Rédigé à 18h53 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Suite aux nombreuses interventions d'habitants du faubourg de l'Arche, nous avons écrit au maire pour demander des explications sur le bruit causé le 14 juillet au matin par une laveuse de la ville de Courbevoie.
Nous publierons la réponse dès réception.
lundi 18 juillet 2011
Monsieur le Député Maire
Hôtel de Ville – 92401 Courbevoie Cedex
Monsieur le Maire,
Le quartier Faubourg de l'Arche a été réveillé dès 7h15 le jour férié de la fête nationale par une laveuse en action. De nombreux riverains se sont étonnés du choix d'un tel jour pour faire passer un véhicule extrêmement bruyant de si bon matin, alors que les enfants n'allaient pas aux centres de loisirs et avaient l'occasion de dormir un peu plus longtemps, la plupart des parents étant aussi en congé.
D'autant que jour férié oblige, cette prestation a du induire un surcoût ?
Nous vous rappelons que de par sa configuration urbaine particulière, le Faubourg de l'Arche est très sensible au bruit, celui-ci ricochant et s'amplifiant sur les façades rapprochées des R+9 à R+ 16 du quartier. Il est particulièrement fâcheux que cette nuisance soit générée par les services de la ville lors d’un matin de repos. Les habitants ont d’ailleurs noté que la laveuse n’était pas passée les autres jours de cette semaine.
Souhaitant que dorénavant la tranquillité des matins des jours fériés soit respectée par la ville, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Député Maire, l'expression de notre considération distinguée.
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Jean-André Lasserre Conseiller général des Hauts-de-Seine Conseiller municipal de Courbevoie Président du groupe Une autre ambition pour Courbevoie
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Joëlle PARIS Conseillère municipale de Courbevoie Conseillère de quartier Faubourg de l’Arche
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Rédigé à 17h34 dans 05 - Les Courriers au Maire, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil municipal du 27 juin 2011
Pour une ville riche comme Courbevoie, la qualité de service laisse parfois à désirer, notamment à cause du "manque de foncier". C'est en tous cas la raison systématiquement répétée par le maire et l'équipe municipale. "Il n'y a pas de terrain disponible", "on manque de terrain", "on cherche un endroit mais il n'y en a pas". balivernes.
C'est un choix politique du maire et de son équipe. En 2010, la ville a cédé pour 9 millions d'euros de terrains sur la ville, des pavillons, des bouts de territoire, mais n'a quasiment rien acquis.
Préparer l'avenir de la ville dans ces conditions devient difficile. De nombreuses associations ont besoin de salles, les habitants ont besoin de RAM, de crèches, d'espaces sportifs. La ville a les moyens d'apporter une meilleure qualité de service aux habitants.
Mais il faut le vouloir.
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Rédigé à 12h53 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Subvention pour le kiosque touristique de La Défense
A l'occasion du Conseil municipal du 27 juin 2011
Courbevoie verse 15 000 Euros pour financer un kiosque sur l’esplanade. Puteaux a refusé de financer ce kiosque, arguant qu'il n'apportait rien à Puteaux. Mais le maire et son équipe soutiennent cette subvention, arguant que ce kiosque aura pour mission de mettre Courbevoie en valeur pendant la période estivale.
Le kiosque parlera donc des activités estivales de Courbevoie et de son feu d'artifice et ...., nous cherchons, Même M. Gimonet, adjoint aux finances cherche, ... mais nul ne trouve de réponse supplémentaire.
Courbevoie ne propose rien en juillet et août, susceptible d'intéresser un visiteur de la Défense. En juin et septembre, les manifestations de Courbevoie sont à dimension locale (la fréquentation des Bruyères Gourmandes ne nous démentira pas). D’ailleurs, une visite au kiosque est éloquente. On n’y trouve qu’un seul dépliant concernant spécifiquement Courbevoie, le programme de Carpeaux pour la saison 2011/2012. C’est maigre, et cela ne vaut pas 15000 Euros. Ce montant serait beaucoup mieux utilisé pour organiser des activités pour les Courbevoisiens, jeunes ou moins jeunes, qui n’ont pas la chance de partir en vacances.
La ville aime communiquer mais elle communique sur du vide, sur du vernis mais il manque le fond. Cette petite histoire de kiosque le révèle une fois de plus.
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Rédigé à 12h39 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 15h17 dans 02 - actualité, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'un des membres du groupe "une autre ambition pour Courbevoie" a profité de son dimanche pour une petite balade cycliste dans Courbevoie. L'occasion de noter et de photographier quelques lieux de notre ville ... Témoignage.
"Ayant besoin de me dégourdir les jambes cet après midi après 3 heures de voiture, j’enfourche mon vélo et décide de faire une petite balade autour du quartier Gambetta.
Sur ma route, je ne lance même plus de regard vers le parc Charras découragé par le toboggan principal qui est encerclé par des barricades depuis plus de 2 mois pour y empêcher l’accès, et me dirige donc vers le parc Henri Regnault.
La première chose que je remarque est bien sûr l’accès à la défense qui se fait par un escalier à moitié fermé (et j’imagine ce que cela doit être à l’heure de la sortie de bureau)
Sur le côté gauche une pancarte m’indique accès PMR, et après avoir monté la rampe je tombe devant un ascenseur sur lequel une affiche scotchée à la va vite indique que celui-ci est à l’arrêt..
Cet endroit est donc devenu quasiment impraticable pour les salariés allant vers les tours ou la gare multimodale ; et les autres accès ne sont pas là pour arranger les choses : l’un, devant l’arrêt de bus, sur l’avenue André Prothin, a été muré ; l’autre plus loin descendant le long d’un échantillon du mur de Berlin, n’est pas très engageant et l’escalier est limite dangereux par temps de pluie. Il ne reste aux salariés qu’à se rabattre sur la rampe d’accès longeant la tour total, ou l’escalier lui faisant face (à moins qu’ils choisissent de braver plus loin les bus en empruntant les couloirs souterrains). Ce plan de déplacement est vraiment problématique pour les échanges entre le quartier Gambetta et la Défense.
Je me rends dans le parc Regnault et la première chose qui me saute aux yeux et la disparition d’un des jeux phare du parc, une endroit où mes gamins se sont bien amusés à tester leur équilibre et se suspendre. A la place, rien. Enfin si, les traces sur le sol des attaches du manège.
Plus loin sur la droite, un point d’eau (ou ce qu’il en reste) ; je ne peux m’empêcher de faire unparallèle avec le seul point d’eau du parvis, HS sur la place Iris à la Défense.
Et je me dis que le pré requis de tous Courbevoisiens emmenant ses enfants dans les parc de la ville, voir en ballade, c’est d’avoir une bouteille d’eau impérativement, compte tenu de l’état de matériel, quand il y en a.
Le chantier permanent généré par les travaux du tramway m’empêchent d’aller sereinement plus loin ; je fais donc marche arrière et reprend l’avenue André Prothin et prend la piste cyclable en longeant la tour Euro plazza (profitons du peu de piste cyclable qu’offre Courbevoie). Pas pour longtemps car la piste est brutalement fermée par les portes d’un chantier, et n’ayant ni les clé de la grille ni de casque de protection pour passer je rebrousse chemin.
Je finis par rejoindre le parc Diderot, en faisant bien attention aux diverses barrières qui signale des dalles hs, voir des trous.
Et là, j’ai finalement soif ; or je sais qu’un point d’eau existe dans le parc, mais pourquoi j’ai un mauvais pressentiment ? Bingo, pas d’eau ! C’est donc confirmé, les points d’eau de ce quartier ont tous été désactivés. A l’aube de l’été, c’est sympa non ? je ne prend même pas la peine de vérifier que les sanitaires fonctionnent, car d’une part, je n’ai pas de pièce à perdre pour faire le test, et d’autre part, le voyant éteint me font supposer que les wc sont disfonctionnement
Dégoûté, démoralisé, je refais demi tour pour rentrer à la maison ; à l’arrivée, je m’envois un soda et m’enfourne une tablette de chocolat. Remontez moi le moral et dites moi que tout est opérationnel dans votre quartier ..."
Jean-André Lasserre et tous les élus du groupe "une autre ambition pour Courbevoie" félicitent les jeunes rugbymen de Courbevoie : 1er chez les moins de 7 ans et 2ème chez les moins de neuf ans.
Bravo aux joueurs et à leurs entraîneurs !
Rédigé à 21h31 dans 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Conseil municipal du 6 avril 2011
M. Bolli (Modem) s’est étonné que la proposition faite en conseil de quartier Hôtel de Ville d’une fête le 26 juin à l’occasion de « quais libres » ait reçu une réponse négative de la mairie. L’argument de M. Rollet pour justifier ce refus est la charge de travail supplémentaire pour les services techniques et le coût (minimum puisque ce sont des habitants bénévoles qui prenaient en charge l’organisation. Seule la sécurité et du matériel ont été demandés à la mairie).
Cet argument est à géométrie variable. Par exemple, les 3 fêtes du quartier Gambetta en 2011, jamais budgétisées, avaient reçu un accueil favorable. Des fonctionnaires de la mairie et du VAL avaient été mis à contribution. Peut-être que la Présidente de ce conseil de quartier (Mme Limoge) avait alors intérêt à se montrer à quelques mois d’une élection à laquelle elle était candidate ?
Conseil municipal du 6 avril 2011
De nombreux parents qui inscrivent leurs enfants au VAL paient une surfacturation de 100 % si l’inscription se fait hors délai. Si nous comprenons évidemment le besoin d’anticipation pour une meilleure gestion (même si il y a encore beaucoup de travail, voir l’article sur ce sujet), ce double tarif pénalise les personnes qui viennent de retrouver un emploi, des personnes malades, etc …
Cécile Boucherie a donc interrogé le maire sur cette double facturation.
