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Rédigé à 20h20 dans 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Depuis plusieurs années, les assistantes maternelles de Courbevoie réclament, en vain, un RAM (Relais Assistante Maternelle). Elles ont eu la surprise d'entendre Nadine Morano dire tout le bien qu'elle pensait des RAM aux côtés de Jacques Kossowski, maire de la ville.
Publiquement, Jacques Kossowski, maire de Courbevoie, et Martine Leventic, adjointe en charge de la petite enfance, s'affichent aux côtés de Nadine Morano (secrétaire d'état à la famille), lorsque celle-ci déclare, le 16 décembre dernier, que les RAM sont des éléments essentiels parmi les services à la petite enfance.
Sait-elle que les assistantes maternelles de Courbevoie se battent depuis plusieurs années pour obtenir un tel lieu ?
Pour rappel, une RAM (Relais Assistantes Maternelles) apporte quantité de services aux assistantes maternelles, aux enfants et à leurs parents:
pour les assistantes maternelles: partage d'expérience, formation, conseils
pour les enfants: activités d’éveil encadrés par une éducatrice
pour les parents: informations sur le recrutement d'une assistante maternelle, démarches administratives, etc.
Les assistantes maternelles de la ville ont déjà eu à plusieurs reprises l'occasion d'exprimer leur demande auprès de la mairie, réunissant même 140 signatures dans une pétition.Malheureusement, la mairie semble se désintéresser complètement du sujet, poussant le cynisme jusqu’à demander aux assistantes maternelles de trouver elles-mêmes les locaux puis leur lançant "mais qui paiera le loyer?".Une petite phrase qui augure mal du déblocage du dossier malgré la venue médiatisée de Nadine Morano à Courbevoie.Il faut tout de même noter que Courbevoie, troisième ville du département ayant pour conseillère municipale Mme Deshayes, également conseillère généale déléguée à la petite enfance et à la famille, est une des rares villes du département à ne pas posséder de RAM.
Jean-André Lasserre précise : “Alors que Courbevoie privatise ses crèches, l'adjointe aux affaires sociales ne semble même pas imaginer un service municipal capable de dynamiser l'offre des assistantes maternelles, autant qualitativement que quantitativement, pour le plus grand bien d'une population qui a cru de 15 % en 10 ans”
Rédigé à 21h26 dans 15 - Dossier : Vie quotidienne, 18 - Dossier : Affaires sociales, 19 - Dossier : les crèches | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La Défense, ça nous intéresse par Jean-André Lasserre Président du groupe associant PS, Verts, PCF et acteurs de la vie locale En juillet 2006, Nicolas Sarkozy présentait dans la précipitation et à grand renfort médiatique le plan de renouveau de La Défense. Il devait constituer l’expression d’une modernité dans l’aménagement urbain qui de fait s’inscrit dans un modèle d’avant crise. Deux ans après c’est un goût d’inachevé qui prévaut. C’est l’anxiété et la fatigue des usagers quotidiens des transports en commun bondés. C’est la colère des habitants qui vivent sur place confrontés à la nuisance de chantiers mal gérés et concentrés sur un périmètre réduit. C’est l’incompréhension de ceux qui vont perdre leur logement pour laisser place à des hôtels de luxe. C’est la fragilité financière d’un projet trop dépendant du marché, condamné à une fuite en avant permanente jusqu’à devoir s’étendre à Nanterre, dans une quête éperdue de foncier pour éponger des déficits chroniques. Tout le monde en convient : La Défense est un pôle économique majeur qui doit être rénové mais des alternatives existent face à ce passage en force présenté comme la seule réponse possible. Dans ce dossier comme dans beaucoup d’autres, le maire de Courbevoie (également vice-président de l’EPAD, Établissement Public d’Aménagement de La Défense, depuis plusieurs années) a préféré pratiquer la politique -ô combien courageuse- de l’autruche. Il ménage ainsi les grands dignitaires de ce pays aux commandes de cette opération, en espérant que les électeurs finiront par oublier ce qu’il est en train de laisser faire. Pas de débat au sein du conseil municipal, des habitants livrés à eux-mêmes, un calendrier irréaliste, un déséquilibre bureaux / logements qui s’accroît, un montage budgétaire bancal …voilà quelques unes des composantes de la réalité telle que nous la vivons. En tant qu’élus de l’opposition, nous nous devions de vous informer de ce qui se passe dans votre ville. Nous nous sommes battus et nous avons obtenu la création d’une commission municipale d’évaluation et d’information sur La Défense. Elle rendra ses conclusions dans les mois qui viennent et vous permettra de juger sur pièces. Conformément à nos engagements, nous avons ouvert le débat. À nous tous de nous en saisir et de définir ensemble un plan de renouveau de La Défense durable. Le groupe « une autre ambition pour Courbevoie » vous propose un document complet vous informant de ce qui se déroule à la Défense. Vous le trouverez en téléchargement ici : Téléchargement 4pages-defense-A4-09-02-06-SQ ou en consultation électronique selon le sommaire ci-dessous : Les représentants de l'opposition
Rédigé à 19h30 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 19h28 dans 14 - Dossier : la Défense, 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le groupe d’opposition Une autre ambition pour Courbevoie remettra ses commentaires aujourd’hui au commissaire-enquêteur. « La particularité de cette tour est qu’elle ne se situe pas sur la dalle de la Défense, mais bien en contrebas, côté Courbevoie du boulevard Circulaire », indique l’opposition.
