pierre RIVES a une habilitation à la demi-journée pour cette raison.
nos commentaires :
La dimension constructive et suivie des centres de loisirs nous semble une chose importante et nous sommes heureux de la voir enfin respectée. Prévoir la présence en journée pleine des enfants est donc indispensable.
En revanche, dans une ville comme Courbevoie où de nombreux enfants on des pratiques culturelles et sportives le mercredi, et où des parents disposent d'horaires aménagés, avec des mercredis après-midis libérés par exemple, une seule structure en demi-journée à Jean-Pierre Rives n'est pas forcément la solution idéale. Plusieurs petites structures dans différents quartiers de la ville seraient sans doute plus adaptées au rythme de vie de nombreux Courbevoisiens, sans pénaliser les enfants.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
A l'occasion de la délibération sur la mise en place d'une SPL (voir article ici), Cécile Boucherie est intervenue sur la salle de cinéma Abel Gance :
"J’ai posé la question de l’avenir de cette salle à plusieurs reprises depuis 2008. Vos réponses sont toujours « on va y réfléchir ». Avec cette étude, j’espère que vous y avez réfléchi et que vous allez nous donner des réponses que les Courbevoisiens attendent. Est-ce que le label « Cinéma d’art et d’essai » perdura avec ce nouveau statut ? Que va devenir cette salle qui a besoin d’être entièrement refaite car elle ne répond plus aux exigences techniques actuelles ?"
Yves Jean (adjoint à la culture) a répondu que "pour le cinéma Abel Gance, il sera rénové et qu'il souhaite renforcer la présence des scolaires."
Drôle de réflexion quand on se penche sur l'histoire du cinéma Abel Gance.
Pour les Courbevoisiens les plus récents, il est intéressant de connaître l'histoire du cinéma Abel Gance et de son prédécesseur, la Lanterne.
Une Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) existait à Courbevoie à cet endroit à Bécon, gérant également un cinéma d'abord intermittent, puis permanent ("La Lanterne" donc). L'histoire mouvementée de cette MJC se résume en un combat permanent entre la mairie de Courbevoie (l'ancien maire Charles Desprez) et les responsables associatifs de la MJC. Cette lutte a duré 36 ans, de 1959 à 1995. La MJC, malgré plusieurs centaines d'adhérents, une offre culturelle riche et diversifiée, et un cinéma engrangeant des dizaines de milliers d'entrée, n'a jamais reçu aucun centime de la mairie de Courbevoie. Au contraire, elle devait même lui payer un loyer non symbolique !
L'une des particularités du cinéma "La Lanterne" était son implication forte avec le milieu scolaire. Les écoliers y découvraient des films impossibles à voir ailleurs. La programmation était étudiée conjointement entre les programmateurs du cinéma et le corps enseignant de la ville. La collaboration était si riche que le Lycée Albert Camus de Bois-Colombes était associé à la Lanterne pour son option "Cinéma Audiovisuel".
Au bout de 36 ans de combat, la mairie gagne. La MJC ferme. Le cinéma se transforme en Abel Gance. Malgré une programmation Art et Essai de qualité, le lien avec les écoles s'éteint.
Hubert Marchal, dans son libre "l'insoumise de Courbevoie" (éditions INJEP), cite les conseillers municipaux de Courbevoie qui, en 1993, par leur soutien inconditionnel à Charles Desprez, ont mis un terme à l'aventure de la MJC, de la Lanterne et de son lien étroit avec les écoles de Courbevoie. Parmi les conseillers cités, certains sont encore en place aujourd'hui : Daniel Courtès, Yolande Deshayes, Martine Leventic, mais surtout Yves Jean et Jacques Kossowski,
Près de 20 ans après avoir détruit un outil cinématographique et culturel pour les écoles, qui fonctionnait, aujourd'hui, ils "souhaitent renforcer la présence des scolaires".
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
La ville de Courbevoie étudie la mise en place d'une SPL (Société Publique Locale) pour gérer le centre culturel.
Cécile Boucherie est intervenue :
"Cette délibération sur une pré-adhésion de la ville à la Fédération des Entreprises Publiques Locales va permettre enfin de mettre fin à la situation illégale du centre culturel actuel. Tant mieux mais elle va surtout permettre la commercialisation de la politique culturelle de la ville.
Plusieurs questions se posent :
Quel statut pour le personnel actuel ? Quels personnels ? Quid de leur ancienneté ? Quelle composition dans le conseil d'administration ?
Si la solution est une entreprise commerciale, quels sont ses avantages ? Quelle compatibilité entre le service public (celui d’enseigner les arts plastiques, la danse, etc…) avec le caractère commercial ? Notre ville est équipée dans le domaine de la culture comme elle l’était il y a 40 ans sauf que la population de Courbevoie a dans le même temps fortement augmenté et qu’elle a changé. Aujourd’hui les parents ont à cœur de faire pratiquer à leurs enfants des activités artistiques et les personnes à la retraite ont envie de faire aussi des activités culturelles. Or il manque des cours, des places et les tarifs pratiqués restent élevés pour une part importante de la population. Je me souviens d’un homme à la retraite en réunion de quartier à Bécon se plaignant de ne pas pouvoir faire ces activités faute de moyens suffisants.
Entendons- nous bien, il ne s’agit pas de demander la gratuité mais d’offrir des tarifs raisonnables accessibles à tous.
Avec la dimension commerciale de la structure, nous doutons que cette politique de l’accès à tous soit privilégiée.
Yves Jean (adjoint en charge de la culture) a répondu sur plusieurs points.
Il précise d'abord que les salariés du centre culturel sont d'accords avec cette solution. De plus, que la structure SPL paraît avoir des avantages intéressants, notamment concernant la souplesse de l'organisation.
Il a également promis (nous en prenons donc acte) que les tarifs seraient "comme aujourd'hui".
Plus étrangement, pour ceux qui ont des difficultés d'accès aux services culturels, sa déclaration est plus ambigüe : "pour les gens qui ont des problèmes, vous nous les envoyez et on s'en occupera" (voir article ici)
Devant le flou des réponses, et l'absence de l'étude qui comparait les différents dispositifs possibles, notre groupe a estimé que nous ne pouvions pas prendre une décision en toute connaissance de cause et nous nous sommes abstenus.
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Rédigé à 15h54 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Le budget du personnel de Courbevoie a dérapé de 550 000 euros en 2011.
Ingrid Fasshauer a questionné le maire pour connaître les raisons de ce dérapage.
M. Gimonet (adjoint aux finances ndlr) a expliqué qu'il était destiné à couvrir l'embauche de non titulaire suite à des congés maladie et maternité. La plus grande partie du personnel concerné officie dans les écoles et dans les crèches.
Devant l'énormité de la somme (qui est une différence par rapport au prévisionnel, donc incluant à priori une quantité habituelle de congés de ce type), Mme Cossier (adjointe aux ressources humaines) a du expliquer qu'elle n'avait pas tous les éléments. Pour les crèches nous déplorons une fois de plus le manque de suivi de l’absentéisme. Il s’agit pourtant d’un argument souvent agité par la mairie pour justifier le recours au privé. Or une part de l’absentéisme peut venir de mauvaises conditions de travail qui pourraient être améliorées pour peu que l’on se pose les bonnes questions. Pour les écoles, cela pourrait être la conséquence des changements de plannings. Or il semble que ce changement ait été mal préparé et mal accompagné par l’équipe municipale, provoquant un absentéisme accru. De tels changements doivent évidemment être préparés en amont, avec pédagogie avec les équipes.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Le curviabus nouvelle version (en service à la demande) est né à l'automne 2010. A l'époque, la mairie avait promis un bilan après un an d'expérience. Nous étions à l'époque extrêmement sceptiques sur cette mise en place, son rapport coût / utilité notamment (voir article ici).
Isabelle Tresson est intervenue pour préciser nos demandes précises et chiffrées :
" Cela fait aujourd'hui un an que le CURVIABUS nouvelle version a été mis en place.
Il y a un an, lors de l'appels d'offre sur le CURVIABUS, Véolia avait estimé la demande à 6000 courses par an pour 20 000 km et cela coûtait à la collectivité 250 000 euros par an, soit 10 euros le KM, et .... 39 euros la course, beaucoup plus cher par exemple qu'un simple taxi.
A l'époque, M. Accart (adjoint à l'urbanisme ndlr), vous nous aviez assuré qu'il s'agissait d'une expérimentation et vous pensiez que ce système de transport à la demande ferait faire des économies à la ville.
Puisqu'il s'agissait d'une expérimentation, nous souhaitons avoir aujourd'hui un premier bilan. Pouvez-vous nous communiquer les éléments suivants :
M. Accart a répondu par des généralités et des chiffres à côté de nos demandes. "52 % de kilomètres parcourus en moins". "Une trentaine d'usagers par jour". "Une révolution culturelle".
Nous sommes tout prêt à croire aux bienfaits du Curviabus ... mais nous souhaitons appuyer notre analyse sur des faits et des chiffres précis, pas sur de l'autocongratulation.
Et les imprécations du maire ("Vous souhaitez l'arrêter, c'est ça !") ne nous empêcheront pas d'étudier en détail un service qui coûte 250 000 euros par an à la collectivité
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Lors de ce conseil, des études sur le coeur de ville (qui s'ajoutent à plusieurs déjà commandées ces dernières années), des études sur des morceaux de centre ville (rue de Bezons), des concours d'idées ... c'est une montagne d'études qui s'accumulent, sans que leur coordination n'apparaisse clairement.
Patrick Bolli (Modem) a d'ailleurs posé la question du rôle de l'atelier de paysage urbain de la ville dans cet enchevêtrement.
"Il sera associé mais nous avons jugé qu'il devait y avoir un accompagnement supplémentaire" a précisé Jean Spiri (délégué à l'intercommunalité !)
"Les projets ne sont pas aussi nombreux que les études !" a conclu Anthony Klein.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
A propos de la mise en place d'une équipe technique pour l'aménagement de la rue de Bezons.
Intervention de Joëlle Paris
De façon assez directe, le dossier consulté nous laisse très mitigés. On a le sentiment d'un projet sous dimensionné, traité en superficie.
Le Profil des intervenants paraît trop étroit et technique (un spécialiste en assainissement, un ingénieur « projeteur » sans doute récemment embauché et une comptable ) Une vision plus large et globale d’urbaniste fait défaut, d’autant que l’articulation pertinente du projet dans le renouveau du centre ville n’est pas avérée.
La commande s’appuie sur un constat contradictoire et il semble qu’aucune volonté politique ne soit en œuvre pour départager les objectifs : En effet, d’un coté il s’agit de mieux partager l’espace et de le rendre plus confortable pour les circulations douces, de l’autre, il ne faut surtout pas gêner le passage des 11 500 automobilistes répertoriés par jour…
Réponses de Bernard Accart (adjoint à l'urbanisme)
Un projet de parking de plus de 150 places à la Villa Médicis permettra de sacrifier les stationnements de ce tronçon et de libérer l'espace nécessaire à la circulation et aux circulations douces. La phase de consultation qui va commencer permettra à chacun de faire valoir son avis.
C'est un projet prioritaire pour la ville qui sera réalisé en 2012
Le débat qui a suivi (Anthony Klein, Jean-André Lasserre, Joëlle Paris, Patrick Bolli - Modem) a mis en lumière la faiblesse du projet qui s'appuie sur ce que la mairie considère comme des évidences invariables : maintenir la circulation de la rue de Bezons à 11500 véhicules / jour.