Marie-Pierre Limoge a répondu que les personnes pouvaient contester la double facturation et que les cas étaient traités individuellement pour voir s’il fallait l’appliquer ou non.
Cela devient une habitude gênante à Courbevoie. Pas d’informations pour les parents concernés, alors que ce service existe.
Puis un traitement de la demande sans critère transparent. La liste des types de dérogations acceptées est-elle publique ? ou au bon vouloir de l’Adjointe ?
Conseil municipal du 6 avril 2011
Joelle Paris a demandé quels étaient les critères pour choisir les endroits où les agents communaux ou ASVP se positionnent pour aider les enfants à traverser.
M. Desesmaisons a répondu que la dangerosité, le stationnement anarchique (sic !) et le nombre d’enfants étaient pris en compte. 15 points existent sur la ville.
Mais personne sur la traversée du boulevard circulaire de la Défense, entre Regnault et les écoles du quartier Guynemer, tandis que des petites rues du quartier Bécon sont protégées par des agents.
Le conseiller municipal délégué a répondu qu’il étudierait les points signalés.
Notre alerte en conseil aura donc une suite prochaine … après étude.
Conseil municipal du 6 avril 2011
On remarque que les associations à caractère social sont toujours le parent pauvre de ces subventions. Essor, par exemple qui fait un travail remarquable de réinsertion n’obtient que 3000e alors qu’elle avait demandé 6000e et que Nanterre lui accorde 25000€. L’APEI qui gère la maison du phare pour déficients mentaux demandait 12500 et n’obtient que 4000. Les restaus du Cœur obtiennent 3500€, ce qui est très peu par rapport à certaines communes voisines, d’autant plus que nous ne finançons aucune structure sur notre ville alors que de nombreux Courbevoisiens ont malheureusement besoin des services de cette association. C’est deux fois moins que Animacoeur ! Que dire du Secours Catholique qui n’obtient que 600€.
Conseil municipal du 6 avril 2011
Ingrid Fasshauer a demandé, comme chaque année, un tableau de synthèse avec les montants demandés par les associations, les montants accordés et les motivations de la subvention. Il s’agit d’un élément essentiel de transparence des décisions et d’information des élus.
M. Gimonet a éludé la réponse précisant les données de son tableau : Année précédent et année en cours ... ce qui n'était pas la question
Conseil municipal du 6 avril 2011 (budget)
Le budget comporte un domaine qui augmente fortement : la sécurité.
Il se répartit sur deux points en particulier. L'armement de la police municipale et la poursuite des gros investissements sur les caméras.
Hélas, le concret ne suit pas. Au moins une vingtaine de caméras sur les 57 dont dispose la ville sont actuellement inutiles : en panne, mal placées, elles ne servent tout simplement à rien.
Elles permettent juste au maire dire qu'il fait beaucoup pour la sécurité.
Cependant, au même moment, la police nationale perd des effectifs sur Courbevoie. Ce ne sont pas les armes de la police municipale et les caméras qui remplaceront la police républicaine, bien formée et au service de tous.
En revanche, en cas d'investissement fort pour la police municipale, il serait préférable de lui confier plus de missions de terrain, d'ilotage, de contact avec la population, de sécurisation et de présence dans la ville. Mais une telle police de proximité est contradictoire avec la mission de les armer, ce qui semble plus l'orienter vers des actions "coups de poing".
Conseil municipal du 6 avril 2011
En réunion publique dans le quartier Bécon en 2010, le maire et son équipe s'étaient abstenus de donner des dates pour le projet du parc de Bécon.
Elles sont pourtant claires dans le document des investissements prévisionnel. Hormis les études, rien n'est prévu avant ... 2015.
Par manque d'argent ? Non pas, la cagnotte de la ville et le très faible endettement permettrait ces travaux.
Alors pourquoi ?
Peut-être pour avoir quelque chose à annoncer pendant la campagne municipale de 2014 ...
Conseil municipal du 6 avril 2011
Une société a été missionnée pour redéfinir et mettre à plat l’accueil en mairie. Il s’agit d’identifier clairement la demande de l’usager avant de le diriger vers le service concerné.
Daniel Suisse s’est félicité de cette démarche, dont l’utilité est pressante, et a demandé quelle articulation était envisagée avec l’e-mairie. Pas de réponse précise mais nous avons demandé que ce rapport soit communiqué à l’ensemble des élus
Rédigé à 13h00 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l’occasion du passage de marché de livres, Cécile Boucherie a informé le conseil municipal de la mise en vente de la librairie « la bouteille à l’encre » rue de Colombes. Le plus offrant pour ce fond de commerce est aujourd’hui une agence immobilière.
Le débat a opposé les tenants d’un libéralisme débridé, arcboutés sur une idéologie qui détruit aujourd’hui la diversité commerciale de notre ville.
Les arguments développés par les élus UMP ont plus ressemblés à des invectives qu’à des arguments. « Et la libre concurrence ! » s’est exclamée Mme Sermadiras. « Allez-y, ouvrez un commerce si vous le souhaitez » a renchéri Jacques Kossowski. « Nous ne sommes pas dans un système socialo-communiste, nous sommes dans un système libéral. » a ajouté Yves Jean. Jacuqes Kossowski a souhaité conclure par une menace aux habitants : « les Courbevoisiens doivent se rendre compte qu’ils doivent acheter leurs livres ailleurs qu’à la FNAC », ajoutant « Ne vous faites pas livrer par internet ! »
Pourtant, les arguments développés par Cécile Boucherie et Anthony Klein étaient beaucoup plus mesurés.
D’abord, nous avons présenté les différents dispositifs permettant de développer du commerce diversifié dans la ville.
Tout d’abord en privilégiant, dans les baux commerciaux en rez-de-chaussée des HLM, des commerces liés à cette diversité. Les loyers moins chers leur permettraient alors de se développer plus facilement
Ensuite par le développement d’un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat. La loi Dutreil (2005-2007) votée par la droite donne la possibilité de préemption lors de cession de baux. C’est un outil utilisé par exemple à Nanterre.
Hélas, à Courbevoie, le laisser-faire est le maître-mot. Derrière les paroles affichées par le maire et son équipe, il n’y a pas d’acte. Pas de mise en place des outils existants. Pas de volontarisme. Mais au contraire, une mise en difficulté encore plus grande des commerces de proximité, par exemple en autorisant les grandes enseignes de la Défense à ouvrir le dimanche.
Rédigé à 12h57 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 9 février 2011
Tarif des voyages pour les aînés.
La municipalité propose cette année quatre voyages. Ingrid Fasshauer se réjouit de la mise en place du quotient familial pour un voyage (le plus long) mais regrette que le même principe n’ait pas été appliqué pour les autres voyages. Des sorties d’un coût compris entre 395€ et 779€ sont de fait inaccessibles aux personnes âgées les plus modestes. Or de telles activités doivent être accessibles à tous les Courbevoisiens quels que soient leurs revenus. Sinon ils n’ont pas de raison d’être.
Madame Pernot nous répond que cela n’est pas possible. Nous remarquons la lente évolution de la municipalité sur le sujet. L’une des dernières communes des Hauts de Seine à avoir mis en place le quotient familial pour les cantines scolaires, elle avait l’an dernier refusé l’idée même de quotient familial pour les sorties des aînés. Cette année, elle l’a appliqué sur un voyage. L’an prochain sur un deuxième et dans quatre ans sur tous les voyages ? La prise en compte des difficultés sociales des habitants de notre ville n’est visiblement pas une priorité !
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A l'occasion du conseil municipal du 9 février 2011
Cécile Boucherie, qui siège au conseil de quartier de Bécon, et qui a posé la question de l’avenir du cinéma d’Abel Gance dans le cadre de la rénovation du parc de Bécon sans avoir de réponse, demande à M.Accart et M le maire leur projet.
La réponse est piteuse : il n'y a pas de projet et Jacques Kossowski ajoute que ce serait bien d'y penser (sic !)
Nous ne pouvons pas envisager notre ville de 90 000 habitants sans salle de cinéma et ne voyons aucun projet de rénovation de cette salle ni aucun autre lieu pour construire un nouveau cinéma. L’équipe UMP n’a pas l’air de s’en inquiéter et n’a aucun discours clair sur ce sujet.
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Rédigé à 18h24 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Le skate park de Courbevoie annoncé par la mairie pour le printemps 2011 prend un peu de retard. Il sera situé près du collège Seurat au Faubourg de l'Arche, et sera plutôt couvert.
Nous rappelons que notre groupe a mis en contact des skateurs et les élus de la majorité, afin de concevoir un projet ensemble. De même, pour l'apport d'associations qui peuvent conseiller la mairie pour ce skate park.
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Rédigé à 20h05 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
La question d'un marché au faubourg de l'Arche se pose régulièrement. Mme Sermadiras a écarté cette hypothèse, s'appuyant sur les nuisances générées par un marché et qui ne serait pas supportables pour les habitants.
Pourtant, la vie conviviale de quartier est importante et il est primordial d'avancer sur des projets, sans limiter son opposition à quelques grincheux.
En revanche, pour qu'un tel projet rencontre le succès, il est effectivement important d'associer la population, de l'interroger, de la faire participer, de l'informer des désagréments possibles. Et cela ne peut se faire que largement, et pas seulement au sein d'un microcosmique conseil de quartier, à huis clos, et dont les membres nommés par la majorité ne souhaitent même pas rendre leur présence publique.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Débat en Conseil Municipal sur le projet de métro automatique Grand 8 (dans le projet Grand Paris)
En préambule, nous regrettons que le Conseil Municipal ait lieu le même soir que le débat public à la Défense sur le projet Arc Express.