» Autre remarque : « La jonction de la dalle au sol via le carrefour Regnault est éminemment problématique en termes de sécurité routière, compte tenu de la saturation piétonne et automobile dans ce goulet d’étranglement. »
Le commissaire-enquêteur assurera une dernière permanence aujourd’hui lundi de 14 heures à 17 heures à la mairie de Courbevoie.
Le Parisien
Rédigé à 19h26 dans 14 - Dossier : la Défense, 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La Défense, ça nous intéresse par Jean-André Lasserre Président du groupe associant PS, Verts, PCF et acteurs de la vie locale En juillet 2006, Nicolas Sarkozy présentait dans la précipitation et à grand renfort médiatique le plan de renouveau de La Défense. Il devait constituer l’expression d’une modernité dans l’aménagement urbain qui de fait s’inscrit dans un modèle d’avant crise. Deux ans après c’est un goût d’inachevé qui prévaut. C’est l’anxiété et la fatigue des usagers quotidiens des transports en commun bondés. C’est la colère des habitants qui vivent sur place confrontés à la nuisance de chantiers mal gérés et concentrés sur un périmètre réduit. C’est l’incompréhension de ceux qui vont perdre leur logement pour laisser place à des hôtels de luxe. C’est la fragilité financière d’un projet trop dépendant du marché, condamné à une fuite en avant permanente jusqu’à devoir s’étendre à Nanterre, dans une quête éperdue de foncier pour éponger des déficits chroniques. Tout le monde en convient : La Défense est un pôle économique majeur qui doit être rénové mais des alternatives existent face à ce passage en force présenté comme la seule réponse possible. Dans ce dossier comme dans beaucoup d’autres, le maire de Courbevoie (également vice-président de l’EPAD, Établissement Public d’Aménagement de La Défense, depuis plusieurs années) a préféré pratiquer la politique -ô combien courageuse- de l’autruche. Il ménage ainsi les grands dignitaires de ce pays aux commandes de cette opération, en espérant que les électeurs finiront par oublier ce qu’il est en train de laisser faire. Pas de débat au sein du conseil municipal, des habitants livrés à eux-mêmes, un calendrier irréaliste, un déséquilibre bureaux / logements qui s’accroît, un montage budgétaire bancal …voilà quelques unes des composantes de la réalité telle que nous la vivons. En tant qu’élus de l’opposition, nous nous devions de vous informer de ce qui se passe dans votre ville. Nous nous sommes battus et nous avons obtenu la création d’une commission municipale d’évaluation et d’information sur La Défense. Elle rendra ses conclusions dans les mois qui viennent et vous permettra de juger sur pièces. Conformément à nos engagements, nous avons ouvert le débat. À nous tous de nous en saisir et de définir ensemble un plan de renouveau de La Défense durable. Le groupe « une autre ambition pour Courbevoie » vous propose un document complet vous informant de ce qui se déroule à la Défense. Vous le trouverez en téléchargement ici : Téléchargement 4pages-defense-A4-09-02-06-SQ ou en consultation électronique selon le sommaire ci-dessous : Les représentants de l'opposition
Rédigé à 17h09 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Parisien - 15 février 2009
Rédigé à 17h07 dans 22 - Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Voici le courrier signé par "une autre ambition pour Courbevoie" et le "Modem Courbevoie" destiné aux habitants des damiers.
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
En prolongement de notre précédent courrier de juin 2008, nous avons souhaité faire avec vous après six mois,
un point d’étape sur l’évolution du dossier de la Tour HERMITAGE et du relogement des locataires des
DAMIERS.
En effet le Maire, récemment lors du Conseil Municipal du 15 décembre, a cru bon de rappeler son attachement à
la réussite de ce projet en disant clairement que « si cette opération ne se faisait pas, ce serait dommage pour
Courbevoie ».
En ce qui nous concerne et au nom des deux groupes d’opposition, nous souhaitons réaffirmer notre ferme
opposition à ce projet qui ne représente aucun avantage pour notre ville et ses habitants.
La destruction de logements, le déplacement de familles qui ont toute leur place dans le quartier des Damiers et à
Courbevoie, est inacceptable et ne répond à aucun intérêt général. Ce projet ne servira qu’à renforcer une
opération immobilière spéculative sans aucune conséquence positive sur la vie quotidienne des familles
concernées et des Courbevoisiens.
Le Maire de Courbevoie a mis en place un groupe de travail chargé de suivre le relogement des locataires,
composé d’un élu de chacun des groupes du Conseil Municipal, de représentants de la société Logis Transports
et de fonctionnaires muncipaux. Le groupe « Une autre ambition pour Courbevoie » est représenté par Anthony
KLEIN et le groupe « Mouvement démocrate Courbevoie » par Martine VOLARD. La Ville a refusé d’y intégrer
des habitants, malgré notre demande.
Nous rappelons que ce groupe ne dispose d’aucun pouvoir décisionnaire quant aux relogements. Il a pour
unique vocation d’informer la Ville et les conseillers municipaux des relogements effectués ou en cours. Pour
notre part, nous avons accepté de participer à ce groupe de travail afin de nous assurer que le bailleur assume
toutes ses obligations et respecte les droits des locataires , sans pression sur eux. Notre participation à ce
groupe ne remet pas en cause notre désaccord sur ce projet.
Ce groupe de travail s’est réuni deux fois les 28 novembre 2008 et le 22 janvier 2009.