Bernard Accart l'a ajouté plusieurs fois : "nous devons maintenir la circulation", "il faut maintenir la circulation en permanence, même pendant les travaux".
En revanche, jamais l'arrivée de plusieurs milliers de piétons par la gare de Courbevoie n'a été évoquée.
Quant à la "contrainte" de la clinique Medicis évoquée par le maire, nous rappelons qu'il s'agit d'une opération privée dont nous ne connaissons pas les détails. Proposer un projet public sur cet espace aurait permis de le penser au sein d'un ensemble de centre ville, et non comme une "contrainte".
Enfin, l'aménagement d'un "petit bout" de la rue est totalement contradictoire avec le concours d'idées (voir article du meme conseil) qui prétend, après une large concertation, proposer des aménagements cohérents pour l'ensemble du centre-ville.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Intervention de Joëlle Paris :
Le sujet fait sourire, pourtant toutes les villes y sont confrontées.
Le pigeon est un volatile très méprisé en ville, accusé de dégrader les monuments, les bâtiments, d’être vecteur de maladies… Il fait pourtant partie intégrante de notre biodiversité urbaine.
Le pigeon a un souci de statut en France : il n’est ni animal domestique ni animal sauvage. Sans étiquette, il n’est pas officiellement nuisible ni chassable, ni protégé.
La nécessité de limiter les populations de pigeons entraine des pratiques cruelles pour les animaux et souvent totalement inefficaces. Seules 2 techniques utilisées en pigeonniers restent acceptables, mais une 3e ne l’est pas (cette technique dite du "perçage" laisse l'embryon se développer à son terme dans l'oeuf, mais la disparition de la poche d'air fait que le jeune pigeon ne peut percer sa coquille et en sortir) ; Malheureusement, le document de présentation émis par le prestataire SREP liste les 3 techniques sans préciser lesquelles sont utilisées à Courbevoie. Une ville qui fait souvent valoir son partenariat avec la LPO ne peut pas laisser son prestataire utiliser n’importe quelle technique de stérilisation des oeufs.
Pour éviter les regroupements dommageables de pigeons, il faut un nombre suffisant de pigeonniers. 1 pigeonnier ne suffit pas à accueillir tous les pigeons d’une ville. Plusieurs petits pigeonniers répartis sur le territoire sont plus efficaces qu’un ou 2 gros pigeonniers et leur cout est moindre.
Le pigeon en ville est affaire sérieuse, preuve en est qu'une réunion « Pigeon des villes » s’est tenue au Palais du Luxembourg le 4 juillet dernier avec la participation de 5 sénateurs ou leur représentants, d’une responsable de la protection animale du ministère de l’agriculture, de la DGA de la mairie de Fontenay sous bois, ville pionnière en la matière, et de nombreux associatifs. Cette réunion a mis en évidence les maltraitances et cruauté dont sont victimes les pigeons notamment de la part des entreprises spécialisées qui n’ont aucun protocole à respecter, faute de statut légal de ces oiseaux
Sénateurs et associatifs ont abouti à 4 propositions :
- 1 proposition au gouvernement, celle d’interdire les caissons à vide d’air qui servent à tuer les pigeons capturés
- 1 proposition aux élus locaux : intégrer la gestion éthique des animaux de leur territoire dans leur agenda 21, notamment les chats et les pigeons
- 1 proposition aux scientifiques d’évaluation de l’efficacité des pigeonniers
- 1 proposition aux associations de créer un forum d’échange, d’information, de coordination.
Nous avons donc des questions au sujet de cette décision :
Combien y a-t-il de pigeonniers à Courbevoie ?
Est-il prévu d’en construire d’autres ?
Est-il prévu d’interdire la technique barbare du perçage des œufs aux prestataires chargés des pigeonniers ?
Est-il prévu d’intégrer le sujet des pigeons à l’Agenda 21 ?
Réponse de B. Accart (adjoint à l'urbanisme) et du Maire
Il n'y a qu'un pigeonnier à Courbevoie, que la ville se prépare à acheter après l'avoir loué lors de la phase de test. Nous allons en construire 2 nouveaux et nous sommes en train de regarder avec des spécialistes le meilleur endroit pour ces nouveaux pigeonniers, sans doute au Faubourg de l'Arche et à Bécon.
La seule technique utilisée pour stériliser les oeufs de pigeons est le "secouage", qui permet d'éviter le développement de l'embryon.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Question de Joëlle Paris : La ville exerce-t-elle un contrôle sur son prestataire pour vérifier que les propriétaires sont bien recherchés avant la mise en fourrière des animaux trouvés ? Comment s'articule cette prestation privée avec l'action de l'association Animacoeur ?
Réponse B. Accart (adjoint à l'urbanisme) : la ville a assorti ce marché de clauses éthiques : tous les animaux trouvés doivent recevoir des soins si leur état le nécessite avant leur mise en fourrière. Bien entendu les propriétaires sont recherchés selon un protocole précis. Chaque animal trouvé fait l'objet d'une fiche via un logiciel spécifique. Si le propriétaire n'est pas retrouvé et que personne n'a réclamé l'animal après 15 jours, il est confié à une association et la ville travaille en effet avec Animacoeur. Le logiciel de la SACPA permet la traçabilité de l'animal même après qu'il soit confié à une association ou apporté à la fourrière de Gennevilliers.
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Rédigé à 15h10 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Réagissant à l'achat par la ville de Courbevoie d'armes à feu et de balles blindées, le groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" a vivement réagi.
Ingrid Fasshauer est d'abord intervenue :
"Moi vivant, la police municipale de Courbevoie ne sera pas armée".
Nous voulons rassurer cette assemblée, Lucien Maroteau va bien. Mais il doit être bien inquiet puisque c'est lui qui a dit cette phrase lors de la création de la police municipale de Courbevoie. (ndlr : Lucien Maroteau, ancien conseiller général de Courbevoie, était aussi l'adjoint de Jacques Kossowski en charge de la sécurité lors de la création de la police municipale)
Depuis, qu'est-ce qui a changé à Courbevoie pour que vous changiez de politique ?
Sur ce dossier, nous avons tout simplement été pragmatiques.
Il y a des positions de principe, des uns et des autres, mais surtout il y a la question : pourquoi armer la police municipales d'armes de poing avec des balles blindées ?
Il faut être clair. Nous sommes là devant un achat d'armes létales. LE BUT EST DE TUER. Pas juste d'immobiliser, d'arrêter, ni même de faire des tirs de sommation, mais bien de TUER.
Alors, au vu de ces conditions, nous vous demandons combien de fois, ces dernières années, la police municipale a été en condition d'utiliser une arme à feu ?
Nous avons cherché. Dans les faits divers de Courbevoie de ces dernières années. Il y en a eu quelques uns. A chaque fois, la police nationale est intervenue. Normalement. Logiquement.
On a pu voir aussi des plaintes pour des incivilités, du bruit dans des parcs. Est-ce que cela entre dans l'utilisation d'armes FAITES POUR TUER ?
Y compris pour les vols de portable, de voitures, de sacs à l'arraché, est-ce que cela entre dans le cadre de l'utilisation d'armes FAITES POUR TUER ?
Revenons aux textes tout simplement. Dans quel cas peuvent être utilisées ces armes ?
La réponse est claire et simple :
"Les agents de police municipale ne peuvent faire usage de leur arme de service qu'en cas de légitime défense, dans les conditions prévues par l'article 122-5 du Code pénal."
C'est un extrait de la note explicative de l'association des polices municipales.
Nous avons donc plusieurs questions :
- combien d'actes auraient nécessité des armes létales au sein de la police municipale ces dernières années ?
- pour avoir une idée de l'insécurité dans notre ville, combien d'actes ont nécessité l'utilisation d'armes létales par la police nationale ?
- Les agents de police municipale sont autorisés à porter une arme "lorsque la nature de leurs interventions et les circonstances le justifient". Quelles sont ces interventions et ces circonstances ?
- "sous réserve d'une convention avec le Préfet". Pouvons-nous avoir accès à cette convention ?
Et une 5ème et dernière question :
Nous ne voyons pas dans les dépenses des formations pour la Police municipale. C'est évidemment un minimum obligatoire. Qu'en est-il ?
M. Desesmaison (en charge de la sécurité), sans apporter de réponse à nos questions précises, s'est exprimé de façon péremptoire: "Nous partageons les risques avec la Police Nationale. Cela m'autorise à dire que ces fonctionnaires doivent être protégés."
Il ajoute : "Lorsque vous êtes sur la voie publique, lors de contrôles d'identité, l'armement se justifie, et uniquement en état de légitime Défense."
Il continue en affirmant que si la malheureuse policière de Villiers sur Marne avait été armée, elle aurait eu la vie sauve. Or cette policière était armée, ainsi que celle qui a été tuée récemment à Bourges. Malheureusement les armes ne protègent pas les vies du personnel policier.
Jean-André Lasserre est intervenu pour rappeler à M. Desesmaison que la police municipale n'est pas autorisée à effectuer de contrôles d'identité, conformément à une décision du Conseil Constitutionnel.
Il a ensuite rappelé la réponse du ministère de l'intérieur au sénateur Masson qui précise bien que "seule la gendarmerie a la possibilité légale d'user de ses armes à l'encontre de personnes ou de véhicules n'ayant pas obtempéré à l'ordre d'arrêter et ne pouvant y être contraints que par ce moyen". Et cette réponse date de janvier 2003. Nicolas Sarkozy était alors ministre de l'intérieur.
Nous voyons bien à ces réponses que l'utilité n'est pas dans les armes à feu acquises. Ce n'est que de l'affichage électoral, comme pour les caméras dont plus de la moitié sont en panne.
En revanche, former la police municipale pour de l'ilotage, pour créer du lien dans les quartiers, pour former eux-mêmes les citoyens, et contribuer au vivre ensemble.
Nous rappelons l'article 2212-5 du CGCT : "Les missions des policiers municipaux en matière de surveillance générale de la voie et des lieux publics s’inscrivent dans le cadre d’une police de proximité,"
Autre extrait du site du ministère de l'intérieur :
Les policiers municipaux sont chargés de verbaliser plusieurs catégories d’infractions, notamment les infractions :
- aux arrêtés de police du maire ;
- au code de l’environnement en ce qui concerne la protection de la faune et de la flore, la pêche, la publicité...,
- à la police de conservation du domaine routier (dommages causés à un panneau directionnel, à un terre-plein...) ;
- à la lutte contre les nuisances sonores (celles engendrées par les véhicules à moteur, les postes radio, les bruits de voisinage...) ;
- à la police des gares (circulation ou stationnement dans la cour d’une gare...) ;
- à la législation sur les chiens dangereux (non déclaration de l’animal en mairie, non-respect des obligations fixées par le code rural...).
Rien qui ne nécessite l'utilisation d'armes FAITES POUR TUER.
Pour plus d'informations :
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Rédigé à 15h09 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
L'espace réaménagé qui a remplacé le terrain de jeux de ballon au Faubourg de l'Arche est inutilisable depuis des mois. Il est resté fermé tout le printemps et tout l'été. Quand sera-t-il utilisable par les habitants ?
Réponse Bernard Accart : très prochainement, les jeux et le sol souples seront réalisés cette semaine.
Nous constatons que la fermeture estivale de cette aire de jeux fait suite à une pétition de riverains concernant les bruits des enfants. la seule solution trouvée par la mairie a donc été ... la fermeture. Si à chaque pétition de voisinage, c'est la seule solution trouvée, la ville va bientôt être dépourvue de tout espace de vie publique. Des solutions existent, comme la mise en place d'espaces intelligents pour les jeunes, des médiateurs de rue en soirée, des gardiens de parc ou une police municipale de proximité qui fait respecter la vie en société et calme les abus qui peuvent gêner les riverains.