Voici l'intervention de Jean-André Lasserre :
" Le texte proposé combine plusieurs dossiers de nature différente qu’il faut bien distinguer pour ensuite les intégrer dans un projet global régional d’aménagement du territoire et dans une perspective locale à la fois municipale et intercommunale du point de vue de l’aménagement urbain cette fois-ci, de l’impact sur les mobilités de proximité, le stationnement et l’accès aux gares ou encore sur le logement et le foncier puisque toute nouvelle infrastructure crée mécaniquement une pression foncière et mobilière.
Il y a ainsi des problématiques qui nous concernent plus directement et qui sont liées aux projets de gare : la gare de Bécon, une gare Eole à la Défense ou à Gambetta... dès lors qu’on intervient à l’échelon régional cette fois-ci les questions vont porter sur le système de transport que nous voulons mettre en place, avec la clé la question des financements et par voie de conséquence des priorités du point de vue des types de déplacement, de la géographie de l’offre et du calendrier de la mise en œuvre.
Dans cette contribution au débat, vous nous proposez pour l’essentiel la vision du Grand Paris en ne mettant pas suffisamment en avant celle de l’Arc Express ou encore en passant sous silence le rôle du conseil régional qui pourtant d’un point de vue des compétences est l’acteur principale en la matière. Cette approche quelque peu partisane est regrettable car il faut travailler sur les complémentarités pour tout simplement apporter des réponses concrètes aux franciliens (et c’est d’ailleurs ce qui a été fait depuis).
Arc Express se situe dans l'agglomération, en zone dense, des gares déparées de 1,5 km, plus proche d'un métro, et qui offre des solutions aux problèmes d'aujourd'hui. Il est plus précis sur les zones denses. Et surtout, il est une petite partie d'un tout qui comprend également des projets des transports en bus et de circulations douces.
Bref il s’agit de privilégier la circulation domicile/travail et de banlieue à banlieue qui aujourd’hui pêche considérément, quantitativement et qualitativement en raison d’un désengagement de l’état des entreprises publiques pendant toutes les années où il a été en charge du développement des transports en Ile de France, une compétence qui a été récemment transférée au conseil régional. Le grand 8 est une stratégie d'aménagement de certains territoires et de mise en relation de pôles d’activité économique et des aéroports. Autrement dit il privilégie largement les déplacements travail/travail et par voie de conséquence des dessertes plus espacées avec le pari que nous arriverons par ce biais là à structurer le développement selon une approche polycentrique encore faut il s’entendre sur les centres.
La seule réponse possible pour répondre aux attentes exprimées par les franciliens lors du débat public est de rechercher les complémentarités et de s’entendre sur les priorités.
L'Arc Express dans les zones denses, car c'est une réponse pertinente.
La liaison entre les aéroports car elles sont sous développées…
Mais compte tenu des enveloppes prévues, la question du financement est au cœur du débat avec un effort substantiel de la part du conseil régional et beaucoup moins certain de la part de l’Etat comme l’avait souligné le rapport Carrez avec de surcroit une mise à contribution de tous les franciliens quelque soit les bénéfices que procurent le nouveau système de transport ce qui plaide largement en faveur d’une amélioration substantielle des déplacements quotidiens domicile/travail et de l’accessibilité des gares qui tendent à être de plus en plus saturées comme le montre le flux de voyageurs sur les quais à la gare de St Lazare ou à la Défense.
Vous posez des principes :
- le système de transports métropolitains, soit !. Mais quelle instance pour les prendre en charge ? Le STIF existe aujourd'hui. Pourquoi en créer une autre concurrente alors que partout ailleurs en Europe on met en place des agences de la mobilité à l’échelle métropolitaine pour gérer la totalité des flux de marchandises et de voyageurs ? Est-ce le fait que ce soit le conseil régional qui constitue le principal acteur mais c’est pourtant de sa compétence, il faut la reconnaître. Vous n'émettez pas de voeu sur ce point.
- vous faites une proposition intéressante sur le rôle de Paris Métropole, qui serait en charge d'un suivi global. Je préciserais que Paris Métropole serait le lieu de coopération entre les collectivités territoriales et l’interface avec les actions du STIF et les nouveaux projets qui se mettraient en œuvre dans le territoire francilien.
En revanche, pour des raisons politiques et partisanes puisqu’il faut s’aligner sur les consignes de l’Elysée et de l’UMP nous contournons quelque peu le débat sur les complémentarités en mettant pas suffisamment en avant Arc Express, nous occultons le rôle central du conseil régional mais il est vrai qu’il n’appartient pas à votre majorité et nous ne prenons pas position de façon suffisamment claire sur la cohérence de la gouvernance et enfin en mélangeant les enjeux locaux et globaux nous prenons le risque d’occulter la question des retombées urbaines positives ou négatives en fonction des politiques d’accompagnement qui seront mises en place. "
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A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Sur un terrain non utilisé pour l'instant près de l'école de la rue Hudri, une ingénieure du Museum a proposé une démarche scientifique liée à la biodiversité, en lien avec les associations et les écoles du quartier. Ce terrain vague est poétiquement baptisé "le jardin aux papillons".
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Rédigé à 17h33 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Depuis 2 ans, le changement de politique en matière de ramassage des encombrants a provoqué des "embouteillages" sur les trottoirs de la ville.
A l'occasion du rapport annuel sur le ramassage des ordures, M. Accart a pointé l'indiscipline des habitants et a annoncé un prochain changement. Dès la mise en place du service tri-hebdomadaire du ramassage des encombrants, nous avions pointé la limite de ce système qui provoquerait obligatoirement un relâchement dans les pratiques de tri sélectif à cause du trop grand nombre de ramassages. Cela a hélas eut lieu. Nous sommes donc satisfaits d'un futur changement des règles ... mais nous aurions préféré être informés de ces nouvelles règles.
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Rédigé à 17h32 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
A l'occasion de la présentation du bilan du ramassage des ordures, Anthony Klein (adminitrateur de l'OPH) a demandé si le maintien des vide-ordures dans certains immeubles de l'OPH était compatible avec le tri sélectif ?
Mme Deshayes (Président de l'OPH) a précisé que la sensibilisation que les services de l'OPH effectuent auprès des locataires est efficace.
Il suffit de se rendre dans l'un de ces immeubles pour constater que ce n'est pas vrai.
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Rédigé à 17h30 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
A l'occasion de la clôture de la Zac Rouget de l'Isle, Joëlle Paris est intervenue pour pointer le manque d'équipements de jeux libres dans ce quartier. Les conséquences concrètes sont soit des nuisances aux riverains à cause des ballons qui tapent contre les murs, soit un éloignement des enfants au-delà des limites raisonnables pour les laisser jouer seuls en bas des immeubles. L'absence de zones libres de jeux en est évidemment la cause.
Le maire a expliqué que c'était un peu tard pour ce projet, puis a ajouté : "on tire toujours des leçons du passé".
Après la Zac Charras, sans zone de jeu, la rue Mozart, sans espace de jeu, la zone Kleber, vide de zones de jeu, la Zac Danton (Faubourg de l'Arche), dans lequel les maigres espaces publics sont soit relayés sous un pont (terrain de jeu limite Nanterre), soit fermés comme récemment le terrain de ballons, soit réduits au profit des immeubles (Parc du Millénaire),
Après 2 mandats en tant qu'adjoint à l'urbanisme et 2 mandats de maire, il est temps en effet pour Jacques Kossowski de "tirer les leçons du passé".
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A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Le grand projet culturel de la ville de Courbevoie poursuit sa route de façon chaotique. A chaque conseil municipal sont lot de dépense. Nous n'avons toujours pas de bilan consolidé du projet. Il nous a été promis une fois de plus.
Après l'achat de l'orgue, les études pour vérifier la tribune de l'orgue (et s'apercevoir à postériori qu'elle n'était pas assez solide), la destruction de la tribune, la reconstruction de la tribune, les études sur le chauffage (un orgue étant fragile, il peut être abîmé par les variations de température), le coût de stockage de l'orgue, M. Jean a, par une petite phrase (réalité ou boutade ?), provoqué l'inquiétude des conseillers. "Il reste une interrogation sur la résistance du sol". Christian Mimiague est intervenu pour exprimer notre inquiétude sur le coût général de cette opération. Nous rappelons d'ailleurs qu'un autre orgue existe dans l'église de Bécon.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
La mairie a signé un contrat avec une nouvelle société pour les réceptions, notamment les repas des anciens. Joelle Paris a demandé sur quels critères avait été choisis ce prestataire, et si les critères "bio" et "clause sociale" avaient été introduits.
Mme Jacob-Chaillé a précisé que les critères Prix, Gout et Délais étaient étudiés. Certes, ils sont essentiels et prioritaires, mais une ville comme Courbevoie peut aussi être exemplaire en matière de développement durable et d'intégration sociale. Nous espérons prendre ainsi notre part du "mieux vivre" sur notre planète, au delà des effets d'affichage sur l'Agenda 21.
A noter que les participants au repas des anciens ont particulièrement apprécié la qualité proposée, ce dont nous nous réjouissons évidemment.
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Rédigé à 17h19 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Il y a quelques années, le conseil municipal des jeunes avait demandé la mise en place de jeux, de type toboggan, à la piscine de Courbevoie. Le maire s'y était fermement opposé, arguant du fait que la piscine de Courbevoie était une piscine de compétition (avec le SFOC, le club de natation) et non une piscine ludique.
Cécile Boucherie s'est félicitée de ce changement d'avis, puisque la mise en place d'un toboggan est à l'étude dans le petit bassin. Les études de faisabilité montreront s'il s'agit d'un équipement en dur ou d'un équipement gonflable. A noter toutefois que si le second choix est retenu, le cout des études (40 000 euros) est très élevé pour un tel résultat. L'équipement sera compatible avec la poursuite des entraînements sportifs du Stade Français.