En l’état des informations collectées, la situation est à ce jour la suivante :
1. Logis Transport a signé une promesse de vente avec la société Hermitage mais la réalisation effective de
cette vente est conditionnée au relogement de tous les locataires. Cette clause n’est pas limitée dans le
temps.
2. En dépit du retrait de l’architecte Jacques Ferrier, la société Hermitage dit pouvoir maintenir le projet, qui
a été confié à Norman Foster.
3. L’enquête sociale montrerait qu’une très grande majorité des locataires est éligible par ses revenus à des
logements sociaux ou intermédiaires inférieurs aux prix du marché (91% des INFRAS et 77% des
DAMIERS).
4. Le relogement d’une cinquantaine de familles dans l’immeuble LES IRIS est toujours à l’étude mais ce
projet est très loin d’être opérationnel, en proie à de multiples difficultés administratives, architecturales
et règlementaires.
5. Au 22 janvier, ce ne sont que huit appartements du patrimoine de LOGIS TRANSPORT et du
LOGEMENT FRANCILIEN qui ont pu être mis à disposition des demandeurs.
Dans ces conditions, nous nous devons d’informer ensemble, les locataires sur leurs droits et sur les
obligations de leur Bailleur LOGIS TRANSPORT.
1. Aucun locataire ne doit se sentir menacé. Chaque famille est libre de refuser une proposition qui
ne lui conviendrait pas. Aucune limite de temps ne peut être imposée par LOGIS TRANSPORT
ou tout autre intervenant qui représenterait cette Société.
2. C’est à LOGIS TRANSPORT et à cette seule Société qu’il appartient de proposer des solutions
de relogements pérennes, décentes et correspondant aux besoins réels des locataires et de leurs
revenus.
3. LOGIS TRANSPORT doit parfaitement entretenir son immeuble et tous les locataires sont en
droit d’exiger un entretien exemplaire (petit entretien et gros œuvre).
4. La vente définitive éventuelle ne peut intervenir sans le relogement préalable de tous les
locataires.
Il ne saurait être question de double langage ou de désinformation par qui que ce soit sur ces conditions
élémentaires qui sont de droit.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, en l’état, personne ne peut et ne doit vous presser et exiger de chacun
de vous des décisions trop rapides et mal préparées. Chacun a tout son temps pour réfléchir et accepter en
toute connaissance de cause une proposition qui le satisfait pleinement. Rien ne vous oblige à accepter.
Pour notre part, nous continuons de défendre un projet de rénovation et de redynamisation du quartier.
Nous continuerons évidemment de vous informer des suites de ce dossier.
Nous vous prions de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, en l’assurance de nos sentiments solidaires les
plus sincères.
Martine VOLARD
Présidente du Groupe « Mouvement
Démocrate Courbevoie »
Jean-André LASSERRE
Président du Groupe PS, Verts et PCF
«Une autre Ambition pour Courbevoie»
Rédigé à 17h03 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La Défense, ça nous intéresse
par Jean-André Lasserre
Président du groupe associant PS, Verts, PCF et acteurs de la vie locale
En
juillet 2006, Nicolas Sarkozy présentait dans la précipitation et à grand
renfort médiatique le plan de renouveau de La Défense. Il devait constituer
l’expression d’une modernité dans l’aménagement urbain qui de fait s’inscrit
dans un modèle d’avant crise.
Deux
ans après c’est un goût d’inachevé qui prévaut. C’est l’anxiété et la fatigue
des usagers quotidiens des transports en commun bondés. C’est la colère des
habitants qui vivent sur place confrontés à la nuisance de chantiers mal gérés
et concentrés sur un périmètre réduit. C’est l’incompréhension de ceux qui vont
perdre leur logement pour laisser place à des hôtels de luxe. C’est la
fragilité financière d’un projet trop dépendant du marché, condamné à une fuite
en avant permanente jusqu’à devoir
s’étendre à Nanterre, dans une quête éperdue de foncier pour éponger des déficits chroniques.
Tout
le monde en convient : La Défense est un pôle économique majeur qui doit être
rénové mais des alternatives existent face à ce passage en force présenté comme
la seule réponse possible.
Dans
ce dossier comme dans beaucoup d’autres, le maire de Courbevoie (également
vice-président de l’EPAD, Établissement Public d’Aménagement de La Défense,
depuis plusieurs années) a préféré pratiquer la politique -ô combien
courageuse- de l’autruche. Il ménage ainsi les grands dignitaires de ce pays
aux commandes de cette opération, en espérant que les électeurs finiront par
oublier ce qu’il est en train de laisser faire.
Pas
de débat au sein du conseil municipal, des habitants livrés à eux-mêmes, un
calendrier irréaliste, un déséquilibre bureaux / logements qui s’accroît, un
montage budgétaire bancal …voilà quelques unes des composantes de la réalité telle que nous la vivons.
En
tant qu’élus de l’opposition, nous nous devions de vous informer de ce qui se
passe dans votre ville. Nous nous sommes battus et nous avons obtenu la
création d’une commission municipale d’évaluation et d’information sur La
Défense. Elle rendra ses conclusions dans les mois qui viennent et vous
permettra de juger sur pièces.
Conformément à nos engagements, nous avons ouvert le débat. À nous tous de nous en saisir et de définir ensemble un plan de renouveau de La Défense durable.
Le groupe « une autre ambition pour Courbevoie » vous propose un document complet vous informant de ce qui se déroule à la Défense.