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Rédigé à 15h06 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Christian Mimiague s'est étonné du statut de la participation de la ville à la fête des 20 ans du quartier Ste Marie. Est-ce une fête de la ville, et dans ce cas, pourquoi les associations non commerciales du quartier n'ont-elles pas été associées ? ou alors est-ce une animation commerciale, et dans ce cas pourquoi n'est-ce pas seulement une subvention à une association de commerçants, comme c'est le cas dans les autres quartiers de Courbevoie ?
La réponse du maire montre un savoureux mélange des genres. Arguant d'abord que la ville avait préféré garder le contrôle sur ces animations, il s'est ensuite maladroitement défendu, expliquant que "les cadeaux qu'il avait remis" avaient été offerts par des commerçants du quartier.
Il apparait donc finalement que cette fête de quartier n'était en fait qu'une animation commerciale totalement financée par la ville. En remerciement de ses bons services, le maire a pu jouer au Père Noël avec les lots offerts par les commerçants.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Joelle Paris demande s'il est prévu un gardien, comme c'est le cas au skate park de la Garenne Colombes. L'avantage d'une présence adulte et responsable lors des heures d'ouverture d'un skate park est d'obliger les jeunes à respecter les consignes de sécurité (port du casque et autres protections) et de pouvoir intervenir rapidement en cas d'incident ou d'accident.
Flottement à la tribune. Personne n'avait pensé à un gardien pour le skate park ! Le maire conseille de reposer la question ... lors de la réunion publique concernant cet aménagement (ce qu'à évidemment fait Joëlle Paris, présente à cette réunion).
Nous espérons que cette idée sera reprise par la mairie, dans une politique de prévention nécessaire et complémentaire à une politique de répression.
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Rédigé à 15h03 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Joëlle Paris est intervenue pour souligner que l’alourdissement des effectifs des classes a pour effet de coûter plus cher à la ville au niveau des transports : il faut soit des cars plus grands pour transporter 2 classes et leurs accompagnateurs, soit 2 cars alors qu’auparavant, un seule car de jauge 50 suffisait pour 2 classes.
Après cette remarque sur la politique gouvernementale soutenue par le maire UMP, Joëlle Paris a demandé si, dans le cadre de l’Agenda 21 par exemple, il est prévu de privilégier des destinations proches, lorsque c’est possible, afin de limiter le temps de transport et la pollution qui en découle.
Marie-Pierre Limoge a indiqué que la ville limitait déjà les sorties scolaires dans un rayon de 80 km autour de Courbevoie, pour les raisons indiquées : éviter trop de temps de transport aux élèves et réduire la pollution.
En ce qui concerne les sorties VAL, elle a ajouter qu'il fallait bien proposer de la variété aux enfants.
Visiblement, l'utilisation du train pour les destinations plus lointaines n'est toujours pas à l'ordre du jour ...
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Joëlle paris est intervenue pour demander si la ville ne gagnerait pas financièrement à grouper ses achats de véhicules neufs. Un car neuf avec accès PMR a été récemment acheté au printemps, voici un nouvel achat, sans doute justifié, mais acheter les deux cars en même temps n'aurait-il pas permis d'avoir un meilleur prix ?
Réponse du Maire : la ville doit remplacer ses véhicules obsolètes et programme ses achats de façon échelonnée. Il reste un car à acheter en 2012.
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Rédigé à 15h00 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Franck Parmentier (modem / Cap 21) a demandé si la patinoire, voire d'autres équipements, pouvaient être mutualisés avec d'autres communes.
Jean Spiri a dit qu'il y avait une réflexion en cours pour l'utilisation de ces équipements avec Puteaux dans le cadre de l'intercommunalité, mais aussi avec d'autres communes environnantes.
A peine quelques mois après la naissance de l'intercommunalité croupion "Courbevoie - Puteaux", voici déjà un premier sujet où elle apparaît totalement inadaptée, trop petite ... comme nous le disions il y a quelques mois ! (voir article ici)
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Joelle Paris est intervenue pour demander quelles informations avaient été transmises au collège Seurat lors des travaux du Stade Isambert, les professeurs de sports et leurs élèves ayant trouvé stade clos en arrivant sur les lieux, pour cause de travaux non terminés. Bilan : des cours fortement tronqués
La réponse Bernard Accart et de Daniel Courtès est savoureuse. Ils admettent un déficit d'information sur la disponibilité du stade mais mineure quand on voit la qualité du stade.
Il est surprenant de devoir rappeler qu'un équipement public, ce sont des bâtiments mais AUSSI des utilisateurs, et que ces derniers ne doivent pas être considérés comme quantité négligeable.
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A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
Tandis qu'une réflexion est menée par la majorité depuis plusieurs années sur de profondes modifications du centre Charras (jusqu'à quand ? voir article à retrouver dans le sommaire), le remplacement des installations réfrigérantes, vieux de 30 ans, coûte 1 million d'Euros à la collectivité.
Le premier constat est clair : à nouveau l'anticipation n'est pas le point fort de l'équipe municipale.
Aux questions de Joëlle Paris, Daniel Courtès répond : "nous avons été obligé d'interrompre un match de haut niveau à cause d'une panne".
Le second constat est tout aussi clair : la priorité est au sport de haut niveau et non au sport loisir pratiqué par des centaines de Courbevoisiens.
D'autres choix sont possibles pour les équipements sportifs, accessibles et plus ouverts à la population, prioritaires sur des utilisations parfois exclusives par de tous petits groupes de sportifs de haut niveau.
D'autre part, Frank Parmentier (Modem / Cap 21) a également demandé si un tel investissement ne mériterait pas, pour être rentabilisé, d'être accompagné d'une meilleure isolation de la patinoire permettant son ouverture toute l'année.
La majorité n'y avait pas pensé, le maire a donc demandé à M. Bauer de regarder. Nous attendons avec impatience ses conclusions.
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Rédigé à 14h51 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 3 octobre 2011
En 1997, la ville de Courbevoie décide d’acheter un nouvel orgue. 14 ans plus tard, après de nombreux rebondissements, il est enfin inauguré. Il a coûté 668 915 € à lui seul (dont 458 773 € payé par la ville, le reste étant financé par le ministère de la Culture à hauteur de 18,5 %, le Conseil Général à 8,5 % et l’association des « Amis de Saint-Pierre-Saint-Paul à 4,5 %), auquel il faut ajouter la somme de 193 164 € à cause des études et travaux qui ont été nécessaires à la totale destruction et reconstruction de la tribune supportant cet instrument beaucoup plus grand que le précédent. Ce coût non prévu au départ a été entièrement financé par la ville sans aucune subvention extérieure. Le coût total de l'opération ORGUE est donc de 862 079 euros, ce qui en fait, et de loin, LE projet culturel de 2 mandats du maire.
Et l'inauguration fut logiquement annoncée à grands renforts de tracts. C'est la nouveauté depuis que la mairie a perdu les élections cantonales : elle se met à communiquer.
Alors, dans les boites aux lettres, en affiches, sur le site internet, il était bien écrit "entrée gratuite".
Certes, l'entrée était gratuite ... pour ceux qui pouvaient entrer !
Car hormis les invités triés sur le volet, la plupart des habitants se sont retrouvés soit dans la chapelle attenante, soit ... chez eux !
Pas de grand écran extérieur ("C'est un choix" nous a péremptoirement affirmé Yves Jean, l'adjoint à la culture), pas de séries de concerts qui auraient pu, une fois l'inauguration officielle passée, animer l'église pendant une semaine.
Rien.
"Si vous n'êtes pas satisfaits, c'est votre affaire" a affirmé la majorité. C'est surtout l'affaire des habitants, bons à payer un outil culturel dont ils ne peuvent pas profiter.
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Rédigé à 14h49 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Depuis 6 mois, le maire de Courbevoie Jacques Kossowski s'est mis au "tchat".
Pas celui que nous connaissons tous, avec des échanges libres qui fusent et des réactions en direct.
Non, le "tchat" du maire est une opération de communication filtrée par un comité de relecture (modérateurs), avec des questions d’habitants envoyées à l'avance ... et certaines même qui semblent "télécommandées" pour permettre au Maire de transformer ce rendez-vous en une occasion de dérouler un discours déjà bien rodé. Le groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" (PS - EELV – PCF) présidé par Jean-André Lasserre, Conseiller Général, a décidé de répondre aux mêmes questions des habitants ... et de commenter les réponses du maire !
Bonne lecture.
Pour faciliter la lecture :
Les questions des habitants sont en GRAS
Les réponses du maire en "normal"
Nos commentaires en italique
TCHAT DU 20 OCTOBRE 2011
Thème : "Le Faubourg de l'Arche au quotidien"
Dialogue avec Jacques Kossowski, maire de Courbevoie
Modérateur : Bonjour, M. le Maire va répondre à vos questions. Le thème du jour est : « Le Faubourg de l'Arche au quotidien ». Nous ne traiterons que les questions ayant trait à ce sujet. Compte tenu du grand nombre de questions, nous serons contraints de sélectionner les plus représentatives.
Jacques Kossowski : Bonjour, je suis ravi de vous retrouver pour ce troisième tchat sur la ville de Courbevoie, et en particulier aujourd'hui sur le Faubourg de l'Arche.
Rachel : A quand un marché dans le quartier au moins une fois par semaine, le choix est trop limité en fruits et légumes (Monoprix et Franprix proposent des prix élevés* et les fruits et légumes* sont dans des états douteux !).
J. Kossowski : Je souhaite installer un marché bio et nous étudions le lieu le plus approprié ainsi que le jour et les horaires qui correspondraient aux besoins des résidents.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
L'idée de ce marché a été proposée par notre groupe lors de la campagne de 2008, reprise également par le Modem pour sa version "bio". En revanche, à chaque fois qu’elle a été proposée en Conseil Municipal, le maire a fait état des désagréments qui seraient insupportables pour les riverains. Visiblement, les propos du Maire sont quelque peu différents selon qu'il s'adresse aux conseillers municipaux ou aux habitants.
Yohann : Quelles seront les nouvelles lignes de bus créées autour du quartier, suite à la mise en place du T2 ? (ligne directe vers le centre de Courbevoie, ligne vers Nanterre / Rueil, etc.)
J. Kossowski : En réalité, que va permettre le T2 ? Ce prolongement vous permettra surtout d’accéder à de nombreuses correspondances vers le RER A et C, 5 lignes de métro, 24 lignes de bus et le Transilien. Et il faut savoir que chaque rame équivaut à 7 bus. Il s’agit d’une amélioration de l’offre de transports qui correspond aux besoins de mobilité des Courbevoisiens et des Franciliens.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Le T2 est un projet mené dans le cadre du SDRIF (Région Ile de France). Nous nous félicitons évidemment de son arrivée, malgré les désagréments que cela a occasionné dus aux travaux. En revanche, le seul arrêt à Courbevoie sera situé au bout de la rue des fauvelles. Le lien vers la Défense est donc très peu renforcé. Ce qui est l’inverse de Colombes et Bezons vers lesquels le lien est en revanche enrichi.
Pour ce qui de la desserte du centre de Courbevoie, le Maire ne répond tout simplement pas.