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Rédigé à 17h18 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
A l'occasion d'un vote sur la construction d'un local technique au Parc Diderot, le conseil municipal a été le théâtre d'un échange savoureux. A la question de Cécile Boucherie de savoir si les toilettes prévues étaient publiques, la réponse a été claire : "seulement pour le personnel". Ce parc ne sera donc toujours pas équipé de toilettes publiques.
Quant à l'imbroglio juridique sur les responsabilités sur ce parc, il se complexifie chaque mois un peu plus. M. Accart admet que les évolutions des limites d'interventions de Defacto (en charge de l'entretien de la Défense) ne permettent pas de savoir qui doit intervenir sur le parc Diderot. Voici donc un parc public de la commune qui, à cause de la complexité des montages juridiques avec l'Epad et Defacto, devient une zone abandonnée car nul ne sait qui intervient à quel endroit. Kafkaien !
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A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Un des locaux extérieurs du stade Jean-Pierre Rives (Boulevard de Verdun) vient de trouver preneur (voir article xxxxxxxx). Mais la déchetterie mobile située juste devant doit donc être déplacée. Lors du conseil municipal de fin septembre, M. Accart nous avait répondu : "nous étudions la question".
A la même question posée à nouveau par Joëlle Paris, la réponse n'est guère plus concluante : " Nous n'avons pas encore d'emplacement définitif. Provisoirement, nous utiliserons une place dans le parking, une fois par mois."
En 2008, au moment de la fermeture de la déchetterie fixe, nous avions souligné le danger d'un transfert vers, d'une part une déchetterie mobile (voir article ici), d'autre part vers un trop grand nombre de ramassage d'encombrants. Ce que nous craignions à l'époque s'est hélas réalisé. Les habitants sont perdus dans les calendriers de ramassage d'encombrants et les trottoirs deviennent chaque soir des dépotoirs à meubles, matelas, peinture, etc ...
L'échec de cette expérience doit désormais être constaté officiellement et une autre solution doit être proposée. Nous proposons un passage des encombrants 2 fois par mois, mais avec une déchetterie mobile présente plus souvent afin de bien montrer que nos déchets ont un coût et qu'il est indispensable de s'en préoccuper. Ceci, en préparant évidemment une déchetterie fixe, forcément utile pour une ville de près de 90 000 habitants.
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"L'express" de ce jeudi 3 février est en kiosque.
Sur les communes du 92, il propose un dossier "T2, tramway"
Si on y voit que Bezons, Colombes et la Garenne-Colombes ont profité de l'arrivée du T2 sur leurs communes avec des projets, parfois contestables, mais au moins des projets, l'article pointe surtout l'attentisme du maire de Courbevoie. Le maire "espère" et "promet", mais rien de concret ne se profile.
Et s'il "déplore" la rupture urbaine du boulevard de la Mission Marchand, ses 16 années en tant que maire, précédés de deux mandats d'adjoint (dont à l'urbanisme) n'ont visiblement pas suffit à créer du lien urbain !
Voici un extrait de l'article :
L'Express, dans son édition spéciale T2, propose un encadré sur la tour AVA.
Vous trouverez également un extrait sur Courbevoie dans la note en lien ici.
Et dans l'Express en kiosque le 3 février 2011 !
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A l'occasion du Conseil Municipal du 13 décembre 2010
Les écoles Jules Verne et Fontanes passent à leur tour en liaison froide. Cécile Boucherie a demandé quel était le coût des transformations de toutes les cuisines de la commune pour ce passage en liaison froide, car les chiffres présentés ne sont que pour des écoles précises. Nous n'avons en revanche jamais pu obtenir le chiffrage complet de ce passage.
Le maire nous a promis ces chiffres complets. Nous les attendons donc.
D'autre part, nous rappelons notre forte réserve sur la liaison froide. D'une part, cela demande une surveillance constante du prestataire. Nous pensons que cela s'est amélioré depuis 2 ans, notamment grâce à l'intervention de Cécile Boucherie dans les groupes de travail. Cela a permis d'introduire des aliments bios, et une diversité de produits.
Nous restons en revanche sceptiques sur le coût écologique. La liaison froide provoque une grande quantité de déchets, de transports depuis des cuisines éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres. Enfin, nous nous interrogeons sur la présence de logos privés sur les serviettes mises à disposition des enfants et qui sont facturées pas la ville.
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Après une intense et couteuse campagne de communication, le maire UMP de Courbevoie, Jacques Kossowski, a répondu à quelques questions lors d’un chat, le 13 décembre 2010.
En préambule, nous souhaitons souligner qu’un chat ne remplace pas une vraie concertation. Des questions envoyées à l’avance, triées et un lundi de 11h à 12h, ne remplacent pas une vraie concertation avec les habitants, d’autant plus que ce sujet concerne une grande majorité de Courbevoisiens.
En revanche, soulignons l’ampleur de la communication sur ce « chat ». Pour une heure réalisée et sous couvert de modernité, la ville a été arrosée de dizaines d’affiches et de dizaines de milliers de tracts.
Nous avons nous aussi répondu aux questions des internautes.
Vous trouverez ci-dessous nos réponses et nos propositions.
www.uneautreambitionpourcourbevoie.fr
Groupe municipal d'opposition PS - EELV - PCF
Présidé par Jean-André Lasserre
En italique, les questions des internautes (telles que publiées le 13 décembre)
En souligné, les réponses de Jacques Kossowski, (telles que publiées le 13 décembre)
En gras, nos remarques :
"...
Début du tchat dans quelques minutes...
Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes très heureux de recevoir Monsieur le Maire pour répondre à toutes vos questions sur le centre ville.
Jacques Kossowski : Bonjour à toutes et à tous. Je suis à votre écoute.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Nous pensions que le maire recevait ses habitants. Alors, qui est le "nous" ?
Quant à l’écoute, l’envoi des questions à l’avance limite fortement l’interpellation des internautes ! une heure pour 90 000 habitants … Mais ne soyons pas mauvaise langue, et répondons aux questions triées par le service communication de la mairie.
Petit lutin des forêts : Bonjour, j'aimerais savoir si de nouvelles pistes cyclables sont prévues dans le centre ville ? Merci.
Jacques Kossowski : Depuis^plusieurs années, nous aménageons des pistes cyclables chaque fois que la voierie le permet pour des questions de sécurité.
Jacques Kossowski : Nous continuerons dans ce sens chaque fois que cela sera possible.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : il faut être plus volontariste que « chaque fois que cela le permet ». Il y a des choix à faire dans le partage de la voirie et ces choix ne doivent pas toujours être en faveur exclusive de la circulation automobile. La limite des propos du maire se voit par exemple dans le retard pour la mise en place des zones 30 à double sens cycliste. Depuis le 1er juillet, les vélos peuvent emprunter les zones 30 dans les 2 sens. A Courbevoie, c’est à leurs risques et périls car aucune information n’indique aux usagers automobiles qu’ils peuvent voir arriver en face d’eux un vélo. D’ailleurs qui est informé de ce changement ? personne ou presque ! cet élément de sécurité aurait lui aussi mérité une mise en lumière, non ?
Anne : Monsieur le Maire, Habitante du quartier Gambetta, j'apprécie beaucoup les commerce du centre Charras pour leur proximité, leur diversité, les prix pratiqués qui y sont en général "abordables". Et je suis très déçue de les voir fermer les uns après les autres... Par quels commerces seront-ils remplacés (des commerces de luxe ou de grandes chaines existent déjà à proximité p. ex Porte Maillot ou aux 4-temps?dans quels délais, selon quel schéma?
Jacques Kossowski : Je rappelle que la modernisation du centre commerfcial Charras est une opération privée dont la société Corio est chargée.
Jacques Kossowski : Le centre ne doit pas fermer et l'un des objectifs est de diversifier l'offre commerciale, en particulier pour mieux répondre à l'attente des familles.
Jacques Kossowski : ..
Jacques Kossowski : La société Corio est chargée par le groupement des commerçants d'étudier les modalités de cette modernisation.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le maire dit ne rien pouvoir faire mais les parkings sont municipaux, le marché est municipal, la crèche est municipale, la piscine est municipale, la patinoire est municipale, la dalle est un espace public. La mairie dispose donc de moyens importants pour orienter le projet selon ses souhaits. Le problème est que la maire n’exprime aucun souhait, si ce n’est de laisser faire Corio. Où est l’action POLITIQUE dans cette affaire ? où est la volonté d’œuvrer pour le bien public ? nulle part !
CELIO92400 : Pouvez-vous me dire pourquoi, rue de Bezons, les commerces de "bouches" qui disparaissent sont remplacés par : des opticiens, des agences immobilières etc...? Nous n'avons plus qu'une boucherie, la charcuterie a fermée. Quant au plaisir de flâner dans cette rue, je ne le vois plus. J'ai 55 ans, et celà fait 55 ans que je réside à Courbevoie, Il n'y a plus de magasin d'habillement "classique" et à la portée de toutes les bourses.
Jacques Kossowski : Le commerce répond à la loi de l'offre et de la demande.
Jacques Kossowski : Mon souhait est qu'une nouvelle dynamiqie naisse du projet de réaménagement du centre ville qui permettra une diversification de l'offre commerciale.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : nous sommes évidemment d’accord pour redynamiser le centre ville (qui ne l’est pas ?). Nous souhaitons cependant des réponses de la mairie sur le « comment » ! quant à nous, nous proposons que pour certains commerces qui n’existent plus dans le centre ville, la mairie soit plus volontariste, par exemple en préemptant un commerce pour le confier par convention à un commerçant formé dans un métier qui a disparu du centre ville.