Vous le trouverez en téléchargement ici : Téléchargement 4pages-defense-A4-09-02-06-SQ
ou en consultation électronique selon le sommaire ci-dessous :
Les représentants de l'opposition
Rédigé à 15h09 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le plan de renouveau de La Défense : beau sur le papier, oui mais…
«Jamais une opération de renouveau urbain d’une telle ampleur n’aura été mise en place dans un délai si court : moins de deux ans.» Voilà ce qu’on peut lire sur le site Internet de La Défense à propos du cadre législatif nécessaire à la réalisation du plan de renouveau du quartier d’affaires. Effectivement, l’état a décidé trop rapidement de ce plan de renouveau, de ces 450 000 m² de bureaux supplémentaires, de ces démolitions-reconstructions, de ces nouvelles tours toujours plus hautes, à réaliser dans un délai toujours plus court. La tour Ava, la tour CB31 (anciennement AXA), la tour GAN, la tour Signal, autant de projets qui devront être réalisés en un temps record, tous devant être finalisés pour 2015… 6 ans seulement pour de si grands travaux ! Mais pourquoi un développement aussi rapide ? Pourquoi une telle fuite en avant ? Les décideurs de l’état ont-ils vraiment analysé les conditions économiques ? Ont-ils seulement pensé aux habitants et aux salariés du quartier ? Tous ces travaux entraîneront des nuisances, sonores et aériennes (poussières), des déviations pour les véhicules, des difficultés d’accès pour les piétons, etc. Comment seront gérés les travaux ? Qui fera respecter la réglementation et les chartes de bonne conduite ? Comment les nouveaux salariés du site viendront-ils ensuite travailler ? Dans des transports en commun bondés ? Dans des véhicules personnels ou sur des vélos qu’ils ne pourront pas garer par manque de places de parkings et de garages à vélos surveillés? Ce plan de renouveau ne prend pas en compte ces éléments. Il imagine de nouveaux bureaux sans même concevoir les infrastructures nécessaires à leur remplissage. Il modifie par endroit un principe d’aménagement quasi achevé. Il a été décidé par l’état sans même prendre en considération les usagers. L’EPAD, et depuis peu l’EPGD, concoctent un renouveau dans leur coin, sans concertation avec la Région ou les habitants. Enfin, la volonté affichée de placer ce renouveau sous le signe du développement durable parait bien incohérente vu le calendrier imposé !
Rédigé à 14h57 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’EPAD, l’EPGD. Quel est le rôle de ces deux établissements publics?
La loi du 27 février 2007 a permis la création au 1er janvier 2008 de l’établissement Public de Gestion de La Défense (EPGD) qui doit remplacer l’EPAD pour la gestion et l’exploitation des espaces publics. Cette Loi vise à bien séparer le rôle de l’aménageur, qui organise les constructions, de celui du gestionnaire qui fait vivre le site. C’est donc désormais l’EPGD qui paiera les dépenses d’entretien et d’animation. Or ce dernier ne bénéficiera que de recettes réduites, avec un actionnariat circonscrit aux 3 collectivités locales directement concernées : le Département pour 50% et les deux villes Puteaux et Courbevoie à hauteur de 25% chacune. L’état restera en revanche, actionnaire de l’EPAD.
Le transfert de l’EPAD vers l’EPGD de la responsabilité des équipements est une question essentielle pour notre ville de Courbevoie, vu le mauvais état desdites structures. Rappelons d’ailleurs que l’audit sur l’état des équipements est toujours en attente de réalisation…nous naviguons sans
boussole ! Alors que le taux d’imposition local va forcément s’en ressentir pour tous les Courbevoisiens ! Mais chut…sujet tabou pour la majorité municipale !
La mise en place opérationnelle de l’EPGD est un évènement fondamental pour les Courbevoisiens. La dérive financière des coûts de gestion qui oblige le maire à réclamer la garantie de l’Etat pour les premières années d’entretien à hauteur de 100 Millions (on est passé en à peine un an
de 40 Millions à 70 Millions, puis enfin tout récemment à 100 Millions) démontre tout l’impact que la gestion de cet établissement aura sur les revenus et la fiscalité de la ville. Cela fait maintenant deux ans que cet établissement devrait être configuré et opérationnel. Or, rien n’est encore fait et la date du fonctionnement réel avec le recrutement des équipes nécessaires est continuellement retardée même si le transfert devrait être entériné au 1er janvier de cette année.
La commission d’enquête du Sénat a pointé du doigt l’impréparation de ce dossier. Ce dossier peut sembler très technique, mais son incidence sur la vie quotidienne des habitants va aller croissant. Lors de la réunion publique sur le permis de construire de la tour GENERALI, le problème du déficit des parkings a été évoqué par des habitants voisins du projet. L’EPGD qui devrait gérer ces parkings ne participait à cette réunion et
l’EPAD a été contrainte de reconnaître que cette absence n’était pas justifiée. L’absence de rôle opérationnel de cet établissement dans le futur développement de La Défense représente d’ores et déjà, dans le cadre des projets des tours, une carence évidente qui met en péril le quotidien des Courbevoisiens.
L’avenir de la bonne gestion de Courbevoie passera nécessairement par une bonne gestion de l’EPGD, et l’équilibre de cette gestion est d’ores et déjà menacé par l’impréparation des transferts et l’opacité entretenue sur les impacts financiers futurs pour lesquels la garantie de l’état ne sera
pas éternellement assurée. Il est évident qu’aujourd’hui l’actuelle majorité préfère ne pas évoquer ces difficultés auxquelles la ville et ses habitants seront rapidement confrontés.