Enfin, le peu d’entrain que montre ce dernier à accompagner l’arrivée du T2 tranche avec l’attitude réactive des mairies de Bezons, Colombes et de la Garenne-Colombes (toutes couleurs politiques confondues) qui accompagnent cet événement par des projets ambitieux. Par son attentisme, Jacques Kossovski n’est-il pas en train de faire rater un rendez-vous important aux habitants de Courbevoie ? (lire aussi l'article de l'Express du 3 février 2011 )
Andrée : Pouvez-vous expliquer la décision de supprimer le terrain de foot de l'allée des Tilleuls ? Je suppose que quelques riverains étaient dérangés le soir par certains jeunes trop bruyants et je le comprends. Mais la solution de supprimer ce terrain de jeux très apprécié (et tous les bancs à côté !) est-elle une réponse adaptée pour rétablir le calme ? Ne serait-ce pas plutôt à la police municipale de régler le problème ? Allez-vous comme ça supprimer toutes les aires de jeux susceptibles d'attirer des bandes de jeunes ou est-ce de votre part du clientélisme vis-à-vis de certains riverains de l'allée des Tilleuls ? C'est en plus un énorme gâchis financier, des travaux ayant été récemment réalisés notamment pour l'accès aux handicapés ! Merci pour votre réponse.
J. Kossowski : Il est aujourd’hui réaménagé avec des aires de jeux pour enfants car il y avait un manque pour cette tranche d’âge de plus en plus importante dans le quartier. Par ailleurs, je vous rassure, les jeunes pourront continuer à jouer au ballon dans un espace prévu à cet effet dans le Carré Saint Lô, et les personnes à mobilité réduite disposeront d’une aire multisports accessible dans le futur jardin rue des Fauvelles. Ces deux espaces seront fermés le soir pour garantir votre tranquillité.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
Quelle est la vision du maire pour les jeunes de Courbevoie ? Petits, ils sont les bienvenus et des espaces sont aménagés pour eux ; mais dès qu'ils grandissent (et beaucoup d’enfants du Faubourg sont aujourd'hui des adolescents), ils deviennent nuisibles et fauteurs de trouble.
Entre la fermeture du terrain de ballon (printemps 2011) et l'ouverture des espaces du Carré St Lo et des Fauvelles, combien de temps se déroulera au cours duquel nos jeunes seront contraints à errer dans les rues de la ville ? Belle anticipation des besoins des jeunes du faubourg de l'Arche en effet !
Laisser des espaces de loisirs aux jeunes et aux étudiants du quartier, tout en assurant sa tranquillité par la présence humaine d’une police municipale de proximité, voilà ce qui permettrait de favoriser le mieux vivre ensemble entre les habitants du quartier.
Nous nous opposons à cette vision de Courbevoie qui consisterait à ce qu’elle soit gérée comme une simple ville dortoir.
JPI : Quel intérêt pour la ville d'avoir laissé construire la tour Phare à Courbevoie alors qu'étant sur le territoire de Puteaux, le permis de construire et les avantages liés à son exploitation seront pour cette commune. Cependant tous les inconvénients, à commencer par son chantier sur 5 ans seront pour les riverains du Faubourg de l'Arche.
J. Kossowski : Comme vous l’évoquez à juste titre, le permis de construire a été effectivement accordé par la ville de Puteaux. Il n’y a eu aucune concertation et exposition à la mairie de Courbevoie, alors que certaines conséquences se portent effectivement sur la ville. Je l’avais immédiatement signalé car je jugeais qu’il était important que les Courbevoisiens puissent s’exprimer sur des registres et donner leur avis. Malheureusement, cette idée n’a pas été retenue par le Préfet et l’exposition a eu lieu uniquement en mairie de Puteaux. D’ailleurs, je me suis moi-même déplacé à Puteaux lorsque j’ai effectué mon recours.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Le maire avait toute autorité organiser des réunions publiques dans sa ville, en marge des décisions Préfectorales, afin d'informer et de se concerter avec sa population, mais il ne l’a pas fait.
Comme Il n'a pas non plus mis à profit sa position d’il y a quelque mois (quand il était membre du jury de la Tour Phare) pour tenir informé les habitants de Courbevoie.
Et concernant le recours gracieux qu’il a introduit, il n'y a pas donné suite, estimant les réponses du promoteur suffisantes (contrairement à l'opposition et aux associations qui ont déposé des recours contentieux, toujours en cours aujourd'hui).
Visiblement, le maire aurait préféré que la tour Phare se décide discrètement. Mais le travail d'information des associations et de l'opposition a mobilisé fortement les habitants du Faubourg.
Par son recours gracieux, comme par sa soi disante "colère" envers Unibail à propos de la passerelle, il tente vainement de calmer la colère du quartier et de sortir son épingle du jeu mais, il n‘a JAMAIS remis en cause l'existence même de la tour Phare.
Yohann : La passerelle temporaire présentée pour la Tour Phare n’est pas satisfaisante. Il faut un plan incliné plutôt qu’un ascenseur pour faciliter la circulation. Un ascenseur est restreint, provoque des attentes, peut tomber en panne, pue… Un plan incliné absorbe plus facilement un flux important de poussettes ou handicapés en sièges roulants, ne tombe pas en panne et ne fait pas perdre de temps…
J. Kossowski : Je suis défavorable à l’option présentée par Unibail dans son exposition qui ne répond pas aux attentes et aux besoins des Courbevoisiens. Je n’ai pas donné mon accord, et je ne transigerai pas sur l’obligation de disposer de deux passerelles dont une de plain-pied, sans système mécanique pour permettre un accès adapté notamment aux personnes à mobilité réduite et aux parents avec leur poussette. Il faut permettre aux usagers d’accéder à la passerelle même lorsque les systèmes mécaniques sont en panne et que plus de 30 000 personnes l’empruntent chaque jour.
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VRAI. Enfin !
Le maire, après avoir reçu des assurances d'Unibail sur la passerelle en janvier, rompt les négociations avec eux en octobre. Visiblement la pression des associations, des habitants et de l'opposition commence à porter ses fruits pour faire reculer ce projet.
La tour PHARE n'est pas un bon projet. La passerelle est un enjeu important pour la période de travaux (plusieurs années) mais c'est bel et bien le projet de la tour PHARE que nous condamnons en lui-même. La pression sur le maire doit donc se poursuivre, même s'accentuer.
Elise : Bonjour. Nous sommes ravis de la construction d'une aire de jeux pour les tout petits près du parc du Millénaire. Par contre, celle-ci manque cruellement d'un bac à sable qui fait la joie des petits et des plus grands. Si ma fille veut jouer dans un bac à sable, je dois me rendre à La Garenne-Colombes. Serait-il possible d'en envisager l'installation ? Cela ne semble, en plus pas très coûteux... Merci.
J. Kossowski : Je note votre demande et je la transmets au service des Espaces verts. N'hésitez pas à me recontacter par le site de la ville ou par mail, si vous n'avez pas de réponse dans quelques semaines.
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VRAI
Cela fait effectivement partie des aménagements simples à mettre en place.
Martina : Un marché bio? Ne serait-il pas plus important d'installer un simple marché qui pourrait être accessible à toutes les catégories sociales?
J. Kossowski : La ville possède déjà de nombreux marchés traditionnels, en particulier avenue Marceau, c'est une offre nouvelle qui permet de répondre à une demande de nombreux Courbevoisiens.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Le marché Marceau comme le marché Charras offrent une variété de commerces qui répondent à la demande des habitants, même s’il manque une liaison agréable, simple, douce entre le Faubourg de l'Arche et le centre ville de Courbevoie. Essayez simplement de rejoindre le Faubourg de l'Arche ou le marché Marceau avec une poussette ou un caddie de courses... Bon courage !
Nous rappelons que nous soutenons la proposition du Modem de créer un marché Bio au faubourg (voir article ci-dessus)
Jean : La ventilation située sur le toit la maternelle « Les Fauvelles » est très bruyante et fonctionne en continue de 8h à 19h tous les jours. Est-ce qu'une solution* rapide pourrait être envisagée pour réduire voire même éliminer ce bruit très désagréable ? En vous remerciant par avance pour votre réponse.
J. Kossowski : Cette situation m’a été signalée. Les services techniques travaillent actuellement sur le sujet pour trouver l’origine du problème et y remédier dans les plus brefs délais.
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Hors sujet
Le maire ne répond pas. " Cette situation m'a été signalée". Cela traduit un manque d’anticipation et c'est hélas l’un des défauts récurrents de cette majorité actuelle à la municipale de Courbevoie.
vince vabohda : Dans le n° de Courbevoie Mag de ce mois consacré au Faubourg de l'Arche, vous annoncez davantage de caméras de surveillance dans la rue. N'est-ce pas mal de dépenser l'argent public après le rapport de la Cour des Comptes qui dénonce leur inefficacité et leur coût, inefficacité encore récemment démontrée par les émeutes de Londres, ville la plus vidéo-surveillée au monde ? Et puis jusqu'à ce jour, les caméras de surveillance sont encore rarement descendues de leur perchoir pour porter les poussettes quand les escalators ou l'ascenseur sont (fréquemment) en panne.
J. Kossowski : Je suis pour la vidéo protection, qu’elle soit un système de prévention ou d’alerte. Je vous laisse imaginer le nombre de pannes, si nous n’avions pas le dispositif de vidéo « alerte » 24h/24h, 7j/7j. Il assure une intervention rapide sur les lieux. Les Courbevoisiens que je rencontre me font souvent part de leur utilité.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Malgré toutes nos questions et interventions en conseil municipal, JAMAIS le maire n'a pu produire le moindre chiffre sur l'efficacité des caméras de vidéo-surveillance (parler de vidéo protection nous parait tout simplement inappropriée, une caméra n'étant jamais descendue de son poteau pour sanctionner une infraction !)
Une anecdote : lors d'une question en conseil municipal en 2008 sur les nombreuses pannes des escalators Vinci, le maire a répondu qu'il s'agissait de dégradations volontaires (aux sacs de sel !). Devant notre interrogation sur l'utilité des caméras censées les surveiller, l'équipe de la majorité a admis qu'elles étaient, à l'époque, reliées ... à rien !
Aujourd'hui encore, une part non négligeable (une petite moitié environ) des caméras installées dans la ville sont soit mal orientées, soit en panne.
Rok : Les escalators proches du Monoprix sont régulièrement en panne, à ce point que jusqu'à présent nous n'avons encore jamais passé ce lieu le week-end sans avoir à descendre la poussette en la portant. A-t-on un forfait réparation gratuite qui nous pousse à tolérer ce manque de fiabilité ?
J. Kossowski : Nous bénéficions d’un dispositif vidéo « alerte » 24h/24h, 7j/7j. Par ailleurs, nous allons prochainement changer les roulements des escalators. Nous avons, également, lancé un ensemble de consultations auprès d’autres villes et prestataires pour mieux connaître les techniques et les innovations en matière d’escalators pour toujours mieux répondre à l’évolution des pratiques.
Nous subissons tous malheureusement la multiplication des incivilités.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Voir la réponse ci-dessus sur les chiffres et les incivilités. Quant aux pénalités censées être infligées aux sociétés d'escalators qui ne les réparent pas dans les temps, ce processus pourtant présent dans les contrats n'a jamais été actionné par la majorité UMP jusqu’à ce jour.