MGD: Le projet de restructuration du centre commercial Charras ne doit pas se limiter à une restructuration de l?offre commerciale . La procédure envisagée devra donc permettra de l'inscrire dans un projet de restructuration urbaine du centre ville maîtrisé par la commune et non par le promoteur du centre commercial : quelle est cette procédure ? un protocole avec l?investisseur privé existe il ? Quel est le positionnement de Carrefour dans ce projet ?
Jacques Kossowski : Vous avez tout à fait raison, cette opération d'amélioration urbaine et non de restructuration ne se limite pas à la modernisation du seul centre commercial. Aucune opération ne se fera sans l'accord de la ville. Carrefour, voulant s'agrandir, ce qui sera un plus pour l'attractivité du centre, ne pourra le faire sans l'acquisition de surfaces complémentaires, qui nécessitera un accord préalable de la Ville.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : L’agrandissement du centre commercial Carrefour doit être pensé dans le cadre de l’offre globale du centre-ville. Mais le maire laisse entendre que la ville cèdera au promoteur des espaces publics. Il doit maintenant dire clairement lesquels. Le marché ? les parkings ? le square Charras ? la maison des associations ? Cela nécessite un accord, certes, mais le donnera-t-il, là est la question. Et quid de ces espaces partagés qui auront disparu au profit du supermarché ? seront-ils réintégrés, déplacés ou supprimés, auquel cas la convivialité s’en ressentira encore plus !
Ch Alard: Pouvez-vous nous affirmer que le marché va rester dans le coeur de Charras ? Pouvons nous espèrer un élargissement du trottoir, de la Maison des associations au carrefour Charras avec la rue de Bezon ?
Jacques Kossowski : Le marché sera conservé dans le coeur de ville, pour augmenter sa zone d'attractivité. Aucune décision n'est prise concernant la Maison des associations. L'espace public sera requalifié en fonction du projet.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : espace public « requalifié » ? De quelle requalification parle-t-il ? Que va devenir la maison des associations ? Elle a besoin d’être agrandie car la ville ne dispose pas de suffisamment de salles, et pourrait être intégrée directement dans le centre Charras, ce qui offrirait une visibilité supplémentaire aux associations qui oeuvrent notamment dans le social ou la culture. Les Courbevoisiens se plaignent du manque de lieux de loisirs dans notre ville, va-t-on encore rogner sur les seuls espaces existants ?
galuchat: Bjr, j'ai déjà posé ma question sur les problèmes d'incivilités dans le pars de la mairie cote centre culturel. Pourrions nous envisager une fermeture comme au parc des Bruyères. Les riverains sont excédés. Merci.
Jacques Kossowski : La fermeture du Square de l'Hôtel de Ville sera étudiée prochainement.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le budget « barrières et grilles » de notre ville est de plusieurs millions d’euros. Un parc, un square, une rue sont des lieux de vie, des lieux de ville. Il nous parait inadéquat de les fermer, le bruit des enfants qui jouent étant au contraire le signe d’une vitalité. En revanche, pour la sécurité, la présence de gardiens formés est nécessaire pour aider au vivre ensemble dans les espaces publics. Vivre ensemble ce n’est pas élever frontière sur frontière, ce qui pousse les habitants à aller chercher ailleurs, plus loin des lieux de vie conviviaux… vivons ensemble dans notre ville !
MGD: Le centre ville doit s?inscrire dans l?ensemble du territoire urbain et permettre des liaisons avec les équipements de loisirs : à ce titre quid de la réflexion sur la mise en relation du centre avec les berges ?
Jacques Kossowski : Effectivement, le centre s'inscrit dans une réflexion globale qui creéera une liaison entièrement piétonne entre les berges de Seine, le coeur de ville jusqu'au coeur de La Défense par l'intermédiaire de l'avenue Gambetta.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le lien entre les futures berges de Seine et le centre-ville devrait être assez souple, par le quartier Sainte-Marie. En revanche, sur l’avenue Gambetta, la priorité reste clairement à la voiture et la transition vers la Défense et vers le faubourg de l’Arche reste très problématique.
Nous pensons que le centre-ville doit être relié de façon douce avec la Défense et avec le faubourg de l'Arche.
CELIO92400: Vous n'avez donc pas votre mot à dire, et nous Courbevoisiens non plus. C'est triste
Jacques Kossowski : L'achat de commerces relève du secteur privé et j'estime que la Ville ne peut se substituer à des acteurs économiques privés dans un secteur concurrentiel.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Jacques Kossowski « estime » que la ville ne peut rien faire. C’est un choix politique. Des villes plus volontaristes, y compris en zone urbaine, ont réussi à lutter contre le départ de commerçants et à les remplacer par des jeunes qualifiés. C’est une question de choix et de volonté. Ou alors on pense que rien n’est possible en action politique et .…on fait autre chose !
Mercifleurs : la surface des espaces verts tout autour des Gémeaux,coté Charras et coté Marché sera-t-elle entièrement respectée ?
Jacques Kossowski : J'exigerai qu'une surface d'espaces verts, au moins équivalente à celle qui existe actuellement soit maintenue.
Jacques Kossowski : Je rappelle que depuis que je suis maire, j'ai fait planter 1 500 arbres dans la ville et augmenter la surface d'espaces verts.
Jacques Kossowski : Je souhaite donc que le centre soit exemplaire dans ce domaine.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Monsieur le maire s’engage, promet, souhaite. Hélas, ses actes sont contraires à ses paroles. En conseil municipal, en concevant et en votant le PLU, le maire autorise la construction sur la moitié du square Charras. Entre les promesses et les actes, un décalage existe. De plus, il joue sur les mots. Espaces verts signifie, dans les projets proposés par Corio, une végétalisation de murs et de terrasses, et donc pas accessibles au public. Rien à voir avec un grand square ouvert.
LJD: La circulation et le stationnement sont un problème ! circulant très souvent à pied, et avec une poussette de plus, je suis très souvent gêné par l'incivilité des automobilistes garés sur les trottoirs, donc obligé de circuler à pied sur la chaussée, dans l'indifférence de la police, et parfois au pied même de panneau d'interdiction de stationner. De plus, si l'on fait une remarque, c'est nous, piétons, qui nous faisons rabrouer, voire insulter !! Qu'est-il possible de faire ?
Jacques Kossowski : Vous avez tout à fait raison, les incivilités se multiplient malheureusement. La Police Nationale et la Municipale doivent verbaliser toutes ces infractions. Et si ce n'est pas le cas, veuillez le faire savoir à mon cabinet.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le respect des trottoirs, des piétons, des pistes cyclables est essentiel. Une sensibilisation de la police municipale notamment est nécessaire. Mais cela passe aussi par des aménagements urbains qui proposent un meilleur partage de la route. Aujourd’hui, sur de nombreux trottoirs de la ville, en particulier dans le centre, deux poussettes ne peuvent pas se croiser. Les trottoirs sont encombrés de nombreux poteaux, panneaux, barrières et présentent nombre de trous et bosses, qui ne permettent pas aux piétons une circulation fluide. Notre ville a pris un immense retard dans son aménagement urbain de proximité. Elle ressemble plus à ce titre à une petite ville des années 70, qu’à une grande ville de la banlieue parisienne des années 2000.
mdis : Bonjour Monsieur le Maire Le "coeur de Ville" passe par la vue d'immeubles de bureaux désaffectés (libres d'occupation depuis 2001) qui enlaidissent la ville. Quels sont les projets pour l'ensemble du 39 avenue Marceau ? Merci à vous
Jacques Kossowski : Les bureaux vides du 39 avenue Marceau ont le projet d'ouvrir un établissement d'hébergement pour personnes âgées atteintes en particulier de la maladie d'Alzheimer courant 2011/2012. Je rappelle que ceci est une opération privée.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Encore une opération privée ! Nous nous félicitons d’une structure Alzheimer sur la ville. En revanche, nous sommes inquiets sur l’accès à cette structure privée. Sera-t-elle possible pour toutes les bourses et dans les conditions de l’Hôpital public ? En tous cas, l’une des promesses de campagne de 2008 de Jacques Kossowski n’est en fait qu’un projet privé, pour lequel il nous dira bientôt « qu’il ne peut rien faire car c’est privé ». Si, monsieur le maire : la ville aurait pu investir pour un projet intégré dans la ville, maitrisé et répondant aux besoins de tous ses habitants !.
MattandNono: La modernisation du centre commercial charras prend t elle en compte la politique d'urbanisme entreprise par la ville ?
Jacques Kossowski : Oui, il ne saurait en être autrement, c'est l'objectif du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et plus largement du PLU. L'ambition est de dynamiser encore un peu plus le centre-ville pour que l'ensemble de la ville en bénéficie.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le PLU, après 10 ans de réflexions se basant sur des données anciennes, a été voté en 2010. Il autorise par exemple la construction sur la moitié du square Charras, ou la construction d'un immeuble le long de la rue de l'Alma (à la place de la station-service). Le mot "développement durable" ne peut donc pas être une étiquette collée à tous les projets, comme le fait aujourd'hui la mairie.
eva A : Bonjour monsieur le maire! A quand les velib aussi à Courbevoie? On les trouve dans les communes environnantes mais la vague des vélos s'est arrêtée avant notre ville... Merci
Jacques Kossowski : Le contrat Decaux concerne Paris et les villes limitrophes. Courbevoie n'est malheureusement pas limitrophe de la capitale.