Anthony KLEIN
Rédigé à 14h55 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Urbanisme: grâce au PLU, la possibilité existe pour les habitants de reprendre la main.
Habitants de Courbevoie et de la Défense, vous pouvez vous exprimer !
Ce début de l’année 2009 est particulièrement important pour nous, habitants de Courbevoie et de la Défense. En effet, la loi oblige la ville à voter un Plan local d’Urbanisme (PLU) qui sera soumis à enquête publique. Contrairement au Plan d’Occupation des Sols (POS), le PLU a l’obligation d’englober TOUT le territoire de la commune. La Défense est donc intégrée au PLU. Pendant tout ce 1er semestre 2009, nous pourrons donc nous informer, réagir et nous exprimer sur le PLU de Courbevoie. Les projets de tours, les voies de circulation, les futurs équipements publics, zones
commerciales, espaces verts sont prévus dans ce PLU. La mairie de Courbevoie ne pourra plus fuir ses responsabilités et imputer son inaction à l’Epad car elle aura présenté et voté les aménagements futurs de la Défense. Nous vous appelons évidemment à la vigilance sur ce projet essentiel pour l’avenir de notre environnement urbain. Ne le laissons pas voter sans participer activement à sa modification, nous paierions cette passivité au prix fort et pour longtemps !
Anthony KLEIN
Rédigé à 14h51 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
représentation des élus de l’opposition
La Loi sur la démocratie locale et la création des Conseils de quartier permet à notre groupe d’être votre relais dans les deux conseils de quartier
concernés par La Défense:
Gambetta
−> Anthony Klein
Faubourg de l’Arche
−> Joëlle ParIs.
Notre groupe siège également dans les instances suivantes:
commission de suivi et d’évaluation de La Défense:
−> Anthony Klein
Groupe de travail municipal sur le réseau thermique urbain
−> Joëlle ParIs et Stéphane Lenoel
Groupe de travail municipal sur le relogement des Damiers:
−> Anthony Klein
Rédigé à 14h48 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Transports : vers la saturation, aucune solution envisagée?
Le renouveau de La Défense se fait sans prendre en considération l’existence d’habitants sur le site et dans sa périphérie immédiate. Il est nécessaire de rénover pour enrayer la dégradation du quartier, mais les décideurs prennent-ils en compte les conséquences d’un afflux accru et massif de nouveaux salariés ? Il semble que non. En effet, les transports collectifs, déjà terriblement engorgés aux heures de pointe, vont très rapidement se trouver saturés. Certes de nouveaux moyens de transport sont prévus, l’extension du tramway T2, de nouvelles lignes RER, mais
les échéances sont lointaines. Dans le calendrier actuel, les premières tours seront achevées bien avant les aménagements nécessaires au niveau des transports ! Le Président de la République et le Président du Conseil Général du 92 font retomber la responsabilité de ces questions
sur la Région Ile de France, sur le STIF, sur la RATP. Surprenant de voir qu’ils excluent ainsi le rôle joué par l’EPAD ! C’est pourtant bien cet organisme qui a décidé de rénover La Défense. Qui siège d’ailleurs à son conseil d’administration ? N’est-ce pas le Conseil Général du 92, l’état,
les communes de Courbevoie et de Puteaux ? Alors qu’attendent ces décideurs publics pour envisager le réaménagement des transports ? Il serait temps, pour le bien de tous les habitants du site de planifier correctement et conjointement la rénovation de La Défense avec la mise en place de
nouveaux moyens de transports !
Patrice Charron
Rédigé à 14h46 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
EPAD / EPASA : une tête pour deux esprits
En octobre 2008, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont nommé une personnalité identique à la Direction Générale de ces deux établissements.
En effet, Philippe Chaix dirige à la fois l’EPAD, côté Défense, et l’EPASA, côté Nanterre. Ces deux structures incarnent pourtant deux visions différentes de l’urbanisme. La première accumule les objets architecturaux et les m2 de bureaux, l’autre imagine une progression réfléchie et une répartition raisonnée entre bureaux, logements, commerces et équipements culturels. Or, quand l’EPAD atteint ses limites géographiques, la seule solution pour assumer les erreurs du passé est d’absorber la structure voisine. Quelles seront les conséquences de cette modification de la gouvernance du pôle élargi de développement urbain ?
Rédigé à 14h43 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Qui décide à La Défense?
«Nettoyer les écuries d’Augias» des Hauts de Seine. Telle était la phrase de Patrick Devedjian concernant les réseaux qui ont main mise sur les Hauts-de-Seine et La Défense. Il visait explicitement les proches de Charles Pasqua mais aussi un environnement dans lequel Nicolas Sarkozy
s’est parfaitement glissé.
Nicolas sarkozy, ancien président du Conseil général et de l’EPAD, a bâti son influence depuis le nord des Hauts-de-Seine dont la Défense est le joyau. Un pouvoir financier et politique qui perdure via l’influence de ses réseaux au Conseil Général et par les nominations à la tête de l’EPAD
puis de l’EPASA.
Patrick Devedjian, Président du Conseil Général et maintenant Ministre de la Relance économique après avoir été le Secrétaire Général de l’UMP, garde jalousement les manettes du pouvoir financier que constitue la Défense, au service de ce parti.
Philippe Chaix, est Directeur Général de l’EPAD et de l’EPASA.
Joëlle Ceccaldi-raynaud, Maire de Puteaux depuis 2004 et vice-président de l’EPAD, avait qualifié le projet de Tour Signal de Jean Nouvel de « donjon », de « retour au Moyen-Age ».