POQUET : Mon fils est inscrit à l'année au centre de loisirs de l'école Ronsard. Il pratique le rugby au Rugby Club de Courbevoie le mercredi et le samedi. J'embauche une personne le mercredi après-midi pour qu'elle récupère mon fils au centre de loisirs et l'emmène à son cours de rugby. Aujourd'hui, j'apprends que les enfants doivent rester présents au centre de loisirs de 9h à 17h, ce qui n'était pas le cas l'année dernière. Pouvez-vous assouplir cette mesure et revenir sur l'organisation de l'année dernière pour qu'enfin les enfants puissent pratiquer leur sport ? Merci.
J. Kossowski : Dans des cas particuliers comme des rendez-vous médicaux, il était toléré que les enfants puissent sortir du centre de loisirs. Cette tolérance a été étendue et a conduit à une désorganisation des temps d’accueil (départ de cars décalés, nombre d’enfants variables, commande des repas…). Le ministère de la cohésion sociale a réaffirmé l’exigence d’une journée continue correspondant au projet pédagogique et aux projets d’animation. Vous conviendrez que l’organisation pratique de la journée doit être intégrée au sein du projet. Aujourd’hui, il n’est pas envisageable de modifier cette organisation. Le centre de loisirs Jean-Pierre Rives est une alternative qui accueille ponctuellement les enfants de 6 à 12 ans soit en journée complète, ou en demi-journée.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Sur le centre de loisirs: Le maire ignore le vrai problème. Il est très difficile pour les parents qui travaillent d'inscrire leur enfant à une activité sportive. Peu de clubs offrent des créneaux le samedi et les plus jeunes ne peuvent faire seuls le trajet entre l'école et le lieu de pratique sportive le soir. La souplesse offerte par le centre de loisirs permettait de pallier ce problème, au détriment de l'organisation et du projet pédagogique des centres de loisirs. Différentes solutions peuvent être envisagées comme prévoir des lieux d'accueil mixtes permettant de cumuler pratique sportive et loisirs le mercredi, ouvrir davantage de créneaux le samedi, voire accompagner les enfants sur les lieux de pratique le soir. La position géographique du centre JP Rives n'en fait pas une solution satisfaisante, notamment pour les habitants du Faubourg de l'Arche.
Vincente : Pourquoi avez-vous donné un avis favorable au stade Arena sans consulter les Courbevoisiens. Vu qu'une bonne partie du quartier est à moins de 500m de la future construction, une réunion publique lors du débat publique aurait dû avoir lieu dans le quartier du Faubourg.
J. Kossowski : Arena est situé sur le territoire de Nanterre. Une enquête publique a eu lieu, et le commissaire enquêteur a rendu son rapport avec un avis favorable.
Je transmets votre suggestion au maire de Nanterre.
Il n'empêche que nous avons fait connaître nos réserves pendant cette enquête, en excluant toute augmentation de la circulation dans ce quartier.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Comme pour la tour Phare, le maire a préféré jouer la discrétion sur ce projet sans en informer sa population. Pas de réunion publique, pas d'affichage dans les rues. La majorité municipale a par exemple émis un avis FAVORABLE pour que ce projet privé bénéficie du statut "d'intérêt général", permettant ainsi d'assouplir un certain nombre d'obligations réglementaires.
paprika : Les livreurs cassent les escalators qui ne sont pas faits pour eux ! Ils ne connaissent pas le trajet avec la pente et ne l'empruntent pas. Que pouvez-vous faire?
J. Kossowski : Je suis parfaitement d'accord avec vous. Ceci fait partie des incivilités dont je parlais tout à l'heure.
La police municipale a reçu des consignes pour verbaliser ce type d'infractions.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
La police municipale de proximité, si elle n'était pas seulement un complément de la police nationale comme l'a évoqué la majorité lors du dernier conseil municipal, peut facilement intervenir.
Simon : Quelle est votre politique pour encourager, avec conviction et une réelle efficacité, l'ouverture de commerces d'alimentation (boucherie-charcuterie-traiteur, primeurs, caviste....) ? Dans le Faubourg de l'Arche, il n'y a qu'une seule boulangerie et un Monoprix.
J. Kossowski : Concernant l’activité commerciale, elle est du domaine privé même si, évidemment, la ville joue un rôle de facilitateur. Nous encourageons les commerçants à venir s’installer, par exemple, en aménageant l’espace public. C’est ainsi que le tramway permettra notamment de valoriser ce quartier et d’inciter les commerces à s’y installer.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
La réponse du maire est bien atone.
Une ville peut, si elle le souhaite, être beaucoup plus volontariste pour que s'installent des commerces dans un quartier. Plusieurs villes de la région parisienne l'ont déjà fait. C'est vraiment une question de volonté politique.
Yohann : Pourquoi est-ce aussi long (encore 2 ans) pour la mise en place du parc du carré St Lo ?
J. Kossowski : Les travaux d’aménagement débuteront en février 2012. Des études complémentaires ont été réalisées pour privilégier une démarche écologique, afin d’éviter le transport de matériaux. Ouvert au public à l’été 2013, il sera fermé aux mêmes horaires que les autres parcs de la ville pour garantir la tranquillité des riverains en fin d’après-midi et la nuit.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
Le projet du carré St Lo a fluctué au cours des dernières années. Sa proximité avec la chaufferie ou la pollution du terrain n'ont pas permis des aménagements plus rapides et diversifiés.
Concernant les heures d'ouverture du carré St Lo, la politique du maire reste la même : "pour vivre bien, couchons nous tôt". Il n’est prévu aucun lieu de vie avec des horaires adaptés aux jeunes et aux moins jeunes du quartier. (voir article plus haut)
Eric : Aucun café ouvert hier (dimanche) dans le quartier pour prendre un verre en terrasse alors qu'il faisait un temps merveilleux... Idem les soirs de semaine : les cafés sont faits pour les employés de La Défense, par pour les habitants du quartier... Quel dommage, c'est pourtant un vrai lieu de convivialité ! Pouvez-vous faire quelque chose ?
J. Kossowski : Les autorisations administratives existent pour l’ouverture le dimanche. En tant que zone touristique, La Défense bénéficie d’une dérogation permanente d’ouverture des commerces le dimanche. La décision revient donc aux commerçants. Là aussi la Ville travaille pour améliorer l’offre commerciale de proximité en lien avec les commerçants et les artisans mais aussi la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre des métiers.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Le maire et sa majorité ont vote POUR l'ouverture des magasins de la Défense le dimanche. Et pour la Défense, il s’agit surtout des 4 temps ... donc rien à voir avec les cafés ou les terrasses du quartier.
De nombreuses villes alentours (Nanterre, Colombes, Asnières) ont des cafés et des terrasses ouvertes les soirs et dimanches ... sans pour autant être situées en zone touristique. Mais la volonté politique et l'ambiance générale de la ville ne sont pas là non plus pour encourager les propriétaires à prendre la décision d’étendre leurs plages horaires.
Isabelle : Le parc du Millénaire devient petit vu le nombre d'enfants du quartier... Le terrain de foot ayant été supprimé - et pas remplacé - cela pose d'autant plus de problèmes... Est-il prévu quelque chose pour les enfants d'une dizaine d'années ?
J. Kossowski : Je vous rassure les jeunes pourront continuer de jouer au ballon dans un espace prévu à cet effet dans le Carré Saint Lô. Cet espace vert de plus de 7500m² comptera deux grandes aires de jeux destinées aux 2-6 ans et aux 6-12 ans, un plan d’eau et une salle pédagogique pour les enfants. Un skate-park, pour les adolescents, et une aire multisports accessible aux personnes à mobilité réduite seront également installés dans le futur jardin de la rue des Fauvelles, ouverture en juillet 2012.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI et FAUX
La question d'Isabelle pose la vraie question fondamentale et la faute "originelle" du faubourg. Dans le projet du Faubourg, le parc du Millénaire avait une superficie deux fois plus grande qu'elle ne l’est aujourd'hui. Mais pour favoriser la construction, l'équipe municipale avait réduit cette surface. Aujourd'hui, le parc du Millénaire est sous dimensionné pour les multiples besoins du quartier et les différentes classes d'âge qui s'y croisent.
Nous espérons que la Carré Saint Lo (Projet que nous avons voté) comblera en partie ce manque d'espaces extérieurs de loisirs dans le faubourg de l'Arche.
NADEGE : L'espace JP. Rives permet effectivement d'accueillir les enfants en demi-journée. Le tarif est plus cher que le centre de loisirs classique. Pouvez-vous m'assurer que si j'inscris mon fils à JP. Rives, je serai remboursée au prorata de l'inscription annuelle faite au centre de loisirs. Notez également que l'accès à JP. Rives n'existe que pour les enfants à partir de 6 ans, qu'en est-il pour les plus jeunes qui ont une activité le mercredi ?
J. Kossowski : Non, vous ne serez malheureusement pas remboursée au prorata, car il faut payer les animateurs dans les deux cas. Je connais bien cette situation, car moi aussi, cela m'est arrivé il y a quelques semaines.
voir réponse plus haut
Yohann : Le quartier du Faubourg de l’Arche est mal relié au reste de la ville par transport en commun. Est-il prévu de mieux le relier de façon régulière (un vrai bus, pas le Curvia) ? Il me faut par exemple 40 minutes pour aller du Faubourg de l’Arche au pont de Levallois, ce n’est pas normal pour moins de 4 km ! Les quelques alternatives comme le bus 178 qui est toujours bondé ou le bus 275 à 15 minutes à pied ne sont pas satisfaisantes, tout comme passer par La Défense (train ou bus).
J. Kossowski : L’objectif du Curviabus est de desservir les zones qui ne sont pas couvertes par le réseau RATP et d’apporter ainsi aux Courbevoisiens une solution de transport supplémentaire.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
Hors sujet
Comme cela est dit par Yohann, le curviabus, tant par son coût (39 euros la course) que par son fonctionnement, est très mal adapté aux besoins des habitants.
Courbevoie a besoin de liaisons transverses douces. Pour les piétons, les poussettes, les caddies de commissions, les vélos, mais aussi avec des parcours protégés pour le bus 275 notamment, véritable épine dorsale en transport en commun de la ville.
Véronique : L'avenue de l'Arche est en sens unique (côté Starbuck Café) et nous rencontrons de plus en plus de difficultés pour circuler le matin entre les camions de livraison qui ne sont pas sur leur place, les véhicules qui sont garés en double file, les voitures qui prennent le sens interdit pour circuler et rejoindre leur garage... De ce fait, le matin pour aller travailler, étant donné que le rond-point sur l'avenue Léonard de Vinci est complètement saturé du fait des travaux sur Mission Marchand, cela devient un véritable enfer. Nous sommes contraints de faire tout un tour pour aller rejoindre La Défense ou même le centre ville de Courbevoie. Ne pouvez-vous pas remettre cette rue comme elle l'était auparavant, en double sens ?
J. Kossowski : Nous attendrons la mise en service du tramway en décembre 2012 pour envisager de remettre tout ou une partie de l’avenue de l’Arche en double sens.
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VRAI
La circulation dans le faubourg de l'Arche est un vrai enjeu. Les travaux permanents aux alentours du quartier (les tours, le tramway, ...) ne doivent pas empêcher l'étude immédiate de la future circulation du quartier. En concertation avec les habitants.
ISABELLE : Le salage des trottoirs rue des Fauvelles par temps de neige ou gel n'est jamais fait. Nos enfants empruntent tous les matins cette rue pour se rendre au collège, et quand on appelle vos services, la réponse est que cette partie de Courbevoie est gérée par une société privée. Avez-vous une solution ou devons-nous continuer à changer de trottoir (La Garenne-Colombes) ?