Jacques Kossowski : Mon souhait est qu'une extension du contrat nous permette de bénéficier du système VéLib dans l'avenir.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le système Vélib à Courbevoie serait une excellente nouvelle, notamment parce que de nombreux trajets se font sur de petites distances. Mais le maire ne semble pas très actif sur le sujet, attendant une possible extension du contrat, alors que les structures territoriales qui gèrent Courbevoie (ville en intercommunalité, département) pourraient faire des propositions. Là encore, l'attentisme est le maître-mot.
ou: y aura t il quand même des réunions publiques à ce sujet ?
Jacques Kossowski : La Ville souhaite lancer un concours d'idées sur un périmètre élargi tel que vous pouvez le voir en page 13 du magazine de Courbevoie. A cette occasion des réunions publiques seront organisées.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Enfin ! une vraie concertation avec les habitants. Nous attendons avec impatience le calendrier de ces réunions car la phrase du maire « des réunions publiques seront organisées » est la même qu’en en mars 2010 en Conseil Municipal, avant que ne débutent la concertation menée par … Corio, donc par un promoteur privé !
Lamour : Bonjour, Le centre commercial Charras se dépouillent de la plupart de ses magasins et n'est plus du tout attractif. La rue de Bezons, avenue Marceau perdent régulièrement des boutiques de produits alimentaires (boucherie, traiteur ...) au profit de magasin plus spécifiques (opticien, appareils auditifs ...). Quelle est la politique de la ville sur ce point ? Quelle survie pour le centre commercial ? Cordialement
Jacques Kossowski : Le projet de réaménagement du centre-ville a pour ambition de redynamiser ce quartier, en améliorant en particulier le stationnement et la circulation.
Jacques Kossowski : L'aspect purement commercial relève de la sphère privée et répond à la loi de l'"offre et de la demande.
Jacques Kossowski : C'est en particulier le cas du centre commercial dont est chargée la société Corio.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Voir notre réponse un peu plus haut …
ou: à quand l'accessiblité complète de la gare de courbevoie ?
Jacques Kossowski : Plusieurs réunions ont déjà eu lieu. Le Syndicat des transports d'Ile de France (STIF) a programmé la mise en accessibilité des deux gares de Courbevoie d'ici 2015.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : 2015 est la date butoir pour la mise en accessibilité de tous les lieux accueillant du public. L’effort n’est donc pas particulier, c’est juste une mise en conformité avec une loi votée il y a plusieurs années. L’accessibilité des 2 gares est essentielle, et la ville doit concevoir autour des projets d’aménagement dignes d’une ville moderne. Le maire pourrait d’ailleurs informer plus sur les projets en cours sur la gare de Bécon (position de la passerelle, fermeture du tunnel, …). Ce serait une vraie concertation ! les habitants demandent en vain cette concertation.
marmotte : Monsieur le Maire, Pourriez vous nous dire les raisons de faire vos différentes manifestations à chaque fois dans le quartier Bécon et parc de Bécon, alors qu'il manque condidérablement de places de parking, pour pouvoir y assiter. Vous avez aussi le parc des Pléaides qui pourrait en accueillir, comme le Festival des Mots Libres par exemple. Et là vous avez le parking de charras pour acceuillir un maximum de monde. Merci
Jacques Kossowski : Je pense que vous voulez parler des Bruyères gourmandes.
Jacques Kossowski : Le Parc de Bécons est l'espace le plus vaste et lemieux adapté à la promenade en famille.
Jacques Kossowski : Mais, comme vous le dites vous-même, nous utilisons d'autres lieux, notamment le Parc des Pléiades dans le centre ville pour le Festival des Mots Libres
Jacques Kossowski : Nous pourrons effectivement l'utiliser davantage à l'avenir.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : La remarque de Marmotte est judicieuse et reflète 2 points essentiels sur notre ville : D’une part, si les habitants utilisent leur voiture pour aller au parc de Bécon, c’est bien que les possibilités de déplacement à l’intérieur de la ville sont insuffisantes et mal adaptées.
D’autre part, cette remarque souligne le manque crucial d’espaces publics sur la ville, clos ou en plein air. Les associations culturelles, les associations de jeunes, les débats, toute la vie conviviale de notre ville manque d’espaces publics.
faisques: Que devient Medecis pour les personnes agées
Jacques Kossowski : C'est une très beau projet de restructuration de ce bâtiment avec possibilité d'un parking sous-terrain ouvert au public. L'opérateur privé attend l'accord de l'Agence régionale de santé (ARS) dans les jours qui viennent. Cet équipement contribuera également à l'attractivité du centre ville.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Après presque 10 ans de fermeture, cette grande bâtisse en plein centre-ville va enfin retrouver de la vie. La Mairie n’y est pour rien et a laissé faire le privé, totalement. Dommage car notre ville manque tellement d’espaces publics que la ville ou autres opérateurs publics partenaires auraient pu imaginer dans ce lieu des services de santé pour tous. Par exemple un centre de santé conventionné, le planning familial, les associations de soutien aux malades, en plus d’une offre de soins. Le maire ne nous a pas informés de ce qu’allait devenir précisément la clinique Medicis. Nous faisons le souhait que ce sera financièrement accessible à tous.
Nivalo : Prévoyez-vous d'augmenter le nombre de places de parking autour de Charras ? Il est actuellement très difficile de se garer. Ce qui serait pratique ce sont des places - minutes, que l'on utilise pour déposer un papier à la mairie, prendre qq courses, etc...
Jacques Kossowski : Bien sûr, la question du stationnement est primordiale et elle fera partie du projet. Toutes les solutions sont envisageables, en particulier celle que vous proposez.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Ce qui serait encore plus simple, c’est un service de transports alternatifs efficace qui vous permettrait de vous rendre en mairie ou à d’autres menus services sans avoir besoin de prendre votre véhicule. Il faut faire attention que l’augmentation de l’offre de parkings ne devienne pas un « aspirateur » à voitures vers le centre ville, ce qui étoufferait complètement au lieu de dynamiser le « cœur de ville ».
ntankoua charlotte: Je voudrai tout simplement faire cette remarque: 90% de vos habitations HLM ne ressemblent plus à des logements public (luxueux) prix vraiment bas.Vous vous préoccupez constamment de leur rénovation.Pourquoi en tant que Maire, vous n'entrez pas en bataille contre les HLM privés qui fixent les prix exhorbitants avec une mauvaise qualité de construction? Merçi Mr Le Maire.
Jacques Kossowski : Je suis très attaché à la qualité des logements sociaux, et je ne souhaite pas qu'ils soient différents des logements privés. Je n'ai malheureusement pas la possibilité d'intervenir sur les logements sociaux privés.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : La qualité des logements HLM doit être la même que le parc privé. En revanche, cette qualité ne se mesure pas uniquement aux réfections extérieures. L’intérieur du bâti est également important ceux qui y vivent le savent et les autres peuvent bien l’imaginer.
Nous rappelons également que l’OPH de Courbevoie n’a pas construit un seul HLM depuis près de 20 ans alors que la crise du logement est aiguë et que de plus en plus de classes moyennes peinent ou ne peuvent carrément plus se loger à Courbevoie.
Gonzalez Michel et Dominique : Dans le dernier Courbevoiemag il est question de la réhabilitation du stade mais seuls les espaces intérieurs sont mentionnés. A quand la rénovation extérieure ? Car l'aspect de ce dernier est vraiment délabré.
Jacques Kossowski : La rénovation, voire la reconstruction, des façades (cela dépendra du projet définitivement retenu), se fera en même temps que le chantier pour les espaces intérieurs.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Le « grand » projet du maire de Cité des loisirs a déjà coûté 3,5 millions d’euros … pour rien. La dernière étude, de faisabilité, a totalement disqualifié le projet pour les raisons que nous exposions dès 2008.
Beaucoup d’argent gâché et du temps perdu. Nous espérons surtout que le projet retenu visera un meilleur service pour les Courbevoisiens et pas pour de potentiels congrès qui disposent déjà de nombreux espaces sur le Grand Ouest Parisien.
: Monsieur le Maire, je me permets de revenir sur ma question, j'aimerais en effet savoir quel type de protocole est envisagé avec la société Corio. Car si effectivement la ville ne peut se substituer au secteur conccurentiel, je suis convaincue qu'il lui appartient de prendre toutes les dispositions nécessaires au respect de l'intérêt général. Je vous remercie pour votre réponse.
Jacques Kossowski : Il n'y a pas de protocole envisagé avec Corio aujourd'hui et je resterai, dans tous les cas, le garant de l'intérêt général.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Phrase sybilline du maire … « garant de l’intérêt général » ? Comme aux Damiers ? Comme pour la « Nouvelle Etoile » ?
LANGEVIN : Bonjour, Y a-t-il un projet de zone piétonne ?, je pense à la rue de Bezon Il y avait un projet de rénovation (trottoirs élargies) avenue de la république, celui- ci va-t-il aboutir ? Merci
Jacques Kossowski : Les idées que vous rappelez font partie de la réflexion en cours.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : En milieu de troisième mandat du maire (et après 2 en tant qu’adjoint), il est temps que la réflexion soit « en cours ».
MattandNono: La gestion du centre commercial charras est désormais réalisée par l'entreprise corio. Y a t-il eu préalablement un appel d'offres?
Jacques Kossowski : C'est une opération purement privée, le Groupement d'intérêt économique (GIE) rassemblant les commerçants de ce centre a lancé un appel d'offres pour la réhabilitation du centre et a retenu la société Corio.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : le privé, le privé, le privé. Le Maire exclut par principe toute intervention des acteurs publics pour améliorer la situation. C’est un choix politique .
nchhun : Quel est le projet retenu pour la transformation du centre Charras ? Des améliorations sont elles prévues au niveau de la gare, qui est une desserte importante pour de nombreuses personnes venant travailler sur notre commune ?