Jacques Kossowski, Maire de Courbevoie depuis 13 ans après deux mandats en tant qu’adjoint à l’urbanisme et vice-président de l’EPAD, nie ses responsabilités dès qu’un sujet sensible apparaît mais soutient silencieusement la fuite en avant de La Défense.
Rédigé à 14h41 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un Exemple à ne pas suivre : l'affaire des Damiers
Suite au concours lancé par l’EPAD pour la tour Signal, un projet de tour de logements de très grand luxe et d’un palace cinq étoiles doivent remplacer sur le secteur de La Défense 1 des immeubles de logements sociaux et intermédiaires. Sans concertation, cette opération menace directement le cadre de vie des locataires et des copropriétaires voisins. On voit là, toutes les dérives possibles du plan de renouvellement dont les présupposés économiques sont d’ores et déjà pervertis. Puisqu’on ne privilégie plus ici le développement économique mais le seul logement de luxe.
Rédigé à 14h36 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les 8 tours de Courbevoie
C’est Courbevoie qui est la plus directement concernée par la création d’un second front de hautes tours le long du circulaire. 8 tours sont programmées entre le Métro 1 et le CNIT:
AXA (CB31), GENERALI (IRIS), GAN (CB21), AIR2 (AURORE), PRAETORIUM (TETRIS), CARPE DIEM (COROLLES), D2 (VERITAS), AVA (BERKELEY).
Sans évoquer comme avec le projet HERMITAGE (DAMIERS) 2, voire 3 tours supplémentaires dans les cartons…
Exprimez-vous lors des enquêtes publiques qui se tiennent en mairie pour chaque nouvelle tour !
Rédigé à 14h34 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Vers une Défense verte?
La communication du renouveau de la Défense s’affiche résolument verte : entre le «Sommet mondial des quartiers d’affaires durables» et les nouvelles tours «ultra HQE*» et «hyper green», que demander de plus ! Malheureusement, il y a encore loin des intentions affichées à la réalité, et pour que l’EPGD ne soit pas soupçonnable de «greenwashing**», il va falloir travailler sérieusement.
L’erreur de la surconcentration tertiaire
2009 est marquée par une crise financière sans précédent, qui met en avant la vulnérabilité de notre économie. L’impact est considérable. Est ce vraiment le moment de continuer dans la même ornière ? Si on profitait du répit dans la fuite en avant pour ré évaluer les priorités à plus long
terme ? Le quartier de La Défense mise sur la concentration. Le bon sens populaire appelle cela «mettre tous ses oeufs dans le même panier»... Alors que le problème du logement s’aggrave en IdF, on construit toujours plus de bureaux, les salariés habitent de plus en plus loin, avec des
conséquences lourdes en terme de qualité de vie, des coûts des infrastructures de transports et une pollution accrue causée par ces mêmes transports. Si la seule mixité consiste à associer hôtels de grand luxe et bureaux dans les tours, au détriment des logements pour tous dont le 92 a un criant besoin, et des équipements favorisant le lien social, alors il faut revoir la copie du renouveau...
Une tour THQe* l’est-elle vraiment ?
En pièces détachées, les nouvelles tours rivalisent (sur le papier) de performances environnementales. Sobriété énergétique, isolation : ces concepts infléchissent le choix des matériaux et de la conception. Néanmoins une tour reste intrinsèquement énergétivore, comparée à un bâtiment d’une hauteur plus modeste, et cette gabegie croît avec l’altitude... Les études ne prennent jamais en compte «l’énergie grise»
(l’énergie dépensée pour tout le cycle de vie du matériau) ni l’énergie dépensée pour acheminer les usagers de La Défense...
La tripaille
Sous la dalle et ses tours miroitantes, un labyrinthe de tunnels routiers, autoroutiers, ferroviaires, de réseaux techniques etc. vieilli depuis 50 ans. La Défense a l’âge de ses artères et tous les liftings de surface n’y changeront rien. Les ingénieurs concepteurs du site sont maintenant retraités... C’est une énorme, complexe et très coûteuse mise en conformité de l’invisible qu’il importe de réaliser, avant les avaries.
Un chantier sans fin
Les habitants de La Défense craquent, à juste titre, après trop de chantiers totalement irrespectueux de leur tranquillité. Bruits, poussières, émanations, déviations, accès condamnés... compliquent leur vie quotidienne et portent atteinte à leur santé et à leur sécurité. Sous l’impulsion
des riverains et des associations, l’EPGD tente de se doter d’une charte de bonnes pratiques de chantiers. Encore faudra-t-il se doter des moyens de contrôle et de sanctions dissuasives, pour la faire respecter.
* HQE : haute qualité environnementale ou THQE : très
haute qualité environnementale
** ou «écoblanchiment» : technique marketing
consistant à décrire comme écologique des produits ou
des pratiques qui polluent...