J. Kossowski : Je transmets cette question aux services techniques, qui vont revoir la procédure pour que, dès cette année, ce problème ne se reproduise plus.
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VRAI ET FAUX
Le Maire reconnaît ici qu’il s’est dérobé à sa responsabilité dans ce quartier ; car le déneigement des voies en vue de permettre la commodité du passage fait partie des missions incombant à la commune. Le maire doit donc assurer la sûreté et la commodité du passage dans les rues et voies publiques et cela inclus le déneigement.
Sylvie : Concrètement, quel sera l'impact des travaux de la Tour Phare sur notre quartier et pour ceux qui quotidiennement passent par la passerelle vers le CNIT ?
J. Kossowski : La gestion des travaux est assurée par l’Epadesa et les horaires de chantier sont déterminés par la mairie de Puteaux qui a accordé le permis de construire. Si la tour se construit, je serai vigilant quant aux modalités de travaux. Comme je l’ai affirmé dans une question précédente, je ne suis pas favorable à la solution proposée par Unibail et je n’ai donné aucun accord. Je rappelle que j’ai décidé de créer un Comité des Riverains du Chantier, que j’animerai personnellement et qui sera ouvert à tous ceux qui le souhaiteront. L’objectif sera de faire entendre notre point de vue et d’avoir un dialogue constant avec l’Epadesa et les entreprises appelées à intervenir.
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VRAI et FAUX
Les comités de riverains censés "surveiller" les travaux ne sont pas efficaces. Malgré le gros travail bénévole fait par de nombreux habitants, les promoteurs, si le besoin s'en fait sentir, n'ont aucune gêne à faire des travaux de nuit, tôt le matin, ou le week-end. Les pénalités encourues sont mineures comparées aux projets. Les riverains des tours First à la Défense 1 par exemple ont pu mesurer l'inefficacité des comités de riverains de chantier.
Kevin : La population étudiante constitue un atout et participe à l'attractivité du Faubourg de l'Arche. Pour enrichir cette dynamique, seriez-vous favorable à l'expérimentation d'un programme d'accueil et d'intégration d'étudiants étrangers dans la vie économique de Courbevoie ? Les PME, les PMI, les professions libérales tournées à l’international et les grands groupes qui constituent la richesse et la diversité des activités économiques de Courbevoie pourraient faire bénéficier d'un accueil sur mesure, d'informations spécifiques, de contacts privilégiés avec les décideurs économiques et institutionnels. En retour, les étudiants venus des quatre coins du monde pour parfaire leur formation auraient pour mission de faire valoir leurs connaissances sur les dynamiques partenariales, managériales et d’innovation de Courbevoie, de répondre aux demandes d'information des entreprises Courbevoisiennes, de favoriser et de faciliter leurs contacts avec les partenaires étrangers.
J. Kossowski : Pourquoi pas ! Nous nous intéressons déjà à cet enjeu. Nous invitons le pôle emploi international à notre carrefour de l’emploi, organisé en janvier, pour rapprocher les demandeurs d’emploi et les entreprises. Si vous avez des idées plus précises, n’hésitez pas à en faire part au service emploi de la ville.
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VRAI
Tout ce qui peut rapprocher Courbevoie, ses habitants, ses talents avec les entreprises de la Défense par exemple, ou d'autres parties de la ville, fait partie des bonnes initiatives
François : Pouvez-vous nous dire où vous en êtes sur la tour Phare ?
J. Kossowski : Je ne transigerai pas sur le maintien au moins d'une liaison de plain-pied entre le Faubourg de l'Arche et l'esplanade de La Défense.
La priorité pour moi est de développer l'emploi et de répondre aux attentes légitimes des habitants du quartier.
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HORS SUJET
François pose la vraie question essentielle au maire : soutient-il le projet de tour PHARE ? Le maire élude la question pour ne pas répondre. Tirez-en vous-mêmes les conclusions sur sa position sur la tour PHARE.
Philippe : Bonjour Monsieur le Député Maire. J'apprends que la Mairie de Courbevoie aurait rompu les négociations avec Unibail promoteur de la Tour Phare. Raison de cette rupture : la passerelle provisoire. Votre position est une bonne nouvelle. Confirmez-vous ce point ? Est ce un nouveau départ de la municipalité pour s'opposer à ce projet par sa situation ?
J. Kossowski : Les sociétés immobilières, quelles qu'elles soient, doivent comprendre que Courbevoie ne se laissera pas dicter sa conduite. J'ai déjà, en juillet 2008, refusé un permis de construire pour une tour.
Je suis exigeant sur la qualité du cadre de vie, et je continuerai de l'être.
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HORS SUJET
Le maire élude la question de Philippe : Est-ce qu’il s'oppose à la tour Phare ? Non. Il essaie de "reprendre la main" et tente de faire une opération de communication sur la passerelle mais au fond, sur le dossier de la tour elle-même, il campe toujours sur ses mêmes positions. (voir aussi article plus haut)
Céline : Que comptez-vous faire pour fluidifier le trafic auto le matin en semaine pour sortir du Faubourg ? La situation s'aggrave de mois en mois et depuis la rentrée de septembre, la sortie du Faubourg est bloquée tous les matins de la semaine ; nous n'avions pas ce problème avant les travaux du Tram. Quelles solutions sont envisagées de façon urgente ? Est-il possible de revoir les feux additionnels en cause boulevard Mission Marchand ? Est-il possible de mettre à contribution la police municipale pour aider la circulation ?
J. Kossowski : En plus de remettre éventuellement tout ou une partie de l’avenue de l’Arche en double sens, nous voulons améliorer la signalisation pour orienter plus efficacement les automobilistes. Nous nous sommes rapprochés de la Garenne-Colombes pour envisager une inversion de sens de la rue des Fauvelles entre l’avenue Marceau et le boulevard de la Mission Marchand.
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VRAI
La remarque de Céline est juste. Outre le plan de circulation qui doit être étudié avec les usagers, la présence de la police municipale peut aider à la circulation dans le quartier et aux abords. A condition que sa ses missions de proximité soient bien définies (et non, comme elles semblent évoluer, vers un supplétif de la police nationale).
Xavier : Avez-vous l'intention d'implanter dans certaines rues des radars de vitesse ? Que cela soit l'Avenue de l'Arche ou l'avenue Puvis de Chavanne, ces 2 rues sont de véritables tremplins !!! Et cela quels que soient les jours de la semaine. Le problème semble être réglé Avenue des Etudiants. Pensons à la sécurité de nos enfants. Ce problème est du même ordre que les problèmes de stationnement déjà évoqués.
J. Kossowski : Comme vous l’évoquez, la situation s’est améliorée rue des étudiants. En concertation avec les parents d’élèves, un agent est présent devant l’école Jean de la Bruyère pour garantir la sécurité des enfants lorsqu’ils traversent au moment où les flux de circulation sont les plus importants, c'est-à-dire le matin. Il est bien sûr envisageable de faire des aménagements pour réduire la vitesse des automobilistes, en concertation avec les pompiers pour la sécurité et la RATP pour le passage des bus.
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VRAI
Et il faut même aller plus loin. Le quartier du faubourg de l'Arche, par sa conception, n'est pas fait pour la circulation automobile de transit.
La priorité dans le quartier doit CLAIREMENT être aux circulations douces et piétonnes.
Les futurs projets, comme Arena à Nanterre (voir article plus haut) peuvent impacter lourdement la circulation de transit dans le quartier. Il est donc important d'être vigilant et clair sur l'ambition de convivialité que nous voulons dans ce quartier.
Vhelsing : Bonjour. Tous les soirs depuis début septembre, Allée Botticelli, des jeunes se rassemblent, jouent au foot, boivent, crient jusqu'à minuit, parfois plus tard. Comme le quartier résonne, c'est insupportable. Il m'arrive d'appeler la police, mais je ne vais pas non plus le faire tous les soirs, toutes les heures (ils ont sûrement autre chose à faire). Y'a t'il une solution envisageable pour que le quartier retrouve son calme ? Cordialement.
J. Kossowski : La patrouille de police de nuit pratique des rondes sur toute la commune. La promenade du Millénaire et le chemin des écoliers sont notamment concernés par ces rondes. D’ailleurs, le partenariat entre les polices municipale et nationale permet aux équipes d’intervention d’être plus réactives. Le standard de la police municipale est ouvert 24h/24h, 7j/7j et chaque appel est inscrit sur un registre pour les équipes en intervention et pour constituer un historique des appels.
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HORS SUJET
Le quartier ne dispose pas de lieu pour les adolescents ou les étudiants dans le quartier. C'est une priorité que de créer de nouveaux lieux (et pas fermés à 20h comme le futur carré St Lo) pour que chacun trouve sa place dans le quartier.
Et pour que le respect des uns envers les autres soit complet, il est important que la police de proximité puisse être un agent de modération entre les habitants, et d'intervention simple. Nul besoin de "cow-boys" arrivant sirène hurlante pour disperser quelques jeunes qui jouent au foot, mais plutôt d'un apaisement par le dialogue et la confiance entre les usagers des espaces publics.
Sarah : Serait-il possible de prévoir des places de livraison dans la rue du Clôt Lucé ? Trop régulièrement les camions de livraison (Monoprix, Carrefour etc...) se mettent devant l'entrée de nos parkings et même parfois bloquent la rue le temps de leur livraison. La police de proximité est trop longue à réagir lorsqu'on les appelle pour ce genre d'incident, les livreurs savent qu'ils ne risquent pas grand chose de ce coté là.
J. Kossowski : Nous sommes vigilants face à ce genre de situation. C’est pour cette raison que nous avons créé une « brigade environnement », présente sur le Faubourg de l’Arche. Elle est en charge des faits sur la voie publique liés à l’activité commerciale. Elle verbalise pour les stationnements gênants ou encore pour les stockages sur les trottoirs. N'hésitez pas à la contacter. Il n'y a aucune raison qu'elle ne réagisse pas.
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VRAI
L'efficacité de cette "brigade" n'est pas encore avérée, comme le note Sarah et comme on peut simplement s'en apercevoir en se promenant. Nous soutenons cette démarche d'une présence permanente et de proximité dans les endroits où les incivilités sont les plus courantes.
Pascal : Le stationnement dans le quartier est un vrai problème ! Tous les jours, des personnes se garent en double file, des camions de livraison multirécidivistes « squattent » certaines rues (même si elles sont interdites de stationnement), voire pire : des véhicules se garent dans les virages (ces mêmes véhicules se garant tous les soirs au même endroit, pourquoi chercher ailleurs !)... Le week-end, le quartier est le parking gratuit pour aller faire son shopping aux Quatre Temps... A coté de cela, les parkings publics ne sont pas pleins et les forces de l'ordre municipales passent devant le problème sans agir. Ma question est donc simple, faut-il attendre un accident pour que nous réagissions ?
J. Kossowski : La ville agit. Plus de 133 véhicules ont été enlevés sur le Faubourg de l’Arche et presque 4 000 verbalisations ont été effectuées depuis le début de l’année. J’en profite pour rappeler que le quartier du Faubourg de l’Arche est très bien équipé en matière de stationnements puisqu’il dispose de plus de 500 places dans deux parkings (Camille Claudel et Jacques Cartier).
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
HORS SUJET
Un enlèvement tous les 3 jours ... alors que le problème est récurrent. Prévention par une campagne forte auprès des usagers sur les parkings existants, répression en continu pendant une période définie afin de bien montrer la clarté des choix sur le faubourg, ... et présence plus forte de la police de proximité. Voilà quelques solutions que nous proposons.