Jacques Kossowski : Le projet du centre commercial Charras est une opération privée, je le répète.
Jacques Kossowski : Il devra s'inscrire dans notre projet global de réaménagement du centre ville comprenant notamment l'amélioration de la circulation et du stationnement, ainsi que la diversification de l'offre commerciale.
Jacques Kossowski : Pour la gare, mon souhait est de la moderniser en facilitant en particulier l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Jacques Kossowski : Je suis en contact avec la SNCF, le STIF (syndicat des transports d'Ile de France) et Réseau ferré de France (RFF) à ce sujet.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » :Toujours le renvoi au privé d’une part, et aucune explication précise d’autre part. Nous restons sur notre faim …
DL92400: L?aménagement de la rue de Bezons/ Marceau en zone piétonne est il envisageable ?
Jacques Kossowski : Non, ces rues sont un axe majeur d'échange intercommunal dont la vocation doit être maintenue.Aujourd'hui, nous réfléchissons à l'amélioration des espaces piétons pour renforcer leur sécurité
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : Améliorer les espaces piétons passe forcément par une réorganisation de la voirie et une diminution de l’espace alloué aux voitures. Le maire souhaite-t-il s’engager dans cette voie ou non ?
catiopee: Bjr. Qu'adviendra-t-il de la piscine? Est-il prévu de la reconstruire ailleurs ? Dans ce cas avez-vous trouver l'emplacement
Jacques Kossowski : A ce jour, aucun projet de reconstruction sur un autre site n'est envisagé.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : la question se pose aussi pour la patinoire.
SAS: Bonjour, Envisagez-vous à court/moyen terme la construction d'un parc (un vrai espace vert ammenagé et non pas un square) pour les enfants ?
Jacques Kossowski : Nous avons en cours l'aménagement des berges de Seine qui va vous permettre de vous promener le long du fleuve dans un espace vert. Il s'agit de créer une véritable promenade piétonne continue jusqu'au coeur de ville avec la création d'une passerelle. L'enjeu est de relier tous les espaces verts existants en créant une "coulée verte" de la Défense jusqu'aux berges. Une réflexion pourrait être envisagée, sur la création d'un espace paysager Place Charles de Gaulle à Charras, mais la propriété est en majeure partie privée.
Commentaires « une autre ambition pour Courbevoie » : L’aménagement des berges de Seine n’est pas spécialement un espace de jeux pour enfants, mais plus un espace de promenade. De même, un espace « paysager » n’est pas un espace de vie pour enfants. Notre ville en manque cruellement et continue d’en détruire (parc à jeux de ballons du Faubourg de l’Arche). Nos enfants et nos ados ont besoin d’espaces de vie sécurisés, et non pas de se retrouver enfermés dans une ville engoncée sous une couche de poussière.
Jacques Kossowski : Merci pour ces questions très intéressantes qui prouvent une nouvelle fois l'attachement des courbevoisiens à leur ville.
Jacques Kossowski : Ce tchat était consacré à "quelles améliorations pour le centre ville ?". Vu le nombre de questions posées sur d'autres sujets, j'organiserai prochainement un nouveau tchat pour continuer le dialogue avec vous.
Jacques Kossowski : Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.
youpi: c'est fini ? :-(
galuchat: Merci Monsieur le Maire
youpi: Cool ! Merci
Marie: Merci de l'occasion de discuter directement avec vous ! J'apprécie ! A bientôt
CELIO92400: Merci MR LE MAIRE
Claude: Merci beaucoup"
Rédigé à 22h38 dans 02 - actualité, 12 - Dossier : urbanisme, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Tract à télécharger : Téléchargement Charras-2010-10-22-v2
Le PLU (Plan Local d’Urbanisme) de Courbevoie a été voté récemment par la majorité UMP. Malgré la très forte mobilisation des habitants du quartier Charras, les points les plus contestables sont toujours présents : la place Charras devient en partie constructible et la construction d’un immeuble de 60 m de haut devient possible le long de la rue de l’Alma (au niveau de la station-service).
Un rappel de l’historique de ce dossier s’impose :
En 2007 :
La municipalité annonce un grand projet d’aménagement du centre ville, comprenant l’amélioration de la circulation, la création de parkings et la rénovation du centre commercial Charras.
En 2008 :
Le projet se réduit à la rénovation du centre commercial qui doublerait de surface par l’acquisition de terrains publics, c’est-à-dire le marché, des parkings et les espaces verts de Charras. Le promoteur du centre présente lui-même un projet qui urbanise l’ensemble, en détruisant une partie du parc et en construisant un immeuble le long de la rue de l’Alma.
En 2009 :
Le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski, présente son projet de PLU. Tous les projets du promoteur sont rendus possibles par ce PLU. Les habitants de Charras se mobilisent pour sauver les arbres du square.
En 2010 :
Une concertation est lancée. Grâce à nos demandes répétées, il s’avère qu’elle n’est pas pilotée par la mairie mais bien par le promoteur immobilier du centre commercial Charras.
27 septembre 2010 :
Les élus UMP votent le PLU sans tenir compte des remarques des habitants lors de l’enquête publique.
Le groupe «Une autre ambition pour Courbevoie» mobilisé
En informant très largement les habitants des projets du promoteur et du maire, le groupe municipal d’opposition (PS - Verts - PCF) a contribué à la mobilisation des habitants. De même, en conseil municipal, nous sommes souvent intervenus pour rappeler notre objection au classement en zone constructible d’une partie de la place Charras, et notre objection au bradage des espaces publics au profit d’un promoteur privé.
Nous poursuivons bien sûr ce combat au côté des habitants du quartier. De plus, nous continuons à travailler avec des urbanistes et des habitants sur un projet qui engloberait l’ensemble de la zone, les accès vers la rue de Bezons, vers la place Herold et l’avenue Gambetta. L’aménagement du centre ville ne peut être laissé au seul promoteur, dont les désidératas sont acceptés par la majorité UMP dans son ensemble.
Jacques Kossowski et les élus de la majorité municipale ont tous rendu constructibles une partie du square Charras et la zone le long de la rue de l’Alma.
Rédigé à 21h30 dans 12 - Dossier : urbanisme, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Installée boulevard de Verdun depuis la disparition de la déchetterie fixe au Faubourg de l'Arche, la déchetterie mobile de Courbevoie est située juste devant les locaux commerciaux que la ville souhaite louer.
Joelle Paris a demandé ce que deviendrait la déchetterie mobile en cas d'arrivée d'un commerçant à cet endroit.
Bernard Accart : "on réfléchit à un autre emplacement".
Voilà un sujet bien anticipé.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Avez-vous déjà vu les trous qui longent le boulevard de Verdun, au niveau du stade Jean-Pierre Rives ? Ce sont des locaux commerciaux. Vides pour l'instant.
Chantal Sermadiras en a pourtant fait un tableau élogieux lors du conseil municipal : bel emplacement à l'image de la ville, excellente localisation près d'un carrefour et entre 2 parkings, des enseignes nationales pourraient être intéressées, ...
Le problème est que plusieurs années après l'inauguration du stade, ils sont toujours ... vides !
Trop petits, pas adaptés, pas de lieu de stockage, les commerçants ne se bousculent pas pour les occuper.
Jean-André Lasserre a proposé qu'ils deviennent des locaux publics dont la ville manque cruellement. Salles de réunions, locaux associatifs, etc ... à proximité du stade et du lycée Paul Lapie, cela aurait du sens et offrirait un vrai service.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Depuis plusieurs conseils, le futur orgue de Saint-Pierre-Saint Paul apparait comme le grand projet culturel du mandat du maire (voir article ici).
La mairie a donc prévu de retransmettre le concert inaugural (le 9 septembre 2011) sur écran géant afin de montrer le travail de l'organiste.
26 000 euros de plus au budget "Orgue" !
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Rédigé à 19h57 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Le groupe Modem / Cap 21 a posé la question du pédibus qui s'est arrêté faute de parents volontaires.
Bernard Accart accepte de le remettre en action si des parents s'investissent mais refuse qu'il soit fait par du personnel municipal.
Commentaires :
Pour des quartiers excentrés, comme la Sablière / rue Madiraa, un système de Pédibus organisé par la ville aurait pourtant toute sa légitimité pour emmener les enfants jusqu'aux écoles. Bien sûr qu'il est préférable que des parents s'investissent mais il est nécessaire d'amorcer et d’accompagner la démarche.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Question écrite de Joelle Paris
L'accord qui liait la ville de Courbevoie à la Garenne Colombes pour l'utilisation du skate park de la Garenne a été résilié sans publicité; Or le skate park de Lellavois est actuellement indisponible. Les familles des jeunes Courbevoisiens adeptes de glisse urbaine sont maintenant contraintes d'acquitter une cotisation de 40 euros pour que leur enfant puisse utiliser le skate park de la Garenne. La pratique du skate et autres loisirs de glisse est une demande récurrente et forte chez les jeunes et il n'est pas souhaitable qu'ils s'adonnent à ces loisirs dans les espaces publics, pour leur sécurité et celle des autres usagers.
Est il envisageable de trouver un nouvel accord avec la Garenne pour une procédure d'utilisation simplifiée de l'équipement ?
Est-il prévu de créer un skate park à Courbevoie, où et quand ?
Réponse de Mme Devillars
C’est à cause de l’échec apparent de la formule que l’accord avec la Garenne Colombes n’a pas été reconduit : seulement 2 jeunes ont fait les formalités d’inscription en mairie.
Mais s’il s’avère que les jeunes veulent pratiquer à la Garenne, on peut envisager de reconduire cette formule de prise en charge des 40 euros.
Le skate park de Courbevoie sera réalisé à proximité du collège Seurat dans le quartier Faubourg de l’Arche au cours de l’année 2011.