Joëlle ParIs Conseillère municipale en charge de l’écologie urbaine et la mobilité
Rédigé à 08h53 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La Défense ou le tonneau des Danaïdes
Quelle va être la conséquence de la crise financière et de la récession économique sur ce «cher» plan de renouveau de La Défense? Scénario construit sur le mythe du droit à construire éternel, qui risque de glisser directement dans la Seine, car il apparaît que la fuite en avant est une
technique qui connaît, comme dirait l’autre, une certaine forme de «finitude». Oui, c’est vrai, le site de La Défense nécessite un rajeunissement. Et oui, l’EPAD est fortement déficitaire (autour de 70 Millions d’euros d’après le rapport du sénat)
Pour combler ce déficit et payer les travaux de lifting, l’idée des gestionnaires de la défense, au travers de l’exécutif de l’EPAD (le président du CG92, les maires de Puteaux et Courbevoie, le directeur de l’EPAD) a été d’augmenter les droits à construire en permettant de ré hausser des tours existantes et de donner des droits à en construire de nouvelles. Imparable direz-vous..? Eh bien, pas tout à fait.
Sans revenir sur ce plan qui ne tient pas compte de la problématique de congestion de ce secteur et en particulier de la remise à niveau des moyens de transports, il est, je le rappelle construit sur le mythe de la progression éternelle.
Et là, patatras, crise financière et immobilière. Les gestionnaires de l’EPAD se trouvent fort dépourvus alors que la bise est venue :
• Pendant au moins 5 ans plus aucun promoteur ne va pouvoir trouver les financements pour construire des tours de bureaux car les locaux ne trouveraient preneur ni en location ni en vente.
• Le plan tombe à l’eau et le déficit va réapparaitre à la vitesse grand V, manque à gagner que les 3 collectivités (le CG et les deux villes) vont devoir assumer, les caisses de l’Etat étant vides.
Hélas messieurs, vous allez devoir tout expliquer à vos contribuables...
Cependant, grâce à ce plan tombé à l’eau (et à une sacrée dose d’humour noir), on peut reconnaître que l’exécutif de l’EPAD est un visionnaire en matière de développement durable et de bâtiments à énergie positive : des tours de bureaux qui ne se construiront pas, ça, c’est développement durable.
stéphane LenoëL
Conseiller municipal en charge des finances, des commerces & de la vie économique
Rédigé à 08h48 dans 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vous trouverez ci-dessous notre contribution à l'aenquête publique de la tour Ava. Cette enquête est close le lundi 9 février.
Impact
urbain sur Courbevoie
Le groupe « une autre ambition pour Courbevoie » ne comprend pas du tout l’emplacement de cette tour. Située au pied de la dalle et non dessus, à proximité d’un noeud de transports, de carrefours, d’une voie ferrée, elle obère totalement le développement urbain de la zone pour les années qui viennent. Désormais, avec cette tour, l’urbanisme devra s’adapter à la tour et non le contraire, ce qui est un non-sens total. Tout l’aménagement urbain de Courbevoie entre la rue de Bezons et la Défense – Boulevard de la Mission Marchand sera désormais soumis à cet objet architectural isolé au milieu.
D’autre part, de la rue de Bitche à la rue Eugène Caron en passant par la rue du Capitaine Guynemer, les habitants verront leur horizon bouché par une barrière de 140 m de haut côté sud. La conséquence directe est une privation d’ensoleillement le jour. A contrario, il est inscrit dans le dossier que la tour sera éclairée en permanence la nuit ce qui provoquera une pollution lumineuse accrue. Enfin, c’est tout le quartier autour, composé de pavillons, de petits immeubles et de résidences, qui vivra avec une sensation d’écrasement.
Enfin, la jonction dalle / sol au niveau du carrefour Regnault est éminemment problématique en terme de sécurité routière, compte tenu de la saturation piétonne et automobile de ce goulet d’étranglement. La population salariée supplémentaire de la tour s’accumulera sur cette zone, avec pour conséquence des nuisances supplémentaires pour tous les habitants du quartier.
L’offre
de transport déjà saturée
L’offre de bureaux de la tour passant de 19 000 à 65 000 m2, le nombre d’usagers des transports issus de la tour aux heures de pointe sera lui aussi multiplié par 3. L’étude l’estime à près de 3000 personnes dont plus de la moitié empruntera métro ou RER. Cette augmentation dès 2013 sur un réseau déjà saturé est évidemment inacceptable non seulement pour les habitants du quartier mais aussi pour tous les usagers des transports de la Défense.
Ecologie
urbaine
La tour AVA
se vante d’un profil plus performant que le seuil HQE (Haute Qualité
Environnementale). Pourtant, la note de E est attribuée au bâtiment Club, tant en classification
« énergie » que « climat. Un objectif si peu ambitieux est
inacceptable pour un édifice
neuf. Les besoins extrêmes en climatisation pour la salle des marchés (à cause
des équipements informatiques), le peu de places de vélos prévues et la
destruction programmée des arbres de pleine terre du square Regnault font
partie des autres aspects environnementaux négatifs pour les Courbevoisiens.
Plus
globalement
Le projet est présenté comme modèle en terme de prise en compte du développement durable. Il est pourtant impossible de trouver des chiffres concrets sur les économies d’énergie réelles, au regard de la surconsommation d’énergie induite par un bâtiment à vocation essentiellement tertiaire. Si les efforts d’isolation, de ventilation, de recyclage calorique etc sont tout à fait louables, ils ne doivent pas distordre dans l’esprit des contribuables et citoyens cette réalité : les tours de bureaux sont intrinsèquement des structures énergétivores. Ascenseurs, refroidissement, circulation des flux : tout ceci dépasse largement la capacité de quelques efforts menés ponctuellement ! A l’heure où les plans climats des grandes villes préconisent une consommation de 50 Kwh/m2/an, alors qu’à force de volonté politique des constructions à énergie passive voire productrices d’énergie sont mises en œuvre, qu’en sera-t-il exactement de la performance énergétique de la Tour Ava ?