Euclide : Aujourd'hui, l'accès au Faubourg de l'Arche est très encombré. Comment peut-on ajouter sans cesse de nouveaux bureaux à La Défense sans améliorer de manière significative les voies d'accès (transports publics et privés) à ce quartier ?
J. Kossowski : La majorité des salariés viennent à La Défense en transports. C’est pourquoi, pour répondre aux besoins des usagers, plusieurs améliorations ont déjà été apportées.
- Dès décembre 2011 : le RER A passera à double étage permettant d’augmenter la capacité de voyageurs de 20%.
- Décembre 2012 : La ligne 2 du Tramway est prolongée de la Défense au pont de Bezons.
- De 11 trains, Transilien on passera à 16 trains, soit une capacité supplémentaire de 7500 voyageurs dans chaque sens.
- L’installation des portes automatiques sur la ligne 1 a déjà permis de réguler le flux voyageurs de 6%.
- D’ici 2020 : la ligne du RER E sera prolongée de la Défense jusqu’à Mantes.
- 2025 : le métro automatique du Grand Paris Express.
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VRAI et FAUX
Le maire liste les nouveaux équipements engagés par la Région iIe de France et le STIF pour améliorer l'offre de transport.
En revanche, il tait un point très important : le phasage entre l'arrivée de nouveaux transports comme le RER E et le Grand Paris, et les tours qu'il soutient (Phare, Ava, Hermitage, etc ...) prévus dans le projet de renouveau de la Défense. Les 10 à 15 ans de décalage entre les 2 sont évidemment insupportables pour les usagers des transports comme pour les habitants de la Défense.
ALH : Pourriez-vous prévoir, aussi, un tchat sur le Quartier Bécon au quotidien? Cordialement.
J. Kossowski : Oui, effectivement le quartier de Bécon fera l’objet d’un Tchat courant de l’année 2012.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
Nul doute que le maire ne se privera pas de cet outil de communication
Kevin : Le Faubourg de l'Arche est un quartier jeune et étudiant. Le magazine municipal de Courbevoie fait état du lancement du SIEP : Syndicat intercommunal d'études et de projets des deux Seines, initié par Courbevoie et les 4 communes limitrophes (La Garenne-Colombes, Rueil-Malmaison, Suresnes et Nanterre). La problématique Jeunesse sera-t-elle abordée dans le cadre de cette mise en réseau territorial ? Sur la base de propositions, est-il possible d'adresser des sujets de réflexion aux élus et services qui suivent ce dossier ?
J. Kossowski : L’objectif du SIEP est de faire émerger des orientations liées à l’économie, au transport, et au logement qui puissent renforcer la cohérence entre nos différentes villes et mieux les connecter à la Métropole francilienne. Dans le cadre de l'intercommunalité, nous menons actuellement une réflexion sur la culture et la jeunesse notamment pour une meilleure mise en réseaux des équipements. La jeunesse est un sujet porté au niveau de la commune. C’est tout l’enjeu du Conseil Municipal des jeunes qui a notamment créé la carte Culture Jeunes. Il s‘agit d’une carte gratuite, dotée de 70 euros, financés par la municipalité, permettant aux collégiens d’assister à des spectacles, des concerts ou d’aller au cinéma. Surtout, n’hésitez pas à me transmettre vos idées et vos propositions et à rencontrer les élus.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
FAUX
Le maire mélange pas mal de dossiers.
Les projets propres à Courbevoie, comme la carte culture jeune.
Les projets éventuels présents dans l'intercommunalité Courbevoie/ Puteaux. (Nous ne pouvons en parler, la majorité ayant exclu l'opposition de toute présence dans le conseil intercommunal)
Le SIEP (auquel n'appartient pas Puteaux !), syndicat d'études sur une zone plus large couvrant également la Garenne-Colombes, Nanterre, Rueil et Suresnes.
Moderateur : Le tchat se termine. Une dernière question...
Chris : La gauche critique beaucoup votre action sur La Défense et sur le Faubourg de l'Arche, que répondez-vous ?
J. Kossowski : L'opposition critique, c'est son rôle. Moi, ma responsabilité, c'est de donner la priorité à l'emploi et au cadre de vie.
Commentaires du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie"
VRAI
C'est vrai. Nous critiquons. Nous questionnons. Nous informons. Nous proposons afin d'améliorer le quotidien des Courbevoisiens et construire avec les habitants une alternative aux projets du maire.
L'exemple de la tour Phare, et le rôle important de l'opposition sur ce dossier, notamment par la large information des habitants face aux silences du maire, montre bien l'utilité de l'opposition malgré les résistances du maire.
Par exemple, plus de 6 mois après son élection le conseiller général Jean-André Lasserre ne dispose toujours pas de permanence dans l'annexe mairie du faubourg de l'Arche, afin de rencontrer tout naturellement les habitants du quartier qu'il représente au Conseil Général.
Moderateur : Merci. M Le Maire, le mot de la fin ?
J. Kossowski : Je remercie celles et ceux qui ont manifesté leur intérêt pour le Faubourg de l'Arche. Vous pouvez compter sur moi pour être votre interlocuteur, avec détermination et enthousiasme pour la ville de Courbevoie.
Armelle : Ce tchat va-t-il être conservé sur le site pour consultation par tous?
Modérateur : Oui. La retranscription des échanges sera disponible sur le site dans la journéeubourg
Modérateur : Merci à tous de votre participation.
Le groupe www.uneautreambitionpourcourbevoie.fr, par la voix du conseiller général et conseiller municipal Jean-André Lasserre, écrit à la Présidente de l'Epadesa pour savoir où en est le projet de commerce de proximité dans le quartier Régnault.
En effet, lors de la campagne électorale cantonale de mars 2011, et suite à la fermeture de la Coupole, l'Epadesa (relayée par la candidate UMP) avait annoncé l'ouverture de ce commerce.
Sans nouvelle de ce dossier, Jean-André Lasserre relance l'Epadesa par le courrier ci-dessous.
La réponse de la Présidente de l'Epadesa nous est parvenue. Et c'est donc courant 2012 que ce commerce de proximité pourrait voir le jour. Nous serons vigilants sur la mise en place de cet utile commerce pour ce quartier privé de la Coupole.
Rédigé à 20h51 dans 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Rédigé à 19h45 dans 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Samedi à Vitaville, les élus du groupe "Une autre ambition pour Courbevoie" ont parcouru les stands des associations présentes. Pendant plusieurs heures, ils ont écouté les associations présenter leurs travaux et leurs objectifs.
Dimanche, lors de l'opération Quais Libres, c'est en famille et entre amis qu'ils ont couru, fait du vélo, ou tout simplement cheminé sur les quais libérés. De nombreuses animations étaient présentes à Asnières et Puteaux ... elles étaient moins nombreuses à Courbevoie. Dommage ... mais cela n'a pas empêché les conseillers municipaux de saluer de nombreux habitants.
Rédigé à 21h28 dans 02 - actualité, 09 - L'Agenda politique, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 18h53 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Suite aux nombreuses interventions d'habitants du faubourg de l'Arche, nous avons écrit au maire pour demander des explications sur le bruit causé le 14 juillet au matin par une laveuse de la ville de Courbevoie.
Nous publierons la réponse dès réception.
lundi 18 juillet 2011
Monsieur le Député Maire
Hôtel de Ville – 92401 Courbevoie Cedex
Monsieur le Maire,
Le quartier Faubourg de l'Arche a été réveillé dès 7h15 le jour férié de la fête nationale par une laveuse en action. De nombreux riverains se sont étonnés du choix d'un tel jour pour faire passer un véhicule extrêmement bruyant de si bon matin, alors que les enfants n'allaient pas aux centres de loisirs et avaient l'occasion de dormir un peu plus longtemps, la plupart des parents étant aussi en congé.
D'autant que jour férié oblige, cette prestation a du induire un surcoût ?
Nous vous rappelons que de par sa configuration urbaine particulière, le Faubourg de l'Arche est très sensible au bruit, celui-ci ricochant et s'amplifiant sur les façades rapprochées des R+9 à R+ 16 du quartier. Il est particulièrement fâcheux que cette nuisance soit générée par les services de la ville lors d’un matin de repos. Les habitants ont d’ailleurs noté que la laveuse n’était pas passée les autres jours de cette semaine.
Souhaitant que dorénavant la tranquillité des matins des jours fériés soit respectée par la ville, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Député Maire, l'expression de notre considération distinguée.
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Jean-André Lasserre Conseiller général des Hauts-de-Seine Conseiller municipal de Courbevoie Président du groupe Une autre ambition pour Courbevoie
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Joëlle PARIS Conseillère municipale de Courbevoie Conseillère de quartier Faubourg de l’Arche
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Rédigé à 17h34 dans 05 - Les Courriers au Maire, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil municipal du 27 juin 2011
Pour une ville riche comme Courbevoie, la qualité de service laisse parfois à désirer, notamment à cause du "manque de foncier". C'est en tous cas la raison systématiquement répétée par le maire et l'équipe municipale. "Il n'y a pas de terrain disponible", "on manque de terrain", "on cherche un endroit mais il n'y en a pas". balivernes.
C'est un choix politique du maire et de son équipe. En 2010, la ville a cédé pour 9 millions d'euros de terrains sur la ville, des pavillons, des bouts de territoire, mais n'a quasiment rien acquis.
Préparer l'avenir de la ville dans ces conditions devient difficile. De nombreuses associations ont besoin de salles, les habitants ont besoin de RAM, de crèches, d'espaces sportifs. La ville a les moyens d'apporter une meilleure qualité de service aux habitants.
Mais il faut le vouloir.
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Rédigé à 12h53 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Subvention pour le kiosque touristique de La Défense
A l'occasion du Conseil municipal du 27 juin 2011
Courbevoie verse 15 000 Euros pour financer un kiosque sur l’esplanade. Puteaux a refusé de financer ce kiosque, arguant qu'il n'apportait rien à Puteaux. Mais le maire et son équipe soutiennent cette subvention, arguant que ce kiosque aura pour mission de mettre Courbevoie en valeur pendant la période estivale.
Le kiosque parlera donc des activités estivales de Courbevoie et de son feu d'artifice et ...., nous cherchons, Même M. Gimonet, adjoint aux finances cherche, ... mais nul ne trouve de réponse supplémentaire.
Courbevoie ne propose rien en juillet et août, susceptible d'intéresser un visiteur de la Défense. En juin et septembre, les manifestations de Courbevoie sont à dimension locale (la fréquentation des Bruyères Gourmandes ne nous démentira pas). D’ailleurs, une visite au kiosque est éloquente. On n’y trouve qu’un seul dépliant concernant spécifiquement Courbevoie, le programme de Carpeaux pour la saison 2011/2012. C’est maigre, et cela ne vaut pas 15000 Euros. Ce montant serait beaucoup mieux utilisé pour organiser des activités pour les Courbevoisiens, jeunes ou moins jeunes, qui n’ont pas la chance de partir en vacances.
La ville aime communiquer mais elle communique sur du vide, sur du vernis mais il manque le fond. Cette petite histoire de kiosque le révèle une fois de plus.
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Rédigé à 12h39 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 15h17 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'un des membres du groupe "une autre ambition pour Courbevoie" a profité de son dimanche pour une petite balade cycliste dans Courbevoie. L'occasion de noter et de photographier quelques lieux de notre ville ... Témoignage.
"Ayant besoin de me dégourdir les jambes cet après midi après 3 heures de voiture, j’enfourche mon vélo et décide de faire une petite balade autour du quartier Gambetta.