Joelle Paris : si la procédure d’inscription n’a pas eu de succès, c’est qu’elle était méconnue, ou trop compliquée. Le premier reflexe des jeunes étant de se présenter au skate parc de la Garenne, c’est sur place qu’il faut communiquer sur les modalités d’inscriptions.
Commentaires :
Mme Devillars a retenu notre proposition d’informer les jeunes sur les modalités d’inscription sur le site de la Garenne-Colombes.
Concernant le futur Skate Park du Faubourg de l'Arche, nous sommes évidemment POUR
A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Au détour d'une délibération sur l'entretien des escalators dans la ville, nous avons appris que les escalators de Victor-Hugo / Saint-Marie sont tout simplement arrêtés le week-end pour ne pas gêner le voisinage. L'accessibilité dans notre ville est donc réduite le week-end. Toutes les personnes ayant des difficultés dans les escaliers (personnes âgées, parents avec poussettes et enfants, handicapés) doivent donc s'abstenir de se déplacer dans ce quartier du vendredi soir au lundi matin. L’argument est d’autant moins tolérable que ces escalators disposent comme la plupart de ce type d’équipement une fonctionne de veille, ils s’arrêtent au bout de quelques minutes lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Intervention de Joelle Paris
Enfin un contrat, enfin un responsable identifié pour le dépannage des divers ascenseurs, escaliers mécaniques, etc ... de la ville !
Tout s’éclaire, et pour tout le monde, puisque même mon collègue M. Chambers (conseiller municipal UMP, membre de la majorité. ndlr) se demandait lors du dernier conseil de quartier du Faubourg de l’Arche qui était responsable de l’entretien des 13 escalators et 2 ascenseurs. Donc monsieur Chambers, le brouillard se dissipe pour nous tous, c’est OTIS depuis le 31 décembre 2009.
Nous sommes rassurés aussi sur l’imbroglio de la vidéo surveillance de ces équipements : je vous donne lecture du point 6 du CCTP :
« Article 6 : tele surveillance
Les 13 escaliers mécaniques OTIS du site Faubourg de l’Arche sont sous télé-surveillance caméra reliée actuellement sur un PC de surveillance installé à l’EPGD. En cas d’arrêt, ces escaliers mécaniques peuvent être réarmés depuis le PC. Si la reprise du systéme actuel est impossible, le soumissionnaire devra nous proposer une solution adaptée pour répondre aux mêmes prestations »
Autre bonne surprise, le dossier que nous avons pu consulter indique l’existence au contrat de clause de pénalité pour toute indisponibilité d’équipement supérieure à 1 journée par mois. Vu le nombre de pannes, la ville va donc s’enrichir !
Voici mes questions :
- est ce que Otis a jugé possible la reprise du systême de PC de Defacto ?
- dans le cas contraire, une autre solution a-t-elle été préconisée et laquelle ?
- la ville s’est elle trouvée en 10 mois en situation de réclamer des pénalités pour indisponibilité des équipements à Otis ?
En l’absence de M Bauer chargé du dossier, « réponses » aussi embarrassées qu’héroïques de M. Courtes !
Pas de réponse concrète de M Courtes aux 2 premières questions posées par Joelle Paris.
Il semble qu’aucune pénalité n’ait été réclamée ni perçue pour le moment mais un point sera effectué à un an.
M Courtes rappelle que les escaliers mécaniques sont souvent arrêtés ou mis en panne par les riverains pour cause de bruit. Cet argument du sabotage est souvent repris par la majorité mais aucune preuve de cela ne nous a jamais été donnée. On se demande pourquoi il n’a jamais été possible de confondre les éventuels saboteurs alors que les pannes de ces escalators sont d’origine ! 10 ans que cela dure !
M Lenoel remarque que la vidéo surveillance des escalators du Faubourg de l’Arche se révèle donc impuissante pour identifier les saboteurs, ce qui est d’autant plus troublant que selon la majorité ils agiraient régulièrement.
M Accart rappelle qu’Otis ayant son siège à Levallois tout proche, les dépannages sont plus rapides… méconnaissant par là-même le fonctionnement d’une telle société. Le siège n’accueille que les administratifs, pas les techniciens de maintenance qui passent leur temps sur les sites à maintenir, dans toute la région parisienne.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
Installée boulevard de Verdun depuis la disparition de la déchetterie fixe au Faubourg de l'Arche, la déchetterie mobile de Courbevoie est située juste devant les locaux commerciaux que la ville souhaite louer.
Joelle Paris a demandé ce que deviendrait la déchetterie mobile en cas d'arrivée d'un commerçant à cet endroit.
Bernard Accart : "on réfléchit à un autre emplacement".
Voilà un sujet bien anticipé.
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A l'occasion du Conseil Municipal du 19 octobre 2010
A l'occasion d'une délibération sur de nouvelles astreintes pour le personnel municipal, Stéphane Lenoël a demandé quel était le planning prévisionnel des évolutions car c'est la 3ème fois en un an que nous constatons des évolutions sur les astreintes du personnel municipal.
Mme Cossier informe que c'est selon les besoins.
Commentaires :
Pas de visibilité à moyen terme donc mais juste une gestion au coup par coup
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Rédigé à 19h07 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l'occasion du conseil municipal du 27 septembre 2010
34 000 euros pour un sondage sur l'offre culturelle à Courbevoie par la Sofres, c'est cher !
Jean-André Lasserre a demandé au maire Jacques Kossowski le questionnaire, l'échantillonnage et le résultat du sondage.
La réponse du maire fut : "c'est noté".
La liste des sondages et études financées par la collectivité s'allonge donc, sans que les élus du Conseil Municipal puissent y avoir accès.
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A l'occasion du conseil municipal du 27 septembre 2010
Au détour d’une convention entre la ville de Courbevoie et Defacto (ex. EPGD, qui gère l’entretien et l’animation de la Défense), nous découvrons que la ville paie une location d’occupation de son propre territoire à … Defacto.
L’explication donnée par Marie-Pierre Limoge est que … c’est une décision du Conseil d’Administration de Defacto. Dont Jacques Kossowski est membre.
Une fois encore, la ville laisse une partie de son pouvoir à la Défense, avec la complicité de ses propres élus.
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Conseil municipal du 27 septembre 2010
A la lecture des dossiers de demande de subvention, il nous apparaît que certaines associations ont du mal à remplir les dossiers et justifier leurs comptes. Ingrid Fasshauer suggère donc que, à l’instar de nombreuses communes, la maison des associations offre aussi un service d’assistance à la comptabilité et à la gestion. Les bénévoles sont en effet fortement impliqués dans leurs activités associatives mais, dans certains cas, manquent de temps et de connaissances pour mener à bien les tâches administratives.
Messieurs Wagner et Gimonet ne semblent pas comprendre la question et se contentent d’affirmer que ces associations sont bien gérées, que les comptes sont sincères, ce que nous n’avons jamais mis en doute. Un tel service n’aurait donc pas lieu d’être.
Quand l’opposition propose, la majorité fait de la contestation systématique. Les rôles sont inversés et c’est dommage pour la vie associative locale.
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Conseil municipal du 27 septembre 2010
Question de Ingrid Fasshauer : "Aux abords du parc Diderot, en bas, il y a des problèmes d'accès. Vous nous aviez promis que vous alliez faire le nécessaire pour la sécurité. Certes, une grille a été remplacée mais les dalles restent impraticables. Des écoles sont situées à proximité et la sortie des enfants va bientôt se faire de nuit."
Réponse de M. Accart :
Effectivement, l'état est épouvantable. Depuis 2 ans, nous cherchons à savoir qui en propriétaire. Un géomètre a été mandaté pour savoir à qui cela appartient. Nous nous sommes rapprochés de Defacto pour savoir qui intervient. On pourrait faire les travaux mais on ne sait pas à qui envoyer la facture.
Commentaire :
Kafkaien ! 2 ans pour savoir à qui appartient un morceau de voie publique de la commune. Les relations entre la mairie et la Défense (Epad et Defacto dont le maire est vice-président) sont elles aussi compliquées pour qu'on ne puisse pas faire des travaux de réfection et de sécurité nécessaires ?
Suite (en date du 13 octobre)
3 jours après le conseil municipal, les travaux les plus urgents concernant la sécurité sont effectués. Ce qui était impossible le devient en 72h ...
Notre intervention en Conseil Municipal a-t-elle été utile ? ... à vous de juger !
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Rédigé à 17h24 dans 06 - Compte-rendus du Conseil Municipal, 15 - Dossier : Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Conseil Municipal du 27 septembre 2010
Question de Joelle Paris
Le décret 2008-754 du 30 juillet 2008 introduit la généralisation des double sens cyclables en Zone 30 ou dans les Zones de rencontre. Le délai de mise en conformité était fixé au 1er juillet 2010.
Les voies concernés à Courbevoie sont elles maintenant équipées de la signalétique nécessaire ?
Réponse
M. Accart a répondu que 3 rues sur les 5 concernées seraient prochainement signalées comme double sens cyclable : rue Armand Sylvestre, rue de la Montagne et rue de Strasbourg. Les panneaux seront installés en octobre.
Le cas des 2 autres rues concernées, A. Ledoux et Rouget de lisle, seront soumis à l’avis des conseils de quartier. D’après M. Accart, l’étroitesse ou la végétalisation de ces rues les rendraient « accidentogènes » en cas de double sens cyclable.
Commentaires
Jusqu'à la mise en place des panneaux dans les 3 rues concernées, et en attente des décisions pour les 2 autres, la ville de Courbevoie fait preuve de légèreté sur ce point. Nous demandons la mise en place en urgence de la signalisation afin d'éviter tout accident par manque d'information.
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