On peut enfin s’interroger sur la finalité d’une nouvelle tour de bureaux à la Défense et la surenchère d’un « renouveau » qui n’en est pas un, quand bien même de colossales incertitudes pèsent sur le modèle de développement de nos sociétés, et cela à très court terme.
Rédigé à 16h45 dans 12 - Dossier : urbanisme, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
En prolongement de notre précédent courrier de juin 2008, nous avons souhaité faire avec vous après six mois,
un point d’étape sur l’évolution du dossier de la Tour HERMITAGE et du relogement des locataires des
DAMIERS.
En effet le Maire, récemment lors du Conseil Municipal du 15 décembre, a cru bon de rappeler son attachement à
la réussite de ce projet en disant clairement que « si cette opération ne se faisait pas, ce serait dommage pour
Courbevoie ».
En ce qui nous concerne et au nom des deux groupes d’opposition, nous souhaitons réaffirmer notre ferme
opposition à ce projet qui ne représente aucun avantage pour notre ville et ses habitants.
La destruction de logements, le déplacement de familles qui ont toute leur place dans le quartier des Damiers et à
Courbevoie, est inacceptable et ne répond à aucun intérêt général. Ce projet ne servira qu’à renforcer une
opération immobilière spéculative sans aucune conséquence positive sur la vie quotidienne des familles
concernées et des Courbevoisiens.
Le Maire de Courbevoie a mis en place un groupe de travail chargé de suivre le relogement des locataires,
composé d’un élu de chacun des groupes du Conseil Municipal, de représentants de la société Logis Transports
et de fonctionnaires muncipaux. Le groupe « Une autre ambition pour Courbevoie » est représenté par Anthony
KLEIN et le groupe « Mouvement démocrate Courbevoie » par Martine VOLARD. La Ville a refusé d’y intégrer
des habitants, malgré notre demande.
Nous rappelons que ce groupe ne dispose d’aucun pouvoir décisionnaire quant aux relogements. Il a pour
unique vocation d’informer la Ville et les conseillers municipaux des relogements effectués ou en cours. Pour
notre part, nous avons accepté de participer à ce groupe de travail afin de nous assurer que le bailleur assume
toutes ses obligations et respecte les droits des locataires , sans pression sur eux. Notre participation à ce
groupe ne remet pas en cause notre désaccord sur ce projet.
Ce groupe de travail s’est réuni deux fois les 28 novembre 2008 et le 22 janvier 2009.
En l’état des informations collectées, la situation est à ce jour la suivante :
1. Logis Transport a signé une promesse de vente avec la société Hermitage mais la réalisation effective de
cette vente est conditionnée au relogement de tous les locataires. Cette clause n’est pas limitée dans le
temps.
2. En dépit du retrait de l’architecte Jacques Ferrier, la société Hermitage dit pouvoir maintenir le projet, qui
a été confié à Norman Foster.
3. L’enquête sociale montrerait qu’une très grande majorité des locataires est éligible par ses revenus à des
logements sociaux ou intermédiaires inférieurs aux prix du marché (91% des INFRAS et 77% des
DAMIERS).
4. Le relogement d’une cinquantaine de familles dans l’immeuble LES IRIS est toujours à l’étude mais ce
projet est très loin d’être opérationnel, en proie à de multiples difficultés administratives, architecturales
et règlementaires.
5. Au 22 janvier, ce ne sont que huit appartements du patrimoine de LOGIS TRANSPORT et du
LOGEMENT FRANCILIEN qui ont pu être mis à disposition des demandeurs.
Dans ces conditions, nous nous devons d’informer ensemble, les locataires sur leurs droits et sur les
obligations de leur Bailleur LOGIS TRANSPORT.
1. Aucun locataire ne doit se sentir menacé. Chaque famille est libre de refuser une proposition qui
ne lui conviendrait pas. Aucune limite de temps ne peut être imposée par LOGIS TRANSPORT
ou tout autre intervenant qui représenterait cette Société.
2. C’est à LOGIS TRANSPORT et à cette seule Société qu’il appartient de proposer des solutions
de relogements pérennes, décentes et correspondant aux besoins réels des locataires et de leurs
revenus.
3. LOGIS TRANSPORT doit parfaitement entretenir son immeuble et tous les locataires sont en
droit d’exiger un entretien exemplaire (petit entretien et gros œuvre).
4. La vente définitive éventuelle ne peut intervenir sans le relogement préalable de tous les
locataires.
Il ne saurait être question de double langage ou de désinformation par qui que ce soit sur ces conditions
élémentaires qui sont de droit.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, en l’état, personne ne peut et ne doit vous presser et exiger de chacun
de vous des décisions trop rapides et mal préparées. Chacun a tout son temps pour réfléchir et accepter en
toute connaissance de cause une proposition qui le satisfait pleinement. Rien ne vous oblige à accepter.
Pour notre part, nous continuons de défendre un projet de rénovation et de redynamisation du quartier.
Nous continuerons évidemment de vous informer des suites de ce dossier.
Nous vous prions de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, en l’assurance de nos sentiments solidaires les
plus sincères.
Martine VOLARD
Présidente du Groupe « Mouvement
Démocrate Courbevoie »
Jean-André LASSERRE
Président du Groupe PS, Verts et PCF
«Une autre Ambition pour Courbevoie»
Rédigé à 16h39 dans 12 - Dossier : urbanisme, 13 - Dossier : logement, 14 - Dossier : la Défense | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)



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