Sur ma route, je ne lance même plus de regard vers le parc Charras découragé par le toboggan principal qui est encerclé par des barricades depuis plus de 2 mois pour y empêcher l’accès, et me dirige donc vers le parc Henri Regnault.
La première chose que je remarque est bien sûr l’accès à la défense qui se fait par un escalier à moitié fermé (et j’imagine ce que cela doit être à l’heure de la sortie de bureau)
Sur le côté gauche une pancarte m’indique accès PMR, et après avoir monté la rampe je tombe devant un ascenseur sur lequel une affiche scotchée à la va vite indique que celui-ci est à l’arrêt..
Cet endroit est donc devenu quasiment impraticable pour les salariés allant vers les tours ou la gare multimodale ; et les autres accès ne sont pas là pour arranger les choses : l’un, devant l’arrêt de bus, sur l’avenue André Prothin, a été muré ; l’autre plus loin descendant le long d’un échantillon du mur de Berlin, n’est pas très engageant et l’escalier est limite dangereux par temps de pluie. Il ne reste aux salariés qu’à se rabattre sur la rampe d’accès longeant la tour total, ou l’escalier lui faisant face (à moins qu’ils choisissent de braver plus loin les bus en empruntant les couloirs souterrains). Ce plan de déplacement est vraiment problématique pour les échanges entre le quartier Gambetta et la Défense.
Je me rends dans le parc Regnault et la première chose qui me saute aux yeux et la disparition d’un des jeux phare du parc, une endroit où mes gamins se sont bien amusés à tester leur équilibre et se suspendre. A la place, rien. Enfin si, les traces sur le sol des attaches du manège.
Plus loin sur la droite, un point d’eau (ou ce qu’il en reste) ; je ne peux m’empêcher de faire unparallèle avec le seul point d’eau du parvis, HS sur la place Iris à la Défense.
Et je me dis que le pré requis de tous Courbevoisiens emmenant ses enfants dans les parc de la ville, voir en ballade, c’est d’avoir une bouteille d’eau impérativement, compte tenu de l’état de matériel, quand il y en a.
Le chantier permanent généré par les travaux du tramway m’empêchent d’aller sereinement plus loin ; je fais donc marche arrière et reprend l’avenue André Prothin et prend la piste cyclable en longeant la tour Euro plazza (profitons du peu de piste cyclable qu’offre Courbevoie). Pas pour longtemps car la piste est brutalement fermée par les portes d’un chantier, et n’ayant ni les clé de la grille ni de casque de protection pour passer je rebrousse chemin.
Je finis par rejoindre le parc Diderot, en faisant bien attention aux diverses barrières qui signale des dalles hs, voir des trous.
Et là, j’ai finalement soif ; or je sais qu’un point d’eau existe dans le parc, mais pourquoi j’ai un mauvais pressentiment ? Bingo, pas d’eau ! C’est donc confirmé, les points d’eau de ce quartier ont tous été désactivés. A l’aube de l’été, c’est sympa non ? je ne prend même pas la peine de vérifier que les sanitaires fonctionnent, car d’une part, je n’ai pas de pièce à perdre pour faire le test, et d’autre part, le voyant éteint me font supposer que les wc sont disfonctionnement
Dégoûté, démoralisé, je refais demi tour pour rentrer à la maison ; à l’arrivée, je m’envois un soda et m’enfourne une tablette de chocolat. Remontez moi le moral et dites moi que tout est opérationnel dans votre quartier ..."
Jean-André Lasserre et tous les élus du groupe "une autre ambition pour Courbevoie" félicitent les jeunes rugbymen de Courbevoie : 1er chez les moins de 7 ans et 2ème chez les moins de neuf ans.
Bravo aux joueurs et à leurs entraîneurs !
Rédigé à 21h31 dans 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Conseil municipal du 6 avril 2011
M. Bolli (Modem) s’est étonné que la proposition faite en conseil de quartier Hôtel de Ville d’une fête le 26 juin à l’occasion de « quais libres » ait reçu une réponse négative de la mairie. L’argument de M. Rollet pour justifier ce refus est la charge de travail supplémentaire pour les services techniques et le coût (minimum puisque ce sont des habitants bénévoles qui prenaient en charge l’organisation. Seule la sécurité et du matériel ont été demandés à la mairie).
Cet argument est à géométrie variable. Par exemple, les 3 fêtes du quartier Gambetta en 2011, jamais budgétisées, avaient reçu un accueil favorable. Des fonctionnaires de la mairie et du VAL avaient été mis à contribution. Peut-être que la Présidente de ce conseil de quartier (Mme Limoge) avait alors intérêt à se montrer à quelques mois d’une élection à laquelle elle était candidate ?
Conseil municipal du 6 avril 2011
De nombreux parents qui inscrivent leurs enfants au VAL paient une surfacturation de 100 % si l’inscription se fait hors délai. Si nous comprenons évidemment le besoin d’anticipation pour une meilleure gestion (même si il y a encore beaucoup de travail, voir l’article sur ce sujet), ce double tarif pénalise les personnes qui viennent de retrouver un emploi, des personnes malades, etc …
Cécile Boucherie a donc interrogé le maire sur cette double facturation.
Marie-Pierre Limoge a répondu que les personnes pouvaient contester la double facturation et que les cas étaient traités individuellement pour voir s’il fallait l’appliquer ou non.
Cela devient une habitude gênante à Courbevoie. Pas d’informations pour les parents concernés, alors que ce service existe.
Puis un traitement de la demande sans critère transparent. La liste des types de dérogations acceptées est-elle publique ? ou au bon vouloir de l’Adjointe ?
Conseil municipal du 6 avril 2011
Joelle Paris a demandé quels étaient les critères pour choisir les endroits où les agents communaux ou ASVP se positionnent pour aider les enfants à traverser.
M. Desesmaisons a répondu que la dangerosité, le stationnement anarchique (sic !) et le nombre d’enfants étaient pris en compte. 15 points existent sur la ville.
Mais personne sur la traversée du boulevard circulaire de la Défense, entre Regnault et les écoles du quartier Guynemer, tandis que des petites rues du quartier Bécon sont protégées par des agents.
Le conseiller municipal délégué a répondu qu’il étudierait les points signalés.
Notre alerte en conseil aura donc une suite prochaine … après étude.
Conseil municipal du 6 avril 2011
On remarque que les associations à caractère social sont toujours le parent pauvre de ces subventions. Essor, par exemple qui fait un travail remarquable de réinsertion n’obtient que 3000e alors qu’elle avait demandé 6000e et que Nanterre lui accorde 25000€. L’APEI qui gère la maison du phare pour déficients mentaux demandait 12500 et n’obtient que 4000. Les restaus du Cœur obtiennent 3500€, ce qui est très peu par rapport à certaines communes voisines, d’autant plus que nous ne finançons aucune structure sur notre ville alors que de nombreux Courbevoisiens ont malheureusement besoin des services de cette association. C’est deux fois moins que Animacoeur ! Que dire du Secours Catholique qui n’obtient que 600€.
Conseil municipal du 6 avril 2011
Ingrid Fasshauer a demandé, comme chaque année, un tableau de synthèse avec les montants demandés par les associations, les montants accordés et les motivations de la subvention. Il s’agit d’un élément essentiel de transparence des décisions et d’information des élus.
M. Gimonet a éludé la réponse précisant les données de son tableau : Année précédent et année en cours ... ce qui n'était pas la question
Conseil municipal du 6 avril 2011 (budget)
Le budget comporte un domaine qui augmente fortement : la sécurité.
Il se répartit sur deux points en particulier. L'armement de la police municipale et la poursuite des gros investissements sur les caméras.
Hélas, le concret ne suit pas. Au moins une vingtaine de caméras sur les 57 dont dispose la ville sont actuellement inutiles : en panne, mal placées, elles ne servent tout simplement à rien.
Elles permettent juste au maire dire qu'il fait beaucoup pour la sécurité.
Cependant, au même moment, la police nationale perd des effectifs sur Courbevoie. Ce ne sont pas les armes de la police municipale et les caméras qui remplaceront la police républicaine, bien formée et au service de tous.
En revanche, en cas d'investissement fort pour la police municipale, il serait préférable de lui confier plus de missions de terrain, d'ilotage, de contact avec la population, de sécurisation et de présence dans la ville. Mais une telle police de proximité est contradictoire avec la mission de les armer, ce qui semble plus l'orienter vers des actions "coups de poing".
Conseil municipal du 6 avril 2011
En réunion publique dans le quartier Bécon en 2010, le maire et son équipe s'étaient abstenus de donner des dates pour le projet du parc de Bécon.
Elles sont pourtant claires dans le document des investissements prévisionnel. Hormis les études, rien n'est prévu avant ... 2015.
Par manque d'argent ? Non pas, la cagnotte de la ville et le très faible endettement permettrait ces travaux.
Alors pourquoi ?
Peut-être pour avoir quelque chose à annoncer pendant la campagne municipale de 2014 ...
Conseil municipal du 6 avril 2011
Une société a été missionnée pour redéfinir et mettre à plat l’accueil en mairie. Il s’agit d’identifier clairement la demande de l’usager avant de le diriger vers le service concerné.
Daniel Suisse s’est félicité de cette démarche, dont l’utilité est pressante, et a demandé quelle articulation était envisagée avec l’e-mairie. Pas de réponse précise mais nous avons demandé que ce rapport soit communiqué à l’ensemble des élus
Rédigé à 13h00 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l’occasion du passage de marché de livres, Cécile Boucherie a informé le conseil municipal de la mise en vente de la librairie « la bouteille à l’encre » rue de Colombes. Le plus offrant pour ce fond de commerce est aujourd’hui une agence immobilière.
Le débat a opposé les tenants d’un libéralisme débridé, arcboutés sur une idéologie qui détruit aujourd’hui la diversité commerciale de notre ville.
Les arguments développés par les élus UMP ont plus ressemblés à des invectives qu’à des arguments. « Et la libre concurrence ! » s’est exclamée Mme Sermadiras. « Allez-y, ouvrez un commerce si vous le souhaitez » a renchéri Jacques Kossowski. « Nous ne sommes pas dans un système socialo-communiste, nous sommes dans un système libéral. » a ajouté Yves Jean. Jacuqes Kossowski a souhaité conclure par une menace aux habitants : « les Courbevoisiens doivent se rendre compte qu’ils doivent acheter leurs livres ailleurs qu’à la FNAC », ajoutant « Ne vous faites pas livrer par internet ! »
Pourtant, les arguments développés par Cécile Boucherie et Anthony Klein étaient beaucoup plus mesurés.
D’abord, nous avons présenté les différents dispositifs permettant de développer du commerce diversifié dans la ville.
Tout d’abord en privilégiant, dans les baux commerciaux en rez-de-chaussée des HLM, des commerces liés à cette diversité. Les loyers moins chers leur permettraient alors de se développer plus facilement
Ensuite par le développement d’un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat. La loi Dutreil (2005-2007) votée par la droite donne la possibilité de préemption lors de cession de baux. C’est un outil utilisé par exemple à Nanterre.
Hélas, à Courbevoie, le laisser-faire est le maître-mot. Derrière les paroles affichées par le maire et son équipe, il n’y a pas d’acte. Pas de mise en place des outils existants. Pas de volontarisme. Mais au contraire, une mise en difficulté encore plus grande des commerces de proximité, par exemple en autorisant les grandes enseignes de la Défense à ouvrir le dimanche.
Rédigé à 12h57 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)



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